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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Sonates pour piano K.330, K.331 et K.332 / Andreas Staier, pianoforte
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - Hi-Res Audio
Kristian Bezuidenhout poursuit son cycle Mozart… et présente dans ce troisième volume un formidable exercice d’équilibriste - entre Empfindsamkeit et Sturm und Drang - sur quelques-unes des partitions les plus innovantes du maître viennois, dont la passionnante Sonate en fa majeur K. 332.
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Classique - Paru le 10 janvier 2003 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 juin 2012 | harmonia mundi

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !
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Musique concertante - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Contre toute attente Kristian Bezuidenhout n'est pas un spécialiste du pianoforte... mais un merveilleux pianiste qui joue l'instrument le mieux adapté à sa vision d'interprète et de musicologue chantant. Il n'en est pas à sa première réussite discographique, que ce soit comme soliste ou comme compagnon du ténor Mark Padmore. Mais voici que ses premiers concertos de Mozart sont marqués au sceau d'une joie de jouer, d'une invention et d'un style sans attaches. Un Qobuzissime, conquis.
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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | harmonia mundi

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Piano solo - Paru le 13 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Kristian Bezuidenhout poursuit son cycle Mozart au pianoforte. Après un Diapason d'or de l'année (2012) pour "Mozart : Musique pour clavier" et un Qobuzissime (2013) pour ses "Concertos de Mozart", ce nouvel opus reprend l'exploration des œuvres pour clavier. Continuant de développer un jeu intime, Kristian Bezuidenhout libère un son éthéré, solaire, surprenant ... à déguster en Studio Masters !
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Classique - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Voici un album spéculatif reposant sur une hypothèse de travail : l'extension pour orchestre à cordes ou pour instruments à vent des arrangements que Mozart réalisa (pour trio ou quatuor à cordes) de fugues du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, pour être jouées lors de cénacles musicaux organisés par son ami le Baron van Swieten. On sait que, piqué au jeu, Mozart se mit à l'écriture fuguée dans le style de Bach et composa même des Adagios pour précéder certaines fugues. Légitimes ou pas ces arrangements sonnent fort bien grâce à l'excellente Akademie für Alte Musik de Berlin qui donne à cette musique un éclairage d'une gravité qu'on ne lui connaissait pas. FH
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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Vous cherchez une version décoiffante de l’opéra le plus décoiffant de Mozart, L’Enlèvement au sérail ? Ne cherchez plus, la voici, par René Jacobs et l’Akademie für Alte Musik de Berlin et un superbe plateau de chanteurs – qui savent aussi donner de la voix pour les dialogues, ici restitués dans leur intégralité, et surtout sans cet insupportable ton d’opérette de la tradition germanique. La musique des janissaires qu’imagina Mozart, trop souvent lissée et rendue proprette dans les interprétations habituelles, est donnée dans la joyeuse férocité originelle qui avait dû surprendre bien des auditeurs viennois de 1782, tandis que les personnages solidement campés alternent entre hautaine fierté, bouffonne fanfaronnade, tendre désarroi, bref, ce qui fait l’invraisemblable richesse de cette extravagante partition. Jacobs mène sa troupe avec délectation, gageons que l’auditeur fera de cette nouvelle version sa version de référence. © SM/QobuzStupéfiant de modernité. Créé en 1782 à Vienne, L’Enlèvement au sérail fut un succès public et professionnel sans précédent pour Mozart. Triomphe éclatant qui n’était pas un hasard : une musique faisant la part belle à l’exotisme et un livret célébrant les idées des Lumières, à contre-courant des préjugés du temps sur l’empire ottoman. Plaidant pour un opéra national en allemand, Mozart y fit la part belle à des dialogues souvent coupés, mais tous rétablis ici et ranimés dans le respect d’un texte qui en souligne toute la stupéfiante modernité.
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Kristian Bezuidenhout achève ainsi son intégrale de la musique pour piano de Mozart. [...] Fidèle à son pianoforte inspiré par un Anton Walter & Sohn, Kristian Bezuidenhout rappelle quelle complicité il entretient désormais avec la musique de Mozart qu'il semble improviser. [...] Bezuidenhout évolue dans cette musique avec une rare aisance et une grâce singulière. Il parle couramment le Mozart, au point d'en révéler les non-dits et les doubles sens. Son intégrale est désormais celle avec laquelle il faudra aborder cette musique.» (Classica, avril 2016 / Philippe Venturini)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz« Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz