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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Enregistrés en 1958 et 1962, voici deux témoignages essentiels de la manière dont on pouvait s’approcher de Gesualdo voici plus d’un demi-siècle. On entendra d’abord une belle sélection de madrigaux, chantés par un impressionnant plateau de stars : la soprano Grace-Lynne Martin, Marilyn Horne au mezzo-soprano, Cora Lauridsen en contralto, le ténor Richard Robinson, le ténor-contreténor Richard Levitt, et Charles Scharbach chantant la basse, le tout sous la direction de Robert Craft. On est loin de ce qui se fait de nos jours, selon les modes d’exécution à l’ancienne ; certains diront « ah enfin », d’autres estimeront que l’ensemble sonne comme un ensemble de scène lyrique. Possible, mais le résultat ne manque pas d’être remarquable de tension et de ferveur. Suit un ouvrage de Stravinski assez rarement donné : Monumentum pro Gesualdo di Venosa ad CD annum: three madrigals recomposed for instruments. Il s’agit en réalité d’orchestrations signées Stravinski qui a, quand même, un peu beaucoup débordé au-delà de l’original de Gesualdo, d’où l’indication « trois madrigaux recomposés » ; le propos était de célébrer le 400e anniversaire de la naissance du génial compositeur de la Renaissance – d’où le « CD » dans le titre, qui n’a rien d’une prémonition du compact disc, mais qui est tout simplement 400 en chiffres romains. C’est le compositeur en personne qui dirige le Columbia Symphony Orchestra. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en mai 1964 que Stravinski prit la baguette devant l’orchestre de la CBC (la Radio canadienne) de Toronto pour enregistrer sa propre vision de son propre opéra Mavra, un de ses premiers ouvrages dans le style « néoclassique », créé à Paris en 1922. Poulenc écrivit peu après au compositeur « Il n’y avait pas besoin de Mavra, mon cher Strawinsky [sic], pour me convaincre que vous êtes un vrai poète. Cette œuvre merveilleuse ne fait cependant qu’augmenter l’immense admiration que j’ai pour vous depuis le jour où j’ai été bouleversé par votre Sacre du printemps. » Et de souligner que le compositeur avait bien raison d’avoir mis un « point à la ligne » après Le Sacre du printemps et d’être passé à un autre langage, dédaignant d’exploiter les filons comme le font, hélas, les créateurs qui n’ont souvent rien à dire… Car oui, Mavra fut un échec lors de sa création : on lui reprocha son format ramassé, son orchestration modeste, son utilisation de formules cadentielles classiques qui pourraient évoquer Glinka ou Stravinski (à qui, précisément, Stravinski a dédié sa partition de manière posthume !), bref, on lui reprocha d’être lui-même et d’oser changer de direction là où les observateurs continuaient bêtement tout droit. Voilà donc un Stravinski léger, transparent, pour cet opéra de chambre qui est un véritable chef-d’œuvre. Pour compléter l’album – une réédition, précisons-le, mais avec remastérisation d’après les matrices d’origine – on nous propose Les Noces dans la version enregistrée par Robert Craft en décembre 1965 à New York. L’ouvrage a été composé dans le sillage du Sacre, entre 1914 et 1917, même si l’orchestration ne sera achevée que quelques années plus tard. Le premier projet d’instrumentation faisait appel à un invraisemblable arsenal de quelque cent-cinquante musiciens, mais après moult tergiversations, le compositeur opta pour un format de chambre : quatre pianos et percussion soutiennent les voix. Là encore, Stravinski invente au lieu de surfer sur un acquis… Réussite totale. © SM/Qobuz