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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« N° 18, Joh. Bernhard Bach, fils aîné de Johann Egydius Bach n° 8 sus-mentionné, est né à Erfurt Anno 1676. Il vit encore aujourd’hui et est musicien de chambre et organiste à Eisenach, successeur de Joh. Christoph Bach n° 13 sus-mentionné. » C’est ainsi que Jean Sébastien Bach évoque ce membre de la dynastie dans la généalogie qu’il rédige en 1735. Johann Bernhard Bach (1676-1749) est donc le fils d’un cousin du père de Jean Sébastien, autrement dit les deux personnages sont cousins au second degré. De Johann Bernhard, nous avons conservé bien peu de choses : quelques pièces pour clavecin, quelques chorals pour orgue et surtout les quatre Ouvertures réunies dans cet enregistrement. C’est bien peu de choses à côté des centaines de compositions de son cousin et de son collègue à la cour d’Eisenach, Telemann. Ces œuvres ont aussi un lien très important avec l’activité musicale de Johann Sebastian Bach à Leipzig. En effet, c’est dans l’héritage de Carl Philipp Emanuel Bach que l’on trouve des copies de trois de ces Ouvertures. On les date des années 1729/1730, sans aucun doute destinées aux concerts du Collegium Musicum. Ces Ouvertures (l’appellation de « suite » n’est jamais utilisée pour qualifier ce genre de musique en Allemagne) sont une création typique de la musique allemande faite au départ d’éléments caractéristiques de la musique française, en particulier des danses de cour. D’ailleurs, les noms de chaque mouvement sont indiqués en français. François Joubert-Caillet et son excellent ensemble L’Achéron offrent à nos oreilles étonnées cette musique qu’a pu découvrir le grand Jean Sébastien, de laquelle il s’est peut-être même inspirée, qui sait… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Au XVIIIe siècle, la sonate italienne s’était imposée en France et les compositeurs avaient abandonné les pièces de caractère qui avaient été, avec la musique de danse, les caractéristiques de la musique française. Le premier volume de cette nouvelle collection de Ricercar, qui illustrera cette histoire de la Sonate en France, présente six magnifiques Sonates de Melle Jacquet de La Guerre. Les Dominos en donnent une version pleine d'ardeur et de poésie.
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret
Rien ni d’anglais ni d’anglican dans ce premier album du claveciniste Yoann Moulin, un disciple d’Olivier Baumont, Kenneth Weiss, Pierre Hantaï, Skip Sempé et Blandine Verlet – quel pedigree ! En réalité, le titre est emprunté à une pièce de Samuel Scheidt, Cantilena Anglica Fortunae, une variation sur le thème anglais Fortune, my for, autrement dit : « Fortune, mon ennemie ». L’album entier alterne entre Scheidt et Scheidemann, deux compositeurs d’Allemagne du Nord : Scheidemann resta trente ans en poste à Hambourg (et ne composa pratiquement que pour le clavier, ou du moins seule sa musique d’orgue et de clavecin nous est-elle parvenue), Scheidt vécut toujours en Saxe et en Brandebourg et écrivit dans tous les genres alors en vogue dans la région, instrumentaux, vocaux, profanes et sacrés. Leurs pièces pour clavecin représentent la fusion parfaite entre la rigueur germanique, et les nouvelles tendances plus libres et mélodiques en provenance d’Italie. Yoann Moulin a choisi un superbe clavecin, copie moderne d’un Ruckers de 1615, avec « feintes brisées », autrement dit des touches noires « doubles » permettant de mieux faire résonner les chromatismes, car en effet un ré dièse n’est pas la même chose qu’un mi bémol, et dans le tempérament ancien ici utilisé, la chose est quasiment indispensable si l’on souhaite éviter bon nombre d’accords sonnant faux ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 mai 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Hi-Res Audio
En pleine période de la Guerre de Trente Ans, les luthériens considèrent la mort comme le véritable accomplissement de la vie terrestre. Le Prince Heinrich von Reuss avait tout prévu pour ses funérailles, du cercueil à la musique qui devait y être chantée. Heinrich Schütz compose la musique. L'excellent ensemble Vox Luminis se consacre ici à cette magnifique fresque funèbre, et complète notre écoute enchantée par quelques autres motets du compositeur.« Dans cette musique funèbre commandée à Schütz par Heinrich Reuss le Posthume, seigneur de Gera, Lionel Meunier opte pour une rhétorique intime. Un effectif réduit laisse la primauté à la parole, qu'accompagne un continuo précis mais discret : spiritualité et sérénité, pour dire au-delà de la mort l'inébranlable espérance. L'éloquence dédaigne ici l'artifice du théâtre, au profit d'une simple déclamation extatique et charnelle, rejetant tout hédonisme, et invitant à compatir, au sens littéral du terme — et pas seulement à écouter. » (Diapason / Sophie Roughol)
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz« [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 6 octobre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Emaillés de dialogues entre instruments, d’échos et de parties de cache-cache mélodiques, les Ludi Musici de Samuel Scheidt illustrent à merveille le plaisir et l’amusement de jouer ensemble ces pages si sublimes du répertoire de consort de violes. En ce début de XVIIe siècle, une époque où l’Italie commence à répandre ses nouveautés tout autour de l’Europe, l’Allemagne luthérienne devient le berceau de la fusion entre l’héritage de la polyphonie de la Renaissance, de la nouvelle tradition mélodique issue de la Réforme (en particulier à travers les chorals luthériens, toujours mémorables, toujours proches de l’humain), et les influences italiennes : polychoralité, style concertant, développement virtuose de la mélodie… Si Scheidt n’a pas voyagé en Italie, c’est son collègue et ami Schütz qui servit de passerelle avec le Sud, où il avait côtoyé Gabrieli et Monteverdi. En 1621 il publie son recueil Paduana, Gagliarda, Couranta, Allemande, Intrada, Canzonetto, ut vocant quaternis & quinis vocibus, ingratiam Musices studisorum potisimum Violistes concinnata una cum Basso Continuo, qui certes ne s’appelle pas « Ludorum musicorum » (« jeux musicaux ») mais comme il publie deux ans plus tard un Ludorum musicorum, seconda pars, on peut en conclure qu’il considéra le volume initial comme la prima pars. C’est cette première partie dont l’exemplaire ensemble L’Achéron de François Joubert-Caillet nous donne une sélection de seize danses, jouées au consort de violes auquel viennent s’ajouter la harpe, le théorbe, l’orgue, le virginal et le cistre. © SM/Qobuz« La riche guirlande de pavanes, courantes et autres canzone tressée dans les Ludi Musici ("Jeux des musiciens", 1621) a déjà inspiré à Hespèrion XX deux disques splendides (Virgin puis Astrée / Alia Vox). [...] François Joubert-Caillet va encore plus loin dans le sens de l'opulence coloriste et d'un lyrisme polyphonique. Ses violistes maîtrisent si finement les ressorts dansés qu'ils savent les faire oublier sous la générosité du geste collectif et joueur. L'Achéron compense son approche moins choréraphique par la beauté des sonorités ambrées et profondes de superbes violes, par des moments d'enthousiasme dynamique, enfin et surtout par l'exubérance ciselée d'un riche continuo (harpe, théorbe, luth, cittern, orgue, virginal) jamais intrusif. [...] Avions-nous déjà entendu un consort de ce niveau dans l'Hexagone ?» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 21 février 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica - Hi-Res Audio
De l'oeuvre de Monteverdi, la Missa in illo tempore est la composition qui établit le lien le plus important entre ce compositeur et la tradition polyphonique franco-flamande. Elle est mise ici en confrontation avec les motets de Giaches de Wert, maître de chapelle de la Cour de Mantoue à l'époque où le jeune Claudio Monteverdi y est engagé comme violiste. Ce programme est complété par trois motets mariaux de Monteverdi récemment découverts et enregistrés ici en première mondiale. C'est dans la somptueuse acoustique de la Basilique Santa Barbara de Mantoue que l'enregistrement a été réalisé.
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Classique - Paru le 8 septembre 2011 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 mai 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les motets de Bach, en effet… mais pas de Jean-Sébastien ! Lionel Meunier et Vox Luminis nous proposent ici d’explorer les ancêtres de l’invraisemblable dynastie des Bach : un grand-oncle très éloigné Johann (1604 – 1673) et les deux oncles au deuxième degré que furent Johann Christoph (1642 – 1703) et Johann Michael (1648 – 1694). Le motet, une forme développée au cours du premier baroque, était déjà tombé en désuétude du temps de Johann Sebastian, mais au temps des personnages ici évoqués – l’époque de Schein, Schütz, Scheidt et leurs immédiats successeurs – on en écrivait des constellations, généralement sur des thèmes empruntés à la liturgie protestante mais dans un langage harmonique à la fois allemand – le contrepoint – et italien par les harmonies, la prosodie, l’écriture chorale hérités du style madrigalesque. Ce sont là de superbes exemplaires de la musique nord-allemande de ce temps, de riches petits joyaux chantés avec une joie communicative, alternant avec le recueillement qu’exigent certains motets plus sombres. Une somptueuse réalisation et un choix tout à fait judicieux. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 25 septembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Hi-Res Audio
Le dernier ouvrage lyrique de Dauvergne renonce aux genres établis de la tragédie lyrique et de l’opéra-ballet. Avec La Vénitienne, le compositeur se tourne vers le théâtre comique. Sur un ancien livret datant du règne de Louis XIV (1705), il rassemble le meilleur de son savoir-faire et réalise une synthèse des modernités de son temps : Rameau, Pergolèse, Grétry, Mondonville semblent avoir réuni leurs plumes pour signer cet ouvrage tour-à-tour tragique, tendre et burlesque. À la virtuosité des airs, à l’inventivité des ballets, à la pompe d’un grand orchestre, se mêle l’esprit piquant du Siècle des Lumières.
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz« Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)  
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Lauréat du Concours du MA Festival de Bruges en 2017, le violoniste russe Evgeny Sviridov consacre son premier enregistrement aux sonates de Giuseppe Tartini. Héritier de la tradition baroque du début du XVIIIe siècle, Giuseppe Tartini développe des conceptions techniques bien plus audacieuses que celles de ses prédécesseurs, préparant ainsi le violon au langage du répertoire classique. Son traité est un modèle pour Leopold Mozart et sa réputation est encore très vivante à l’époque romantique, où l’on continue à propager l’anecdote de son rêve durant lequel le Diable lui avait suggéré l’exécution des fameux trilles réputés impossibles. © Ricercar« [...] Les fameux trilles rongent le tissu musical jusque dans les positions les plus inconfortables : étourdissante de dextérité, cette main gauche galopant sur toute l’étendue du manche ! La main droite n’est pas en reste, qui distribue les pleins dolents et les déliés frivoles au gré des humeurs. Plus entreprenant que le violoncelle, le clavecin s’autorise de délicieux écarts arpégés. Idéal pour approfondir notre connaissance de Tartini… et nous rappeler que son œuvre ne se limite pas qu’à la Sonate "Les Trilles du diable". » (Classica, novembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Ricercar

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Si Johannes Tinctoris (1435-1511) est reconnu aujourd'hui comme l'un des théoriciens de la musique les plus réputés de son époque, il est également un observateur passionné des pratiques musicales de la Renaissance. Après ses études à Orléans, il s'établit à Cambrai, à Liège puis à Naples, où ses talents de compositeur fleurissent, alors qu'il sert Ferdinand d'Aragon et se charge de l'instruction musicale de la princesse Béatrice. Ce programme retrace son parcours à travers sa production très variée : chansons françaises et italiennes, mouvements de messes, pièces instrumentales. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 6 mars 2012 | Ricercar

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Classique - Paru le 24 mars 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un demi-millénaire, en 1515, naissait le compositeur franco-flamand Cipriano da Rore, l’un des tout premiers madrigalistes de son temps, à la croisée des influences franco-flamande et italienne. Quatre cent soixante-cinq ans plus tard naissait le label Ricercar. Pour célébrer ce double anniversaire, le label a décidé de publier un grand album rassemblant les divers enregistrements consacrés au vieux maître par tous les artistes qui, chez Ricercar, se sont penchés sur son répertoire (ainsi qu’une poignée de ses contemporains tels que Cabezon, Bovicelli, Gabrieli ou Bassano) : la Cappella Mediterranea et le Chœur de chambre de Namur, les ensembles Clematis, L’Achéron, Vox Luminis et Doulce Mémoire, ainsi que Bernard Foccroulle, Jean Tubéry… On précise que les enregistrements, eux, ont tous été réalisés au cours des deux ou trois années passées, ce n’est donc pas un recyclage de disques réalisés tout au long de l’histoire du label mais bien un anniversaire tout ce qu’il y a de moderne. (SM)
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Classique - Paru le 17 février 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
Après un premier volume intitulé dédié aux "Cantica Sacra" de 1652, paru il y a quelques mois, le label Ricercar poursuit son exploration avec Les Solistes de Bruno Boterf de l'oeuvre sacrée du compositeur Henry Du Mont, l'un des maîtres de la cour de Versailles durant le règne de Louis XIV, maître de la Chapelle Royale de 1663 à 1683. Une musique magnifique, finement colorée et expressive.
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Classique - Paru le 30 mai 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Mariana Flores, soprano - Paulin Bündgen, contre-ténor - Fernando Guimaraes, ténor - Christian Immler, basse - Ensemble Clematis - Dir. Leonardo García-Alarcón
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Cantates sacrées - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Ricercar

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Quelle misère que cet incendie en 1735 qui détruisit la bibliothèque du château de Rudolstadt en Thuringe : l’écrasante majorité des manuscrits de Philipp Heinrich Erlebach y partirent en fumée, et sur le millier d’œuvres rassemblées, seuls 70 survécurent aux flammes, dont des opéras, des cycles annuels complets de cantates, des messes, des oratorios. Quelques copies disséminées de ci, de là, existent encore, et l’on ne peut que se lamenter amèrement que la majorité des manuscrits n’aient existé que sous forme d’un unique autographe. Bon… inutile d’en rajouter. Saluons la parution de ces six sonates en trio pour violon, viole de gambe et basse continue, sous les doigts de l’ensemble L’Achéron de François Joubert-Caillet qui tient ici la basse de viole du continuo. Le style et l’écriture d’Erlebach emprunte dans une large proportion aux nouveautés italiennes et françaises dont l’Allemagne fera ses délices, y compris un Bach ; ces six sonates se réclament tout particulièrement de l’Italie, ainsi qu’en témoignent les prénoms indiqués sur l’édition de 1694, « Filippo Henrico ». Virtuosité, élégance, esprit, raffinement, tout y concourt à faire d’Erlebach un chaînon manquant entre les premiers baroques allemands que furent Schein ou Schütz et le grand Jean-Sébastien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Ricercar

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Conçu dans une passionnante perspective historique, cet album raconte en musique l’invention du violon à Crémone et son développement à Venise où on commence à l’utiliser au début de l’ère baroque, vers 1600. Petit à petit, la « viola da braccio » est modifiée et perfectionnée par des luthiers inventifs comme les Amati, puis leurs héritiers Guarneri et Stradivari. Ces nouveaux instruments sortent des ateliers de Crémone et de Brescia, en Italie du nord. Avant Corelli, dont les œuvres vont inonder toute l’Europe, Giovanni Gabrieli, Biagio Marini, Salomone Rossi, Giovanni Legrenzi ou encore Francesco Cavalli composent les premières œuvres pour violon(s). Créé en 2001 en Belgique par la violoniste Stéphanie de Failly, l’ensemble Clematis (du nom d’une fleur agréablement odorante qui symbolise idéalisme et créativité) se consacre principalement à la découverte des répertoires méconnus du XVIIe siècle : italien, allemand et français. L’ensemble se consacre en particulier au développement italien du répertoire pour violon, comme l’illustrent les enregistrements dédiés à Carlo Farina d'une part et à Giovanni Battista et Tomaso Antonio Vitali d'autre part. Stéphanie de Failly a notamment enregistré la célèbre Ciaconna de Vitali d'après le manuscrit original, rendant à cette partition toute son originalité baroque. © François Hudry/Qobuz