Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

271 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et PentaTone
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Classique - À paraître le 22 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 8 février 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 février 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | PentaTone

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

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Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Il faut quand même considérer que Le Lac des cygnes de Tchaïkovski fut le premier grand ballet conçu par un compositeur symphoniste, à une époque où les partitions de ballet restaient réservées à des musiciens de… disons… moindre envergure, comme Léon Minkus, Cesare Pugni, Delibes ou Adam. C’est pourtant Adolphe Adam qui servit en partie de modèle à Tchaïkovski, en particulier dans l’usage de leitmotivs pour les personnages principaux, l’alternance très contrastée des numéros et la richesse des coloris orchestraux. Lors de la création du Lac des cygnes en 1877, l’impeccable architecture dramatique et musicale de la partition fut sinistrement mise à mal par le chorégraphe qui se permit de couper, remanier, redistribuer, de sorte que le pauvre Tchaïkovski n’y reconnut guère son œuvre. La construction en quatre actes, l’équivalent de quatre immenses mouvements d’une partition qui dure quand même deux heures et demie de bout en bout, fut chamboulée pour n’en présenter plus que trois, avec moult coupures de convenance pour adapter l’œuvre aux exigences et caprices de la scène. Jusqu’à nos jours hélas, les ballets du monde entier utilisent des versions traficotées. Mais rassurez-vous, la version que vous entendrez ici est la partition intégrale, telle que conçue par Tchaïkovski ; le contenu et l’ordre d’origine sont respectés à la note près. L’excellent Orchestre académique de l’État de Russie « Evgeni Svetlanov » est placé sous la direction de Vladimir Jurowski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Devrait-on dire que la Première Symphonie de Schubert est l’œuvre d’un gamin de 16 ans ? L’écoute ne le trahit en rien : instrumentation, forme, hardiesses harmoniques, thématique déjà richissime, et cette alternance entre tragique et insouciant qui le caractérisera tant, tout y est déjà, et pas seulement en germe. Oui, Beethoven n’est jamais trop loin, ni Mozart ni Haydn, mais le langage personnel de Schubert erre dans tous les recoins. René Jacobs et l’orchestre B’Rock – basé en Belgique, et qui, malgré son nom, ne se limite absolument pas au baroque puisqu’il navigue jusqu’à Pärt – nous en donnent une lecture endiablée, soulignant ces constants contrastes avec brio. L’album se poursuit avec la Sixième, la « petite » en ut majeur de 1817-18 (en opposition à l’immense, « La Grande », la Neuvième), qui porte en elle l’influence de Rossini dont la musique venait de triompher à Vienne. Mais encore une fois, l’énergie qui s’en dégage porte la griffe schubertienne, sans parler de l’architecture presque déjà monumentale à l’instar des ultimes chefs-d’œuvre. Les B’Rock et Jacobs en font ressortir l’essence théâtrale, dans une jubilation de tous les instants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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C’est comme premier percussionniste du fameux Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam que le jeune Gustavo Gimeno observe les plus fines baguettes, en particulier celles de Riccardo Chailly et de Mariss Jansons qui ont tous deux été titulaires du prestigieux ensemble néerlandais. Démangé par la direction d’orchestre, il devient l’assistant de Mariss Jansons avant d’occuper la même fonction auprès de Bernard Haitink et de Claudio Abbado qui avait foi en lui et que le chef espagnol considère comme son mentor. Sa carrière démarre sur les chapeaux de roue en 2014. Aussitôt remarqué par la critique et le public, Gustavo Gimeno prend la direction de l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et de celui de Toronto. Une politique d’enregistrements commence alors avec le label Pentatone pour lequel l’orchestre et son chef enregistrent les Symphonie n° 1 de Chostakovitch et de Bruckner, la 4e Symphonie de Mahler et la version complète du ballet Daphnis et Chloé de Maurice Ravel. Le présent album présente des œuvres orchestrales de Stravinski écrites au cours des trois grandes périodes de sa vie, depuis Le Sacre du printemps qui mit le feu aux poudres en 1913 jusqu’à Agon, partition en partie sérielle de 1957, en passant par Jeu de cartes qui voit le triomphe du néo-classicisme triomphant de Stravinski à la fin des années trente. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | PentaTone

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Richard Strauss n’a que très peu écrit d’œuvres concertantes : le présent concerto pour violon de 1882, la Burleske pour piano et orchestre de 1890, deux concertos pour cor (1883 et 1943, mesurez le temps passé…) et l’ultime fameux concert pour hautbois de 1945. Sans doute le format pré-établi du concerto – ainsi que ceux de la symphonie classique, qu’il n’aborda qu’une seule fois au tout début de son parcours – était-il trop contraignant pour cet esprit libre, voire frondeur. Quelque violoniste désireux de graver un album d’œuvres concertantes pour violon de Strauss n’a donc d’autre choix que de se ruer sur le Concerto Op. 8, ouvrage d’un jeune et fringuant jeune homme de dix-sept ans qui baigne encore dans le langage de Brahms et encore celui des deux concertos de Bruch alors composés – cela dit, des gestes harmoniques et mélodiques déjà straussiens ne manquent pas, en particulier un certain héroïsme. Et pour compléter le programme, l’autre choix ne peut que, naturellement, se porter sur des Lieder réadaptés pour le violon ; Lieder qui sont, comme on le sait, l’un des plus considérables pans de l’œuvre du compositeur. Arabella Steinbacher (dont le prénom lui a été donné en honneur de Strauss !) termine avec la célèbre scène Aber des richtige tirée… d’Arabella, bien sûr. Pour mémoire, Steinbacher poursuit une éblouissante carrière de soliste, en particulier auprès d’orchestres tels que le New York Philharmonic, les symphoniques de Boston, de Cleveland et de Chicago, ainsi que Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre National de France ou encore la Radio bavaroise. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | PentaTone

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Réalisé en juin 2018 dans la belle acoustique du vénérable Victoria Hall de Genève par le label Pentatone pour lequel l’Orchestre de la Suisse Romande a déjà beaucoup enregistré, notamment l’intégrale des symphonies de Bruckner sous la direction de Marek Janowski, ce premier enregistrement de Jonathan Nott en tant que directeur artistique de l’orchestre, propose trois œuvres qui furent très originales en leur temps. On frise l’indigestion avec cette suite du ballet Schlagobers écrit en 1924 par Richard Strauss à la gloire de la pâtisserie viennoise. L’argument en est simple : des joyeux catéchumènes viennent fêter leur confirmation dans une pâtisserie viennoise où les attendent Princesse Praliné, Prince Cacao, Don Sukero et une armée de frangipanes, pains d’épice et gigantesques kougelhofs. Même si le bourrage de gâteaux se fait gaiement au son de valses et de polkas, il n’est pas sans conséquences. Notamment la crème chantilly (« Schlagobers » en allemand), qui donne son nom au ballet et laisse des traces sur les estomacs… Rien de tel avec Jeux, ultime chef-d’œuvre symphonique d’un Debussy qui ouvre de nouveaux horizons musicaux dont Boulez et Dutilleux se souviendront. Quant à Melodien de György Ligeti, partition composée en 1971 à l’occasion de l’anniversaire d’Albrecht Dürer, elle propose, comme Jeux de Debussy, une subtile recherche de timbres irisés qui semblent s’étirer dans le temps sans début ni fin. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | PentaTone

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