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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 18 novembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Musique de chambre - Paru le 9 décembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Dans le déroulé de leur intégrale, Kirshbaum et Wosner ont choisi de placer les trois groupes de variations parmi les sonates composées à la même époque. [...] cette organisation apporte au double album une respiration profitable [...] La démonstration séduit d'autant plus qu'elle émane de musiciens dont on perçoit la complémentarité plutôt que la gémellité. [...] Même si la voix de Kirshbaum, au lyrisme puissant et à la volubilité limitée, devient parfois impérieuse, les nuances de Wosner restent plutôt douces (toutefois renforcées par l'intensité du jeu), et les tempos modérés. La balance sonore entre les instruments est impeccable, et la sensibilité des musiciens s'accorde à une belle élégance. [...] » (Diapason, mars 2017 / Martine D. Mergeay)
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Classique - Paru le 10 novembre 2014 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 7 avril 2014 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Onyx Classics

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Conscient de la formation du public de demain, le chef d’orchestre danois Thomas Dausgaard accorde une grande importance au rôle que peut jouer la musique auprès de la jeunesse. À ce titre, il collabore avec des orchestres de jeunes tels que l’Institut Baccarelli au Brésil, le Toronto Youth Symphony et l’Australian Youth Orchestra. Ce chef d’orchestre singulier est un véritable électron libre dans le monde souvent conventionnel de la musique classique. Sa curiosité dépasse largement les frontières de la musique. Il est notamment fasciné par les modes de vie des cultures lointaines ; il a visité des tribus de chasseurs de têtes à Bornéo, fait du bénévolat dans une ferme en Chine et vécu avec des villageois sur une île reculée du Pacifique sud. La création musicale des pays du nord de l’Europe, d’une richesse absolue et trop méconnue, trouve en Thomas Dausgaard un ambassadeur propre à la faire rayonner. Il est également le chef de l’Orchestre de la BBC d’Écosse et directeur musical de l’Orchestre symphonique de Seattle, où son approche très personnelle de la programmation est vivement appréciée. C’est avec son orchestre écossais que Thomas Dausgaard propose ici l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique de Béla Bartók avec l’exubérante Suite n° 1, œuvre de jeunesse et première partition pour orchestre du compositeur, enregistrée pour la première fois dans sa version originale non coupée et non retouchée. Mais le plat de résistance est une splendide version du Concerto pour orchestre. Timbres charnus, rythmes vigoureux, construction rigoureuse, nimbés d’un enchantement un peu magique et mystérieux. Et ce n’est que le début de notre bonheur puisque nous sommes ici en présence du premier volume d’une anthologie à venir des œuvres majeures de Bartók. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

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Presque toutes les œuvres de cet album consacré à Arvo Pärt, signé de la baguette par Paavo Järvi et de l’archet par Viktoria Mullova, furent créées par Gidon Kremer, Tabula rasa de 1977 étant même écrit pour le fameux violoniste. Elles appartiennent toutes au genre que Pärt appelle lui-même « tintinnabuli », développé au cours des années 1970 à partir d’éléments de musique sacrée médiévale – complètement modernisés, bien sûr. Pärt « pousse » même jusqu’à J. S. Bach dans sa Passacaglia de 2003 et dans Darf ich… (« Puis-je me permettre… »), écrit pour Menuhin en 1995 et remanié pour Kremer peu après. Quant à Fratres, conçu initialement pour trois parties sans attribution instrumentale particulière, l’ouvrage existe désormais en une vingtaine de versions, remaniées en fonction de l’instrumentarium ; voici celle, établie par le compositeur lui-même, pour violon solo, orchestre à cordes et percussion, dans laquelle la partie de violon tisse une phrase de variations sur une base rigoureuse en trois parties confiée aux cordes, les percussions servant de ponctuation énigmatique. La simplicité du discours de base, assez répétitif avec sa cellule mélodique, opposé au solo toujours plus remuant avant de revenir à l’apaisement, semble assez proche de The Unanswered Question de Ives, même s’il n’est pas certain que Pärt l’ait fait consciemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Onyx Classics

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Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 28 juillet 2014 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Onyx Classics

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Fondé en 1840, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool ne bénéficie pas de la même aura que ses homologues londoniens. Dirigé depuis 2006 par le chef russe Vasily Petrenko, le RLPO est le seul orchestre britannique à posséder sa propre salle, le Philharmonic Hall de Liverpool, vaste vaisseau dans le style « paquebot » (Streamline Moderne) qui faisait fureur dans les années 1930 jusqu’à contaminer les objets de la vie courante comme les réveils, les postes de radios, les machines à coudre et autres aspirateurs domestiques. Posséder sa propre salle pour un orchestre, c’est la capacité de pouvoir développer un son spécifique, depuis les répétitions jusqu’au concert en passant par les enregistrements discographiques. C’est la faculté de pouvoir s’écouter et s’épanouir sans devoir sans cesse revoir les équilibres en changeant constamment de salle. C’est cette homogénéité qui frappe d’emblée à l’écoute de cette superbe intégrale, de même qu’une prise son superlative, avec un grain sonore et une spatialisation idéale qui semble donner de l’air entre les notes. Surdoué de la direction d’orchestre, Vasily Petrenko commence sa carrière dans sa ville natale de Saint-Pétersbourg à l’âge de dix-huit ans, après avoir étudié avec Ilya Musin et suivi des masterclasses avec Mariss Jansons, Yuri Temirkanov et Esa-Pekka Salonen. Immédiatement séduit par le jeune chef russe, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool le nomme directeur artistique pour une durée de trois ans, un contrat sans cesse renouvelé depuis. Apportant beaucoup de musique russe dans ses bagages, le jeune chef travaille dans l’épaisseur du son et la clarté des lignes. Après un premier disque consacré à la Manfred de Tchaïkovski couvert de succès en 2008, l’orchestre et son chef enregistrent, entre 2014 et 2015, cette magistrale intégrale des six symphonies. Les premières mesures si poétiques de la Symphonie No. 1, « Rêves d’hiver » attirent irrésistiblement l’oreille par la qualité de l’orchestre et l’élégance joyeuse – cela ne va pas quitter toute cette symphonie, qui reste une des plus originales de son auteur. Le « fatum » de la vie personnelle de Tchaïkovski n’a pas encore fait irruption dans ses symphonies, et c’est ici l’esprit panthéiste qui domine, avec une parfaite maîtrise de l’écriture et une orchestration limpide. La Symphonie No. 2, « Petite Russie » est imbibée de thèmes populaires utilisés, surtout dans le Finale, à la manière de Glinka, le père de la musique russe. Sous la direction de Vasily Petrenko, l’Andante marziale n’a rien d’une caricature militaire et respire l’air du grand large tout en préfigurant la musique des grands ballets que l’auteur écrira plus tard. Quant à la Cinquième Symphonie, vaste fresque autobiographie parcourue par un thème unique et obsédant comme « l’idée fixe » de la Symphonie fantastique de Berlioz, elle est conduite avec un sens éperdu du chant et une formidable énergie jusqu’à sa péroraison, donnant à cette symphonie un climat d’une mélancolie intense et une puissance orchestrale qui semble sans limites mais sans être univoquement sombre et morbide. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz