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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

60 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique, Warner Classics et Depuis 1 an
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas la théorbiste, harpiste et luthiste Christina Pluhar que nous rencontrons ici, mais la chef d’orchestre, en l’occurrence à la tête de l’ensemble baroque Arpeggiata. Elle accompagne plus particulièrement le contreténor Philippe Jaroussky et la soprano Céline Scheen dans un florilège d’arias, de duos et d’ensembles pour la plupart du répertoire sacré, et dont les textes mènent d’une manière ou d’une autre au ciel, d’où le titre « Himmelsmusik », « Musique des cieux ». La majorité de ces pièces sont de grandes raretés, hormis tel Bach ou tel Schütz : on y découvre des compositeurs de ces mêmes époques tels que Johann Theile (avec sa sublimissime berceuse Nun, ich singe, Gott, ich knie), Crato Bütner, Christian Ritter, Antonio Bertali, Philipp Erlebach, un éventail allant des années 1600 à 1750, mais dont le point commun est qu’ils furent tous actifs dans la sphère germanophone, de Vienne à Lübeck, de Halle au fin fond de la Thuringe. Les accompagnements instrumentaux vont de l’ensemble de cuivres aux cordes seules, ou diverses combinaisons, superbe alternance de sonorités pour un album de pièces certes éclectiques de par les époques et les régions qui les ont vu naître, mais dont l’unité d’esprit semblera évidente à l’auditeur – ne serait-ce que par la langue, l’allemand de tous les jours ainsi que le préconisait l’habitude luthérienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

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Au cinéma, Alexandre Tharaud avait interprété son propre rôle dans Amour, le film oscarisé de Michael Haneke, couvert de prix et qui a obtenu la Palme d’Or du Festival de Cannes en 2012. Aux côtés de Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva et Isabelle Huppert, il jouait une Bagatelle de Beethoven. Aujourd’hui, la cinquantaine radieuse, Alexandre Tharaud s’attaque aux trois dernières sonates, Opus 109, 110 et 111 de l’ultime Beethoven. Comme les Variations Goldberg et les Variations Diabelli, cette trilogie représente un passage obligé pour tout pianiste voulant laisser une trace dans l’histoire du disque. Musique hors du monde demandant une concentration unique à l’interprète entre une expression profonde déployant des états d’âme contradictoires et une technique à toute épreuve permettant de se dégager des contingences purement pianistiques pour atteindre le cœur même de la métaphysique beethovénienne. Pour Alexandre Tharaud, la musique va au-delà des mots et « met en connexion des émotions lointaines et inconscientes ». Lorsqu’il ne peut plus rien dire, il avoue aller à son piano pour s’exprimer. Sur la pochette, il est assis sur une chaise « Tulipe » noire et regarde tranquillement derrière lui en ayant l’air de scruter les mystères de l’infini. Au-delà du marketing branché, c’est une excellente illustration de cette époque de la vie où l’on commence à regarder derrière soi pour mieux avancer avec les expériences et le travail accumulés aux cours des ans. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Le chœur d’hommes Chanticleer a été fondé à San Francisco en 1978 et depuis, il n’a cessé de régner en maître sur la planète ces chœurs de chambre, avec un bon million d’albums vendus, des centaines de concerts, une forte centaine de créations mondiales d’ouvrages écrits pour lui. Naturellement, en ces quelque quarante ans, certains chanteurs ont partis, d’autres sont arrivés, et l’on compte un total de quelque 120 membres depuis la fondation – l’ensemble se limite à douze chanteurs, toutefois, de la basse profonde au contre-ténor chantant soprano. Son répertoire s’étend de la fin du Moyen Age jusqu’à nos jours, d’où le titre Then and There, Here and Now, autrement dit « Jadis et là-bas, ici et maintenant », soulignant le cosmopolitisme et l’éclectisme de sa programmation. Le présent florilège prend sa source au XVIe siècle avec Arcadelt, Lassus, Palestrina et Byrd, jusqu’à un Nu descendant un escalier (d’après Duchamp, sans doute) d’Alan Shearer, des Spirituals, une chanson folklorique irlandaise (férocement virtuose !) ou Gershwin. On précisera que ce sont là des enregistrements récents, de 2018, donc avec le groupe tel qu’il est actuellement formé. Aucune reprise, donc, d’albums anciens : c’est ici et maintenant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Fidèle à lui-même, le claveciniste Jean Rondeau nous offre encore un brûlot musical. De sa lecture de cette quinzaine de Sonates de Scarlatti se dégage une sauvagerie de tous les instants, sauvagerie poétique, comme s’il venait de les inventer en même temps qu’il les enregistrait – or, non, non, ce sont bien les exactes sonates de l’exact Scarlatti ! Par contre, ce qui est facétieusement apocryphe, c’est – dans le livret d’accompagnement – la lettre de Domenico à la reine doña Marie-Barbara de Bragança, qui fut son élève dès 1720 et qu’il suivit lors de son mariage royal à la cour espagnole ; c’est, semble-t-il, pour elle qu’il écrivit ses quelque cinq-cent-cinquante-cinq sonates, c’est dire qu’il avait trouvé une élève digne de son génie. Apocryphe aussi la farce de la neuvième piste, que Rondeau propose au titre de respiration entre les deux « parties » de son programme : c’est là une rigolote petite improvisation de fausses notes, de clusters, bref, de quoi nettoyer les oreilles entre deux scarlattismes. L’instrument lui-même qu’il utilise ne manquera pas d’étonner ; il s’agit d’un clavecin « d’après des modèles allemands », sans plus de précision, construit en 2006 par Jonte Knif & Arno Pelto ; sonorité richissime, d’une couleur assez inhabituelle, qui donne à penser qu’il ne suffit pas simplement d’appuyer sur les touches d’un clavecin pour les faire sonner. Et Rondeau, avec sa technique si personnelle, rend son clavecin réellement unique, tout en donnant la sensation que c’est là de la musique hyper-moderne d’un compositeur qui se serait amusé à fabriquer du faux baroque ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret
La Navarraise n’est pas, loin s’en faut, l’opéra le plus célèbre de Massenet. D’ailleurs, est-ce un opéra, si l’on considère que le compositeur y voyait plutôt un « épisode lyrique », avec sa durée de trois quarts d’heure ? En tous les cas, c’est bel et bien une œuvre de l’ultime maturité, créée à Covent Garden (en français) en 1894, à l’époque avec un plateau de rêve rassemblant Emma Calvé, Pol Plançon et Albert Alvarez, les stars de leur époque. Après une carrière triomphale en Angleterre, puis dans bon nombre de pays européens, La Navarraise s’éclipsa des affiches pour n’y pratiquement plus figurer. Est-ce parce que Massenet se frotta d’un peu trop près au vérisme à l’italienne, ou à un certain naturalisme qui lui faisait là écrire sa partition la plus « bruyante », avec force effets scéniques tels que clappements de mains, roulements de tambour, claquements de castagnettes, sonneries de trompette, battues de cloches, coups de canon, coups de fusil et de pistolet ?En réalité, la musique s’approche parfois de l’accompagnement sonore plutôt que du vrai langage lyrique, et le contenu musical suit de près l’action théâtrale en effet très martiale et agitée, et beaucoup de réalisme. D’aucuns, dont le critique Willy, n’hésitèrent pas à y voir une sorte de « Cavalleria española », ce qui est d’ailleurs tout à fait bien vu. L’action, lugubre en diable, se déroule au Pays basque espagnol, pratiquement à l’époque de sa composition puisque Massenet évoque la Troisième Guerre carliste, qui se déroula deux décennies plus tôt à peine. Un peu comme si un compositeur d’aujourd’hui mettait en musique la Guerre de Yougoslavie… Autour de Roberto Alagna dans le rôle masculin principal, on trouve la soprano polonaise Aleksandra Kurzak dans le rôle-titre. Cet enregistrement vient s’ajouter à la discographie hélas bien trop maigre de l’ouvrage qui, s’il n’est pas le plus grand chef-d’œuvre de Massenet, est clairement une magnifique perle bien trop négligée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Nullement restreint au répertoire baroque, le violoniste et altiste japonais Shunsuke (aussi écrit Shunske) Sato n’hésite pas à jouer des œuvres des plus contemporaines, dont bon nombre écrites pour lui. C’est dire que sa manière de jouer Bach elle-même bénéficie des deux enseignements, l’art de jouer à la baroque sur instruments et avec archets anciens, et l’art de jouer à la manière contemporaine. Et c’est sans doute là ce qui fait que sa lecture de Bach cherche avant tout la beauté pure, le chant de l’instrument, la cohérence des phrases. Pour l’accompagner, l’excellent ensemble helvétique il pomo d’oro (sans majuscules) lui-même s’attelle à jouer selon les enseignements musicologiquement indiscutables, et malgré tout dans une sonorité qui pourrait presque sembler romantique – mais en vérité, c’est la musique de Bach elle-même qui flirte souvent avec les accents les plus attendris, comme par exemple dans le mouvement lent du Concerto pour deux violons, que Sato joue ici avec Zefira Valova, violoniste de l’ensemble. On remarquera enfin qu’il pomo d’oro cherche aussi à redécouvrir l’intimité de la sonorité telle que pouvait la concevoir Bach dans ces concertos, dont quelques-uns ont sans doute été écrits pour être joués au Café Zimmermann : donc, un seul instrumentiste par pupitre ! Les sonorités qui en découlent s’éloignent sérieusement de certains enregistrements dans lesquels officient des orchestres bien trop grands. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux compositeurs qui d’une manière ou d’une autre chantèrent les épouvantes de la guerre, deux qui y perdirent la vie, voilà le pari tout à fait gagné d’Ian Bostridge accompagné au piano – avec maestria ! – par Antonio Pappano. Les deux premiers sont Kurt Weill et ses Four Walt Whitman Songs dans lesquels le poète lamente les soldats tombés lors de la Guerre de Sécession, puis Gustav Mahler dont trois des Lieder tirés du Knaben Wunderhorn évoquent avec cruauté et révolte la vie des pauvres jeunots, paysans, apprentis, à peine plus que des écoliers, envoyés se faire déchiqueter sur tous les fronts possibles et imaginables. Plus directement concernés, si l’on ose dire, sont George Butterworth – tombé sur la Somme en 1916, à trente-et-un ans, et dont A Shropshire Lad est sans conteste le plus grand chef-d’œuvre. Quant à Rudi Stephan, il est tombé sur le front Galicien en 1915 à vingt-huit ans. Son cycle Ich will dir singen ein Hohelied est un sommet d’érotisme trouble… Le destin de la musique allemande en aurait-il été différent si ce génie avait pu faire contrepoids, par exemple, au dodécaphonisme naissant ? Bostridge se donne à fond dans ce triste centenaire de la fin de la Der des Ders, dont on sait qu’elle ne le fut guère. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

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Deux questions se posent au sujet de cet album : celle de la transcription (ces concertos sont-ils même de Bach ?), celle du passage du clavecin au piano. Mais en réalité les deux sont intimement liées ! Prenez par exemple le Concerto pour quatre claviers BWV 1065 : il est bien connu que Bach l’a transcrit assez fidèlement d’un concerto de Vivaldi… pour violons (en l’occurrence l’Op. 3 No. 10 du Prêtre Roux). Mais alors si Bach peut passer du violon au clavecin, pourquoi pas aussi passer du clavecin au piano moderne ? C’est ce pari qu’ont tenu David Fray, Jacques Rouvier, Audrey Vigoureux et Emmanuel Christien, accompagnés par les cordes de l’Orchestre du Capitole de Toulouse. Si le Concerto pour quatre claviers est initialement de Vivaldi, on pense que celui pour trois claviers est une transcription d’un ouvrage antérieur, dont on ne connaît pas vraiment l’effectif soliste. Par contre, on sait que l’original du Concerto pour deux claviers BWV 1062 était le célébrissime concerto pour deux violons ; Bach l’a transposé de ré mineur à ut mineur pour les claviers, afin de ne pas dépasser les limites supérieures de nombre de clavecins d’alors. Enfin, le Concerto en ut majeur, pour deux claviers, semble bien avoir été conçu pour deux claviers d’emblée, mais sans accompagnement : un concerto soliste, comme l’est le Concerto italien, mais pour deux solistes au lieu d’un. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Classics

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Avec ce quatrième opus discographique, « Entre 2 », les sœurs Julie et Camille Berthollet – alto et violon, respectivement – s’aventurent bien au-delà du monde classique habituel. « Entre 2 », c’est le moins que l’on puisse dire, puisque les pièces présentées ont pour origine le monde de la chanson, de la pop et du rap français, mais dans des réécritures rigoureusement « classiques ». Pas de batterie, pas de basses ou de guitares électriques, pas de saxophones : orchestre classique, instrumentations et ré-harmonisations strictes, les deux musiciennes revisitent ce répertoire en soulignant son aspect intemporel qui, une fois débarrassé de ses atours électriques, semble provenir de bien plus loin que ces quelques dernières décennies. Gainsbourg, Hallyday, Julien Clerc, Stromae, Goldman, Jacques Brel, Calogero, Patrick Bruel, Nino Ferrer ou Polnareff sont les initiateurs, nos deux sœurs les continuatrices. Oui, de temps en temps, on entend telle ou telle voix de jazz rajoutée, ou quelques instruments s’éloignent vers la java ou la musette, mais guère plus que ce qu’aurait fait un orchestrateur classique. Étonnant mélange, quand même… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Warner Classics

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Paris-Madrid, certes, mais la balance de l’album penche quand même fortement vers la péninsule ibérique. Le propos est de donner des pièces, pour certaines instrumentales à la base, dans des transcriptions ou écritures originales pour guitare – en l’occurrence celle de Liat Cohen – et voix, celles de Sandrine Piau, Rolando Villazón et Charles Castronovo. Les deux pôles principaux sont les Sept chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla, si convaincantes à la guitare, et un beau choix de Tonadillas de Granados. Autour de ces pôles, on entendra quelques mélodies françaises de Fauré, Ravel, Dupont ou Massenet – avec accompagnement de guitare, toujours – et des pièces de Rodrigo (dont un arrangement du deuxième mouvement de son célébrissime Concierto de Aranjuez pour guitare et deux voix), de Sor ou Albéniz. L’alternance des trois voix et de styles si différents d’un morceau à l’autre, donne une sensation de grande satiété musicale. © SM/Qobuz