Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2010 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans son nouvel album - l'un des événements baroques de cet automne -, le contre-ténor Philippe Jaroussky rend hommage au compositeur italien du XVIIIe siècle Antonio Caldara, dont le catalogue reste injustement oublié. Le chanteur regroupe ici 15 pages retrouvées dans les bibliothèques européennes, en première mondiale. A découvrir de toute urgence !
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 10 janvier 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
« [...] Natalie Dessay traduit à merveille la sensualité, l'émotion à fleur de peau de la reine d'Egypte, et malgré quelques duretés dans l'aigu, lui offre quand il faut une virtuosité aérienne. La souplesse du difficile "Venere bella" mérite tous les éloges, "Da tempesta" pétille comme attendu. La tension poignante qu'elle imprime aux deux grands lamentos ("Se pietà di me non senti" et "Piangero la sorte mia" nous laisse médusés. Bien sûr, il s'agit de morceaux choisis, entendus sans la continuité de l'ouvrage, mais grâce au dynamisme bariolé du Concert d'Astrée, aux affects parfaitement dosés d'Emmanuelle Haïm, on se prend au jeu. [...] » (Diapason, février 2011 / Jean-Luc Macia)
HI-RES22,49 €
CD19,49 €

Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 31 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Admettons que le terme de « Révolution » soit à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757–1831) date de 1797 ; Luigi Gianella (av.1778-v.1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714-1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759-1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz "... le souffle de la Révolution française. [...] Giovanni Antonini [...] prend la musique à bras-le-corps et ne lâche pas la moindre double croche. À cet ensemble convaincu de son juste combat pour ce répertoire, Emmanuel Pahud répond par une flûte royale. Netteté de l'articulation, étourdissante variété des phrasés [...], plénitude de la sonorité." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Après un premier disque consacré à ce qu’il appelait lui-même des « petites sucreries », le déjà célèbre jeune violoncelliste français Edgar Moreau se lance maintenant non pas dans les grands concertos du répertoire, mais dans une sorte de deuxième palier : des concertos baroques ainsi qu’un Haydn et un Boccherini, l’idéal tremplin vers, sans nul doute, d’autres enregistrements d’œuvres toujours plus amples. Sage, très sage conception de la part de ce musicien à qui la célébrité – après un Premier prix au Concours Rostropovitch à l’âge de quinze ans - n’est vraiment pas montée à la tête. Avec un ensemble baroque de taille humaine, Il Pomo d’Oro, il explore donc les œuvres que Vivaldi, Graziani, et Platti pour l’ère baroque, Haydn et Boccherini pour le langage plus tardif. Un jeu d’une magnifique transparence, duquel la virtuosité semblerait presque bannie tellement il est naturel et sensible. Un musicien à suivre de près… si ce n’est déjà fait ! © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Il faut une solide dose de culot pour, à vingt-deux ans, se lancer sur le grand marché discographique avec deux monuments du répertoire concertant, l’omniprésent Premier Concerto de Tchaïkovski, et le virtuosissime Deuxième Concerto de Prokofiev. C’est ce qu’ose la pianiste italienne Beatrice Rana, à l’aube d’une carrière planétaire qui l’a déjà menée plus ou moins dans toutes les grandes salles au monde, et auprès de la majorité des grands orchestres de ce monde. Il faut dire que depuis qu’elle a raflé tous les prix du Concours de Montréal à l’âge de dix-huit ans, puis un Prix du public au concours Van Cliburn, les choses ne peuvent que se développer favorablement ! « Beatrice Rana est une révélation à mes yeux, sa maturité musicale et son assurance technique sont stupéfiantes chez quelqu’un d’aussi jeune. S’il est vrai, de nos jours, que la course effrénée au nouvel enfant prodige occupe tous les esprits, je pense que Beatrice est là pour rester. C’est une excellente musicienne, dotée d’un bon goût inné. J’espère sincèrement que cet album va encourager les auditeurs à ouvrir grand leurs oreilles et la retrouver dans les salles de concert du monde entier », précise Antonio Pappano qui l’accompagne dans ce nouvel enregistrement. © SM/Qobuz 2015« [...] les interprètes féminines du Concerto pour piano n° 2 de Prokofiev ne sont pas pléthores et Béatrice Rana s'attaque à une partition physique, dont elle domine parfaitement les immenses dynamiques et les prodigieuses difficultés techniques. Le toucher sobre et chantant, imbriqué dans l'orchestre, est dans le "dialogue" chambriste [...] même si la puissance digitale apparaît impressionnante, son toucher n'est jamais dans l'effet inutile. Assurément, nous sommes loin de la performance tapageuse de certaines versions masculines. Elle prend le temps de faire respirer les traits et gammes vertigineuses de la cadence, prenant des appuis intelligents, valorisant ainsi l'originalité des harmonies crues. [...] Aucun artifice à nouveau dans le Concerto n° 1 de Tchaikovski. Elle en propose une lecture juste, équilibrée, inventive même. Son utilisation de la pédale est parfaite. [...] Béatrice Rana est une artiste avec laquelle il faut désormais compter.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une moitié de ce programme joué par le superbe guitariste à la fois Toulousain et franco-espagnol Thibaud Garcia, Premier prix du Concours de Séville et désormais en route pour une belle carrière internationale, est consacrée à des adaptations – mais des adaptations qui ne sont pas signées de n’importe qui ! Tarrega ou Llobet en particulier… Les Estaciones Porteñas (Saisons de Buenos Aires) de Piazzola ainsi que les Sept chansons espagnoles de Falla représentent les deux grands pôles de l’enregistrement ; il est à noter que les Chansons sont données non pas à la guitare seule, comme tout le reste du programme, mais pour violoncelle et guitare, la partie de violoncelle étant tenue par la jeune star Edgar Moreau. Musicalité et virtuosité sont de mise chez Garcia, un soliste qui sait parfaitement faire sonner sa guitare bien au-delà de ce que l’on pourrait croire capable cet instrument trop souvent sous-évalué. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour ce récital, Philippe Jaroussky a sélectionné un bouquet d’airs extraits d’opéras moins connus du grand public : Siroe, Riccardo primo, Flavio, Tolomeo et tant d’autres, tous conçus pour la scène londonienne entre 1715 et 1740. Avec son ensemble Artaserse, dont Jaroussky estime qu’il a acquis une plus grande maturité tout au long de ces dernières années de concerts partout dans le monde, le contre-ténor mène également une réflexion sur le répertoire des castrats. Car depuis que la petite opération n’a plus cours, les chanteurs de ces rôles interprètent donc des airs qui ne sont pas écrits pour eux et doivent s’adapter. Or, sachant que lorsque Haendel reprenait un même opéra avec une troupe différente, il n’hésitait pas à transposer des rôles entiers pour les adapter aux nouveaux chanteurs, Jaroussky a pris sur lui de faire de même pour certains de ces airs dont il sait qu’ils sont adaptés pour son genre de voix, mais pas forcément disponibles dans des versions d’origine dans la bonne tonalité. Quoi qu’il en soit, c’est là une excellente exploration des raretés haendeliennes, tour à tour virtuoses et débordant de vocalises, introverties et narratives, lyriques ou explosives. Notez que l’ensemble Artaserse joue sans chef, Jaroussky menant lui-même la danse du son de sa voix. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique vocale profane - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] l'italien de Nathalie Stutzmann parle et peint à la fois, dessinant chaque mot et ce qu'il évoque. [...] le fondu des plages dans la tonaltié [...] conduit l'oreille à travers un programme délicieux. Le répertoire vocal est issu des Arie antiche, recueil d'Alessandro Parisotti publié en 1890, qui fit redécouvrir chez eux Cavalli et Cesti, mais aussi Caldara et Marcello. Transcrites alors pour voix et piano, les pièces reprennent ici des couleurs "à l'ancienne" au fil d'arrangements fort contrastés, dus pour la plupart au compositeur Laurent Courbier et à Camille Delaforge, claveciniste d'Orfeo 55. [...] Modulant les nuances charnues et minérales de son timbre, notre contralto passe d'une atmosphère à l'autre avec une souplesse stupéfiante. [...] (Diapason, décembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
HI-RES25,99 €
CD22,49 €

Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason