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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | harmonia mundi

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L’organiste et claveciniste Benjamin Alard a décidé de se consacrer à une intégrale de l’œuvre pour clavier de Jean-Sébastien Bach. C’est d’ailleurs là qu’il convient de préciser tout de suite que l’indication « l’œuvre pour clavecin et orgue » qui orne, en anglais, la couverture de l’album, peut prêter à confusion, car il faut bien y lire « l’œuvre pour clavecin et pour orgue »… En effet Bach n’a jamais rien écrit pour orgue et clavecin jouant ensemble… Bref. Ce projet de très grande envergure, d'une trentaine d’heures de musique, s'articulera en quatorze chapitres qui suivront les étapes marquantes de la vie du Cantor de Leipzig ; et il semble que c’est la première intégrale de toute l’œuvre pour clavier seul – toute la musique pour orgue, toute la musique pour clavecin solo, donc – de Bach telle qu’exécutée par un seul et même musicien. Alard entend présenter ces albums en respectant la chronologie de sa vie, tout en suivant ses influences, ses voyages, ses choix professionnels. Les quatorze chapitres, clin d’œil numérologique, représentent la somme des lettres de son nom. » L’enregistrement a été commencé sur l’orgue André Silbermann (1718) de Sainte-Aurélie à Strasbourg, et sur un clavecin fait par Émile Jobin, inspiré d’un Ruckers de 1612 et d’un Dulcken de 1747. Le premier volet de cette intégrale regroupera les œuvres composées entre 1695 à 1705. Que l’on ne s’étonne pas que des œuvres de la première jeunesse puissent porter des numéros de BWV si élevés : l’agencement du Bach Werke Verzeichnis n’est en aucun cas chronologique, et les œuvres pour orgue vont de BWV 525 à 771, celles pour clavier de 772 à 994… © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 9 mars 2018 | harmonia mundi

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Ce nouvel enregistrement très attendu de la Messe en si mineur par Les Arts Florissants de William Christie chez harmonia mundi a été enregistré sur le vif à la Philharmonie de Paris en septembre 2016, avant de partir à Versailles, Londres, Barcelone jusqu’à Leipzig dans la fameuse église Saint-Thomas dont Bach fut le Cantor de 1723 à sa mort en 1750. Fruit d’un assemblage d’œuvres éparses puisées dans ses propres compositions (comme Monteverdi l’avait fait pour sa Selva Morale e spirituale), mais dont la cohérence nous semble aujourd’hui friser la perfection, Bach ne l’a toutefois jamais entendue sous cette nouvelle forme de son vivant. L’intégralité n’a d’ailleurs été publiée qu’en 1845 et sa création date probablement de 1859, quelque part en Allemagne. Si l’on excepte l’Oratorio de Noël et la Passion selon Saint Jean et quelques cantates, Les Arts Florissants ont peu abordé la musique de Johann Sebastian Bach. Ici, des solistes issus pour la plupart du Jardin des Voix – l’Académie de Christie pour jeunes chanteurs – rejoignent les forces instrumentales et chorales des Arts florissants. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018