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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

303 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et PentaTone
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Musique de chambre - À paraître le 14 février 2020 | PentaTone

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Classique - À paraître le 7 février 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | PentaTone

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Second volume des concerti grossi de l’Opus 6 de Handel enregistrés par l’Akademie für Alte Musik de Berlin dirigée du violon solo par Bernhard Frock, il vient compléter la première partie parue en juillet 2019. On y retrouve les mêmes qualités, dont la première est peut-être la magnificence d’une prise de son naturelle qui restitue admirablement la spatialité du lieu et les timbres corsés des instruments. Parmi les nombreuses qualités de cette trilogie Handel qui commence (une troisième livraison comprendra les Concerti, Op. 3), signalons un jeu d’ensemble parfaitement concerté, sans aucune des duretés et des courses à la vitesse qui sont souvent la signature d’ensembles moins avisés sur le plan stylistique. Si le modèle avéré de Handel est le concerto grosso de Corelli importé à Londres, les musiciens berlinois en offrent une version assagie et sereine, souvent dominée par une certaine mélancolie, fruit de la maturité d’un compositeur ayant absorbé tous les styles musicaux de son temps pour en faire une synthèse absolument personnelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 13 décembre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 15 novembre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 25 octobre 2019 | PentaTone

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On doit déjà à Marek Janowski une version studio du chef-d’œuvre de Weber enregistrée en 1994 à Berlin, soigneusement rééditée en 2017 par RCA. Voilà que le chef allemand remet sur le métier une œuvre qu’il connaît dans les moindres détails. Point de jonction entre la tradition du singspiel façon Flûte enchantée et le jeune Wagner du Hollandais volant, le Freischütz, est – on le sait – le point de départ de l’opéra romantique allemand. Enregistrée dans la Sendesaal de la Radio de Hesse à Francfort en 2018, une grande salle en bois clair à l’acoustique excellente complètement reconstruite en 1987, cette nouvelle version, probablement réalisée dans la foulée de deux versions de concert, comprend de courtes narrations écrites par Katharina Wagner et Daniel Weber pour remplacer les longs dialogues originaux. L’excellente distribution est dominée par deux grands chanteurs wagnériens aux voix puissantes : Lise Davidsen et Andreas Schager. Au pupitre, Janowski s’enflamme en imprimant à l’œuvre une tension constante et théâtralisée, à travers des tempos énergiques et un sens poétique qui s’affirme au gré des années. Une nouvelle version très aboutie qui peut s’aligner sans peine à côté des enregistrements mythiques de Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Keilberth (1958), Eugen Jochum (1960) et Carlos Kleiber (1973). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 4 octobre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | PentaTone

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | PentaTone

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Voilà un album propre à combler les gourmets les plus raffinés et les plus exigeants. Magdalena Kožená et ses amis, parmi lesquels son mari Sir Simon Rattle au piano, ont concocté un programme soigneusement choisi de mélodies pour voix et divers ensembles instrumentaux. De rareté (la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson ouvre l’album) en curiosité (des airs de Dvořák, les deux merveilleux Chants Op. 91 de Brahms avec l’alto solo ensorcelant de Yulia Deyneka), le disque égrène de nombreuses joyeusetés (les rimes enfantines, Říkadla, de Leoš Janáček) et nous vaut aussi les précieuses Chansons madécasses de Ravel, particulièrement lascives et sensuelles, dénonçant l’esclavage et le colonialisme, et les très rares Three Songs from William Shakespeare, composés en 1953 par un Stravinski converti au sérialisme pur et dur par son ami Robert Craft. Les excellents solistes anglais entourant Magdalena Kožená ne manquent pas d’humour en concluant cette délicieuse Soirée aux premières lueurs du jour par une transcription pour mezzo-soprano, violon et piano de Morgen (« Matin ») de Richard Strauss. Humour anglais bien sûr. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | PentaTone

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Comme autrefois Pears et Britten, Ian Bostridge s’associe au compositeur Thomas Adès pour cet enregistrement du Voyage d’hiver de Schubert, capté lors d’un concert au fameux Wigmore Hall de Londres, en 2018. Avec sa voix et son style atypiques, le chanteur britannique divise les avis. On aime ou l'on déteste sans réserve. Étant plutôt dans la première catégorie, nous ne saurions trop conseiller cet enregistrement très différent de la version en studio enregistrée il y a quelques années pour EMI avec le grand pianiste norvégien Leif Ove Andsnes. Par rapport à ce disque splendide, cette nouvelle version est plus simple, comme apaisée. Thomas Adès s’est appuyé sur les manuscrits originaux pour construire un accompagnement tout en finesse où plane l’indicible mélancolie du jeune compositeur se sachant condamné. Une mortelle randonnée vue ici sous l’angle de la solitude, du regret et de la résignation. Le premier volet d’une trilogie qui regroupera à terme les trois grands cycles de Schubert enregistrés en live par les mêmes musiciens. © François Hudry/Qobuz