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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Daniele Gatti et l'Orchestre National de France apportent leur pierre à l'immense l'édifice des enregistrements du Sacre du printemps de Stravinsky. L'engouement pour cette oeuvre centenaire est intact et la liste des enregistrements réalisés à l'occasion de cet anniversaire est vraiment impressionnant. Cette nouvelle version de Daniele Gatti est couplée avec Petrouchka, ballet créé deux ans avant aux Ballets Russes sous la direction de Pierre Monteux.
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Dans la lignée antiquisante hellénistique d’Oedipus Rex, Stravinski composa son ballet Apollon musagète en 1928 en se limitant à un grand orchestre à cordes. Les intenses contrastes de timbres d’œuvres telles que Le Sacre du printemps sont ici remplacés par des contrastes, plus subtils, de masses instrumentales, avec alternance entre une sorte de concertino et de ripieno – même si le style général s’approche plutôt de la musique française baroque avec ses rythmes pointés omniprésents et un langage souvent assez solennel. On retrouve ici ce chef-d’œuvre sous la baguette du compositeur en personne qui l’avait enregistré en 1950 à New York avec ce stupéfiant orchestre-maison du label RCA, le RCA Victor Symphony Orchestra – un ensemble constitué des meilleurs éléments sélectionnés parmi le Philharmonique et le Met, en particulier. L’année précédente, avec les mêmes forces, il avait enregistré l’autre œuvre présentée ici : le Concerto en ré de 1946, commandé et créé par Paul Sacher à Bâle, d’où son surnom « Basle ». Le mouvement central, un Arioso est l’un des moments les plus délicieusement lyriques de tout Stravinski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Sony Classical

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Alexej Gorlatch fut l'une des révélations du Concours ARD de Munich en 2011. Né en 1988, ce jeune pianiste ukrainien développe Outre-Rhin une belle carrière de soliste et de concertiste. Outre un Troisième de Beethoven publié chez BR-Klassik (bande du concours ARD), sa discographie est riche de réussites, notamment toutes ses incursions dans l'univers des Sonates de Beethoven (écoutez son album chez Oehms, et plus encore sa 28è Sonate chez Genuin). Pour son premier album chez Sony Classical, il choisit Stravinski, et ses deux oeuvres concertantes, le Concerto et le Capriccio (on ne peut pas faire plus blanches interprétations), qu'il complète par une oeuvre de jeunesse de 1903-1904. Un choix de répertoire qui traduit déjà le caractère un rien iconoclaste de Gorlatch - un pianiste à suivre.
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en février 1949 et en mono que Stravinsky enregistra son ballet Orpheus à la tête du RCA Victor Symphony Orchestra, l’orchestre-maison du label RCA, composé de musiciens sélectionnés parmi ceux du New York Philharmonic, du Met, du NBC et d’autres de la meilleure eau. Au sujet de cet enregistrement, il existe une lettre du compositeur au directeur de la publicité de la RCA : « Le LA Philharmonic donnera mon Orpheus en janvier 1950. Je pense que vous prendrez toutes les mesures nécessaires pour promouvoir notre nouvel enregistrement [celui réédité ici, donc] avec des publicités dans les programmes, et vous assurerez que les disquaires soient livrés d’un stock suffisant de ce disque. » Par ailleurs, il précisa au directeur de l’Orchestre de Los Angeles « Je pense que mon récent enregistrement d’Orpheus chez RCA Victor saura vous être utile », car le compositeur souhaitait toujours que les autres chefs suivissent ses tempi au plus proche. Mass fut enregistré avec un ensemble d’instrumentistes soigneusement choisis – parmi lesquels le génial hautboïste Mitch Miller – en avril 1949. Ces deux œuvres nous apparaissent ici telles que le compositeur lui-même les concevait, voici plus de soixante ans déjà, mais toujours si vivantes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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On est encore dans l’ère du mono, ici : sans doute s’agit-il, pour l’enregistrement du Baiser de la fée, de la version de 1947 avec le RCA Victor Symphony Orchestra à Los Angeles – car il en existe un de 1940 avec le Victor Symphony Orchestra (sans « RCA ») réalisé à Mexico. C’est que cet orchestre a une histoire cahoteuse ! Créé dès 1916 par le fondateur de la Victor Talking Machine Company, le Victor Orchestra devint le RCA Victor Orchestra lors de la fusion entre Victor et RCA, tout en gardant les deux noms au cas où il s’agissait d’enregistrer dans divers registres… Par ailleurs, il existait des orchestre RCA à New York, à Philadelphie, à Los Angeles et même à Mexico – le même nom, mais différents musiciens ! Quoi qu’il en soit, la RCA choisissait toujours parmi la fine fleur des instrumentistes dans chaque ville. À Stravinski, on offrait bien sûr des ensembles triés sur le volet, ainsi qu’en témoignent ces enregistrements. Outre Le Baiser de la fée et le Scherzo à la russe, ainsi que les Danses concertantes avec le RCA Victor Chamber Orchestra (encore un nom…) enregistrés la même année à Hollywood, le Concerto pour piano et instruments à vent – au piano le fiston Stravinski, Soulima S. –, pris en 1949 avec l’orchestre RCA Victor de New York. Et pour finir deux œuvres chorales, le Pater Noster et l’Ave Maria, enregistrés en avril 1949 à New York avec le Chœur de l’Église du Saint-Sacrement. Comme on s’en doute, les matrices originales – ou du moins les supports de la meilleure qualité possible – ont été soigneusement remastérisés pour ces rééditions : c’est le moins que l’on puisse attendre pour ces documents qui représentent la voix de leur maître... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en mai 1964 que Stravinski prit la baguette devant l’orchestre de la CBC (la Radio canadienne) de Toronto pour enregistrer sa propre vision de son propre opéra Mavra, un de ses premiers ouvrages dans le style « néoclassique », créé à Paris en 1922. Poulenc écrivit peu après au compositeur « Il n’y avait pas besoin de Mavra, mon cher Strawinsky [sic], pour me convaincre que vous êtes un vrai poète. Cette œuvre merveilleuse ne fait cependant qu’augmenter l’immense admiration que j’ai pour vous depuis le jour où j’ai été bouleversé par votre Sacre du printemps. » Et de souligner que le compositeur avait bien raison d’avoir mis un « point à la ligne » après Le Sacre du printemps et d’être passé à un autre langage, dédaignant d’exploiter les filons comme le font, hélas, les créateurs qui n’ont souvent rien à dire… Car oui, Mavra fut un échec lors de sa création : on lui reprocha son format ramassé, son orchestration modeste, son utilisation de formules cadentielles classiques qui pourraient évoquer Glinka ou Stravinski (à qui, précisément, Stravinski a dédié sa partition de manière posthume !), bref, on lui reprocha d’être lui-même et d’oser changer de direction là où les observateurs continuaient bêtement tout droit. Voilà donc un Stravinski léger, transparent, pour cet opéra de chambre qui est un véritable chef-d’œuvre. Pour compléter l’album – une réédition, précisons-le, mais avec remastérisation d’après les matrices d’origine – on nous propose Les Noces dans la version enregistrée par Robert Craft en décembre 1965 à New York. L’ouvrage a été composé dans le sillage du Sacre, entre 1914 et 1917, même si l’orchestration ne sera achevée que quelques années plus tard. Le premier projet d’instrumentation faisait appel à un invraisemblable arsenal de quelque cent-cinquante musiciens, mais après moult tergiversations, le compositeur opta pour un format de chambre : quatre pianos et percussion soutiennent les voix. Là encore, Stravinski invente au lieu de surfer sur un acquis… Réussite totale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Sony Classical

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