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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tout au long du XVIIIe siècle, le célèbre Scarlatti n’était pas le flamboyant Domenico aux 555 sonates, mais son père Alessandro aux 115 opéras et aux 799 cantates – des chiffres certes sujet à caution, mais qui donnent l’ordre d’idées… La rutilante soprano britannique Elizabeth Watts, accompagnée par le toujours exemplaire English Concert, a choisi dix-sept arias parmi une douzaine d’opéras écrits tout au long de la vie de papa Scarlatti, entre 1694 et 1723, donc : du style encore conservateur de ses premiers succès jusqu’à ses explorations les plus hardies des nouveaux langages. On ne se lasse pas de la virtuosité mais aussi de la tendresse et l’émotion de la voix de Watts, qui mérite pleinement la superbe carrière qui s’ouvre devant elle depuis qu’elle a remporté le prestigieux Prix Kathleen Ferrier voici une dizaine d’années. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien qu’il fût né dans les Flandres, Giaches de Wert (1535-1596) vécut une existence plutôt italienne que flamande. Adolescent déjà, il passa au service de la famille Gonzague, puis tissa des liens avec la cour de Mantoue puis de Ferrare. C’est à Ferrare que De Wert subit l’influence fondatrice du madrigaliste Cipriano de Rore. Jadis comme naguère, Giaches de Wert doit sa renommée à ses qualités de madrigaliste, et son évidente influence sur Monteverdi est reconnue de toutes parts ; les deux compositeurs se côtoyèrent d’ailleurs pendant quelques années à la cour de Mantoue, vers la fin de la vie de De Wert. Sa musique sacrée, vaste corpus au style très personnel, est moins connue que son répertoire de madrigaux. Les trois recueils de motets publiés de son vivant en constituent un bel échantillon représentatif. Les deuxième et troisième volumes, tous deux parus en 1581, comportent des œuvres à cinq mais surtout à six voix et témoignent de manière saisissante d’une grande singularité et d’une imagination audacieuse pour un compositeur de musique sacrée. Les œuvres de ce programme sont extraites de ces deux volumes, et chantés avec passion et conviction par l’ensemble vocal britannique Stile Antico, grand spécialiste de cette époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach (Jean-Sébastien, s’entend) ou point Bach ? C’est la question que se sont posée la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti en se saisissant d’une belle poignée d’œuvres longtemps attribuées au Cantor et dont on sait maintenant qu’elles sont le fruit d’autres compositeurs, connus, identifiés ou pas. Ainsi la Sonate BWV 1024, qui a « fini » chez Bach peut-être parce qu'un musicologue a su utiliser les arguments scientifiques adéquats (papier, copistes, contextes géo-historiques) pour arriver à ses fins. Le style de la composition, qui a certes quelques relents bachiens, a toutefois bien du mal à cadrer avec les canons d’écriture du musicien. Aussi, afin d’éviter que la sonate ne retombe dans le gouffre de l’anonymat, on l’a rattachée désormais à Pisendel, à tort ou à raison. Le Trio BWV 1036 est de Carl Philipp Emanuel Bach – on n’en a jamais vraiment douté, même si quelques éditions moins scrupuleuses ont oublié le prénom… Le Trio BWV 1037 semble être de Goldberg (celui des Variations). La Suite en la majeur BWV 1025 présente un cas de paternité ambiguë, mais en réalité s’agit d’un arrangement pour violon et clavecin réalisé par Bach de la Suite SC 47, pour luth, de son ami et collègue Silvius Leopold Weiss. Voilà quelques œuvres qui, après avoir longtemps séjourné au paradis de la paternité de Bach, se retrouvent versées dans l’enfer du « faux », même si les compositeurs qui les ont écrites n’y pouvaient rien ! Misère de misère… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est avec Joseph Haydn que le pianofortiste sud-africain poursuit sa discographie chez harmonia mundi, après son intégrale des Sonates de Mozart et son partenariat musical avec le chanteur Mark Padmore (Beethoven, Schubert, Schumann). Kristian Bezuidenhout met ici le doigt sur les aspects fantasques et fantaisistes de certaines œuvres de Haydn sous l’influence de Carl Philipp Emanuel Bach dont il disait, avec une certaine tendresse, tout devoir. Ainsi la Sonate en ut majeur (Hob. XVI:48) qui ne doit plus grand-chose à la forme sonate pourtant imposée par Haydn. Nous sommes ici à mi-chemin entre une forme à variations et une fantaisie totalement libre. Quant à la Sonate en ut mineur (Hob.XVI:20), elle exploite tout le potentiel dramatique que peut revêtir la musique pour clavier. Les œuvres tardives présentées sur ce disque sont mises en regard avec des compositions de jeunesse, telle cette Sonate en sol majeur (XVI:6) qui pétille de charme et d’esprit. Deux suites de variations complètent un programme soulignant l’inépuisable force créatrice de Haydn avec cette faculté de se réinventer à chaque œuvre. Une fantaisie dont semble se délecter l’interprète jouant ici un fortepiano de Paul McNulty d’après un instrument viennois d’Anton Walter datant de 1805. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz