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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz« [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Admettons que le terme de « Révolution » soit à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757–1831) date de 1797 ; Luigi Gianella (av.1778-v.1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714-1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759-1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz "... le souffle de la Révolution française. [...] Giovanni Antonini [...] prend la musique à bras-le-corps et ne lâche pas la moindre double croche. À cet ensemble convaincu de son juste combat pour ce répertoire, Emmanuel Pahud répond par une flûte royale. Netteté de l'articulation, étourdissante variété des phrasés [...], plénitude de la sonorité." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une moitié de ce programme joué par le superbe guitariste à la fois Toulousain et franco-espagnol Thibaud Garcia, Premier prix du Concours de Séville et désormais en route pour une belle carrière internationale, est consacrée à des adaptations – mais des adaptations qui ne sont pas signées de n’importe qui ! Tarrega ou Llobet en particulier… Les Estaciones Porteñas (Saisons de Buenos Aires) de Piazzola ainsi que les Sept chansons espagnoles de Falla représentent les deux grands pôles de l’enregistrement ; il est à noter que les Chansons sont données non pas à la guitare seule, comme tout le reste du programme, mais pour violoncelle et guitare, la partie de violoncelle étant tenue par la jeune star Edgar Moreau. Musicalité et virtuosité sont de mise chez Garcia, un soliste qui sait parfaitement faire sonner sa guitare bien au-delà de ce que l’on pourrait croire capable cet instrument trop souvent sous-évalué. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Après un premier disque consacré à ce qu’il appelait lui-même des « petites sucreries », le déjà célèbre jeune violoncelliste français Edgar Moreau se lance maintenant non pas dans les grands concertos du répertoire, mais dans une sorte de deuxième palier : des concertos baroques ainsi qu’un Haydn et un Boccherini, l’idéal tremplin vers, sans nul doute, d’autres enregistrements d’œuvres toujours plus amples. Sage, très sage conception de la part de ce musicien à qui la célébrité – après un Premier prix au Concours Rostropovitch à l’âge de quinze ans - n’est vraiment pas montée à la tête. Avec un ensemble baroque de taille humaine, Il Pomo d’Oro, il explore donc les œuvres que Vivaldi, Graziani, et Platti pour l’ère baroque, Haydn et Boccherini pour le langage plus tardif. Un jeu d’une magnifique transparence, duquel la virtuosité semblerait presque bannie tellement il est naturel et sensible. Un musicien à suivre de près… si ce n’est déjà fait ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De l’époque élisabéthaine jusqu’à nous jours, le divin barde de Stratford inspire encore et toujours les compositeurs de toutes les nations ; dès Byrd – né quelque vingt-cinq ans avant Shakespeare, c’est dire qu’ils furent contemporains ! – et Thomas Morley, lui-même disparu quatorze ans avant le poète, jusqu’à Stravinski, Finzi, Poulenc, voici un superbe éventail d’ouvrages shakespeariens pour voix de ténor – celle d’Ian Bostridge, en l’occurrence –, accompagné au piano par Antonio Pappano. Le hasard fait que la majorité des ouvrages sont soit fort anciens, soit écrits aux alentours du XXe siècle ; cela n’implique pas du tout que le Romantisme ait négligé Shakespeare (Berlioz ! Liszt ! Gounod ! Verdi ! Tchaikovsky ! Mendelssohn !), même s’il est vrai que l’époque classique ne s’y est guère penché. Non, c’est là le choix de Bostridge qui a souhaité mettre en avant nombre de compositeurs britanniques moins représentés, tels que Gurney, Warlock, Finzi ou Tippett, tout en les entourant d’un solide coussin élisabéthain d’une part, et d’un autre avec Stravinski (dont les trois Sonnets sont d’ailleurs accompagnés non pas au piano mais par flûte, clarinette et alto) et Korngold. Superbe choix, éclectique certes et pourtant si cohérent. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ce n’est pas la théorbiste, harpiste et luthiste Christina Pluhar que nous rencontrons ici, mais la chef d’orchestre, en l’occurrence à la tête de l’ensemble baroque Arpeggiata. Elle accompagne plus particulièrement le contreténor Philippe Jaroussky et la soprano Céline Scheen dans un florilège d’arias, de duos et d’ensembles pour la plupart du répertoire sacré, et dont les textes mènent d’une manière ou d’une autre au ciel, d’où le titre « Himmelsmusik », « Musique des cieux ». La majorité de ces pièces sont de grandes raretés, hormis tel Bach ou tel Schütz : on y découvre des compositeurs de ces mêmes époques tels que Johann Theile (avec sa sublimissime berceuse Nun, ich singe, Gott, ich knie), Crato Bütner, Christian Ritter, Antonio Bertali, Philipp Erlebach, un éventail allant des années 1600 à 1750, mais dont le point commun est qu’ils furent tous actifs dans la sphère germanophone, de Vienne à Lübeck, de Halle au fin fond de la Thuringe. Les accompagnements instrumentaux vont de l’ensemble de cuivres aux cordes seules, ou diverses combinaisons, superbe alternance de sonorités pour un album de pièces certes éclectiques de par les époques et les régions qui les ont vu naître, mais dont l’unité d’esprit semblera évidente à l’auditeur – ne serait-ce que par la langue, l’allemand de tous les jours ainsi que le préconisait l’habitude luthérienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

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Quatuors - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Qui est donc cette mystérieuse Mathilde qui donne son titre au magnifique album du Quatuor Arod ? C’est une muse et son histoire nous est contée en musique. Sœur du compositeur Alexander von Zemlinsky, Mathilde est mariée à Arnold Schönberg, peintre et musicien. À travers eux, c’est toute une communauté d’artistes d’avant-garde qui se rencontrent, parmi lesquels Alban Berg, Anton Webern, Heinrich Jalowetz, Karl Horwitz, Erwin Stein et un jeune peintre de 23 ans, Richard Gerstl, qui pousse Schönberg vers la peinture et que ce dernier prend sous son aile. Tout bascule lorsque Mathilde devient la maîtresse de Gerstl, faisant des allers-retours entre ce dernier et Schönberg, son époux légitime. Ce triangle amoureux finit en tragédie avec le suicide de Gerstl, pendu et entouré de ses toiles. Cette singulière histoire d’amitié, d’amour et de mort est pudiquement racontée dans ce disque à travers le Langsamer Satz de Webern, le Deuxième Quatuor de Zemlinsky et le Deuxième Quatuor avec voix de Schönberg. Composé sur des poèmes de Stefan Georg, ce dernier est dédié à Mathilde et chanté ici par Elsa Dreisig. © François Hudry/QOBUZ
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La recette est sans faille. Prenez les meilleurs instrumentistes français à vent d’aujourd’hui. Mélangez-les avec cet inlassable curieux qu’est leur ami pianiste Eric Le Sage et vous obtiendrez cet album splendide, dont l’un des principaux mérites est de nous donner une interprétation très subtile et engagée de l’admirable Quintette pour piano et vents Op. 8 qu’Albéric Magnard composa en 1894 et qui fut créé à Bruxelles l’année suivante. C’est une pièce pleine d’un irrésistible charme juvénile. Même si l’écriture n’est pas encore aussi complexe et achevée que dans les œuvres suivantes (notamment dans les Symphonies No. 3 & No. 4), on ne peut qu’être conquis par la transparence du traitement instrumental et par le singulier mélange de joie et de mélancolie qui s’en dégage. Le reste du programme, passionnant, pose la question de la modernité d’une oeuvre face à son temps. À celle fin de siècle de Magnard est confronté le langage du jeune Darius Milhaud (grand admirateur de Magnard) pour la génération suivante, comparé lui-même au style d’André Jolivet. Notre époque n’est pas en reste avec deux compositeurs aussi différents dans leur style que Philippe Hersant et Thierry Escaich, qui répondent ici à la commande des musiciens de cet enregistrement qui sont aussi les protagonistes du festival « Musique à l’Empéri », un rendez-vous estival, autant que musical et amical, bien connu dans le Sud de la France. À ces compositeurs français, les cinq brillants musiciens à vent que sont Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovic, au cor et Gilbert Audin au basson tendent un miroir au Danois Carl Nielsen dont le beau Quintette Op. 43, composé en 1922, est depuis bien longtemps au répertoire des quintettes à vent du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Violon solo - Paru le 12 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
À un moment ou un autre de sa carrière, tout violoniste qui se respecte (et même les autres), rêve de jouer et, pourquoi pas, d’enregistrer les 24 Caprices de Paganini. C’est ce que vient de faire le violoniste allemand Augustin Hadelich (né en 1984), un habitué des grands concertos de la littérature pour violon, mais aussi d’un répertoire plus rare et contemporain duquel il se fait volontiers le champion. Hadelich aborde ces 24 Caprices, que Paganini a écrit tout au long d’une quinzaine d’années, de 1802 à 1817, sans envisager d’en faire un véritable cycle – et encore moins d’un programme à jouer au cours d’un seul concert ; il semble d’ailleurs que lui-même ne les ait jamais donnés en public – mais plutôt de les rendre comme autant de petits opéras italiens (mais aussi français, dans le genre du « grand opéra ») concentrés en quelques minutes chacun, allant du tragique grandiose meyerbeerien ou spontinien au plus léger rossinien, avec une véritable vision lyrique, vocale, le plus éloignée possible de la virtuosité pure et démonstrative. À trente-trois ans, Hadelich fait ici preuve d’une maturité de tous les instants, mais aussi d’une humilité et d’un sens de l’expérience que l’on attendrait plutôt d’un musicien bien plus âgé. © SM/Qobuz