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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Après un premier album consacré à de rares musiques de scène composées par Gabriel Fauré, voilà qu’Ivor Bolton et son Orchestre Symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré qui n’aura désormais plus guère de secrets pour eux. On retrouve dans cet enregistrement la luminosité de l’orchestre helvétique dans quelques pages concertantes du compositeur français, sa Berceuse et la Romance pour violon et orchestre, la célèbre Elégie pour violoncelle et la Ballade pour piano et orchestre. Respectivement premier violon et premier violoncelle solos de l’orchestre bâlois, Axel Schacher et Antoine Lederlin sont également membres du Quatuor Belcea. Quant au pianiste suisse Oliver Schnyder, il poursuit une carrière internationale en tant que soliste et chambriste, en particulier avec le Oliver Schnyder Trio qu’il a fondé en 2012 à Zurich. Le reste de l’album est consacré à la limpide suite d’orchestre Masques et bergamasques et à la célèbre Pavane Op. 50 dans sa version purement instrumentale. La véritable découverte de cet enregistrement est l’extrait d’une Symphonie en fa majeur que Fauré n’a pas désiré faire figurer dans son catalogue. Longtemps connu dans une transcription pour piano à quatre mains, cet « allegro » a été enregistré grâce à la nouvelle édition des œuvres de Fauré par l’éditeur allemand Bärenreiter, comme d’ailleurs l’ensemble du disque, réalisé d’après les dernières recherches musicologiques. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Cet album Berio se présente comme un petit musée du compositeur italien. Connu pour ses expérimentations d’ouverture de la forme musicale par incorporation de citations, Berio se montre dans cet album, intitulé Transformation, sous le jour de l’arrangeur. Le programme réunit des œuvres arrangées pour orchestre qui forment un ensemble hétéroclite allant de Bach aux Beatles en passant par de Falla, Boccherini, Mahler, Brahms. On y entend son goût pour l’inachevé et on y reconnaît aussi son amour de la voix, que ce soit la clarinette (merveilleuses couleurs automnales de Daniel Ottensamer), un baryton (Benjamin Appl) ou une soprano (Sophia Burgos) qui chante. La juxtaposition des œuvres fait office de fil conducteur. Serait-ce un écho à l’écriture savamment bricolée du compositeur ? Toujours est-il que c’est une des partitions les plus fascinantes de Bach qui patronne l’enregistrement. On se laisse conduire d’un univers sonore à l’autre, chaque fois réinventé, agrandi mais pas dénaturé. On traverse l’Espagne de Falla et Boccherini ; on plonge dans Brahms et Mahler, deux compositeurs que Berio admira pour leur science de la sonorité orchestrale, plus précisément la sonate pour clarinette du premier – devenue symphonie concertante de chambre – et les lieder de jeunesse du second. Enfin, on voyage dans le temps à la faveur d’un exercice de style malicieux et virtuose mais l’arrangement de chansons des Beatles alla baroque (excepté la deuxième version de Michelle, qui tire davantage vers un romantisme parfois atonal) allait mieux à l’inénarrable Cathy Berberian, dont les interprétations (notamment Ticket to Ride) étaient bien plus libres et fantasques. Dans la fosse, l’orchestre symphonique de Bâle et Ivor Bolton à la baguette. Quoi de plus naturel pour celui dont les archives sont conservées à la fondation Sacher. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Sony Classical

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