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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

124 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Ondine
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Ondine

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Lorsqu’il choisit de mettre en musique le drame de Goethe, Beethoven suit ses propres aspirations. Ce sujet dramatique rêve l'utopie d'une humanité libre, un rêve déjà exalté dans son opéra Fidelio et qui culmine dans sa Neuvième Symphonie. Écrite en 1788, la pièce de Goethe met en scène le comte Egmont, un homme bon et idéaliste, aux prises avec un duc despotique représentant l’envahisseur espagnol dans les Flandres. Arrêté, emprisonné et abandonné, il est condamné à mort. Son martyre apparaît alors comme une victoire contre le pouvoir absolu. Sujet en or pour Beethoven. Plein d'enthousiasme, il envoie sa partition au poète... qui le laisse sans réponse.On doit à Herbert von Karajan une version complète de cette musique de scène avec la soprano Gundula Janowitz, enregistrée pour la grande « Édition Beethoven » à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur en 1970. Cette nouvelle édition, enregistrée en concert à Helsinki, semble être la première « historiquement renseignée » et sur instruments d’époque. Elle inclue la présence d’un récitant, en l’occurrence l’acteur, metteur en scène et auteur suisse-alémanique Robert Hunger-Bühler, membre du Schauspielhaus de Zürich. Les productions révolutionnaires de Monteverdi, Haendel et des opéras de Koželuch ont valu à l’Helsinki Chamber Orchestra une grande reconnaissance. Depuis 2011, sa série mensuelle a atteint un public vaste, nouveau et enthousiaste. Une sélection visionnaire de répertoires et d'artistes invités a enflammé le public, du jamais vu dans la musique baroque en Finlande. Parmi les solistes et directeurs invités figurent Franco Fagioli, Isabelle Faust, Reinhard Goebel, Werner Güra, Erich Höbarth, René Jacobs, Sophie Karthäuser, Julia Lezhneva, Riccardo Minasi, Enrico Onofri, Valer Sabadus, Carolyn Sampson, Skip Sempé et Dmitry Sinkovsky. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Ondine

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

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Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

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Ce programme propose une immersion dans l’univers magique et poétique de Kaija Saariaho, à travers trois œuvres récentes qui reçoivent pour la première fois les honneurs de l’enregistrement. La compositrice finlandaise résidant à Paris est une des figures majeures de la création musicale d’aujourd’hui. Née en 1952, Saariaho a su créer un monde sonore qui lui appartient, avec ses couleurs, ses bruissements et une inspiration provenant du spectacle de la nature comme de ses propres paysages mentaux, eux-mêmes issus de ses rêves, de la philosophie et de la littérature de tous les pays. Si elles appartiennent à la même époque (entre 2013 et 2015), les trois œuvres de cet album captivant proposent trois aspects différents de sa musique orchestrale. Ciel d’hiver est une recomposition pour l’orchestre seul, True Fire (« Le Vrai feu ») est un cycle de mélodies, Trans est un concerto pour harpe. Ciel d’hiver est une transposition pour orchestre réduit du mouvement central d’Orion, ce triptyque composé en 2002 pour un orchestre gigantesque. Inspiré par la mythologie grecque, l’œuvre rejoint la série de compositions reliées à l’évocation du ciel et de l’espace infini et mystérieux. True Fire résulte d’une commande de quatre orchestres (Los Angeles, Hambourg, Paris [National de France] et Londres [BBC]) pour le baryton Gerald Finley. C’est un cycle de six mélodies écrites sur des poèmes d’auteurs différents. La volonté de Saariaho était d’explorer l’envergure singulière de la voix du chanteur en lui permettant de déployer tout l’éventail de son expressivité. Avec Trans, la compositrice exploite avant tout « les profondeurs de l’âme de l’instrument », la harpe, sans sacrifier d’abord à la virtuosité. Écrit en trois mouvements, ce concerto utilise un orchestre relativement petit, avec une écriture translucide dans laquelle la harpe dialogue avec un instrument ou un pupitre entier. De cette manière, la harpe devient la force motrice de la musique, et son principal acteur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 12 août 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste allemand Lars Vogt (*1970) qui fut rien moins que le premier « pianiste en résidence » du Philharmonique de Berlin en 2003-04, nous livre ici sa conviction intime des Variations Goldberg de Bach, un ouvrage qu’il précise avoir mûri pendant quelque dix-huit ans avant de se lancer dans l’enregistrement. Au piano naturellement, ce qui ne pose plus de problèmes vis-à-vis d’une certaine ligne dure ayant voici quelques années jeté l’anathème sur ce qui n’était pas instrument d’époque, mais qui soulève mille questionnements d’équilibre entre les voix. Car si le clavecin à deux claviers offre plusieurs niveaux et plans sonores – et, dans les variations l’exigeant, permet de croiser les mains sans s’emberlificoter les doigts comme sur le piano – il interdit les accentuations de notes individuelles dans une seule et même voix sur un seul et même jeu au clavier. Il convient donc de concevoir sa propre « interprétation » (un terme que Qobuz manie avec des pincettes), ce que Vogt a fait en se reposant sur quelques monuments discographiques que sont, entre autres, les enregistrements de Glenn Gould et d’András Schiff, soit pour s’en laisser inspirer, soit pour en prendre le contrepied. Quoi qu’il en soit Vogt offre ici une vision très personnelle qu’il convient de verser avec joie dans le grand creuset goldbergois. © SM/Qobuz 
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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz« [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir enregistré les concertos de Schumann et Mendelssohn, le violoniste allemand Christian Tetzlaff revient chez Ondine. Il présente trois Sonates pour violon et piano de Mozart (K.526, K.454, et K.379), avec son partenaire de longue date Lars Vogt. Des pièces riches et virtuoses brillamment interprétées.
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Musique de chambre - Paru le 10 mars 2017 | Ondine

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Ondine

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« Je n’écris pas de musique moderne. Ma musique est une réponse et un écho à ce qui existe déjà. » Le décor est ainsi planté : le compositeur ukrainien Valentin Silvestrov (* 1937), après avoir exploré l’avant-garde, le postmodernisme, le néoclassicisme, le dodécaphonique, l’aléatoire, la musique électronique et même le pointillisme, est revenu dans un cadre tonal des plus classiques, de sorte l’arche qu’il a tendue vers le passé s’approche souvent de Mendelssohn, de Schubert ou de Sibelius, avec une évidente teinte orthodoxe russe, et parfois une toute petite pointe de nostalgie sucrée. Ces œuvres sacrées pour chœur, ici données par le Chœur de la Radio Lettonne sous la direction de Sigvards Kļava, pourront bien secouer quelques cocotiers car depuis des lustres personne n’osait plus écrire une musique si résolument romantique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Ondine

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Ondine

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Selon ses propres termes, le compositeur finlandais Magnus Lindberg (né en 1958) n’a pas hésité à remettre des genres sur le métier qu’il avait déjà abordés des décennies auparavant, car il ne cherchait pas particulièrement à ne faire « qu’un seul concerto » pour chacun des instruments possibles ou imaginables. De la sorte, vingt ans séparent les deux concertos pour piano, quinze ceux pour violoncelle, dix les deux pour violon. C’est pour Frank Peter Zimmermann qu’il a écrit le Second Concerto pour violon ici donné par le dédicataire lui-même ; comme tant de compositeurs ayant commencé leur parcours lors de la deuxième moitié du XXe siècle, il y a chez Lindberg un évident « retour en arrière » vers des langages plus harmoniques ou du moins harmonieux, après quelques incursions chez Boulez ou la musique concrète ou le minimalisme ou les possibilités offertes par l’électronique, caractérisées par des œuvres plutôt râpeuses et féroces. Point de telle férocité dans le très lyrique Concerto pour violon, pas plus d’ailleurs que dans Tempus fugit de 2017, un somptueux poème symphonique en cinq parties renouant en quelque sorte avec des impressions quasiment romantiques, même si le langage harmonique et orchestral (une richissime palette) est des plus contemporains. Pour quiconque pense ne pas aimer les premières œuvres de Lindberg, il convient de ne surtout pas rejeter cette sorte de renaissance du compositeur, autrement plus proche des cœurs et des oreilles – et aussi de l’esprit, pour ceux que ses modèles architecturaux des plus complexes peuvent intéresser, en dehors du discours purement musical. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La première oeuvre présente dans cet album, Dialogues, date de 2003. C’est une oeuvre pour piano et orchestre composée de courtes phrases se succédant de façon claire. Carter a composé une suite à cette oeuvre, Dialogues II (2010) pour le 70ème anniversaire de Daniel Barenboim. Soundings (2005) fut une commande de l’Orchestre Symphonique de Chicago pour son directeur musical de l’époque, Daniel Barenboim. Dans cette oeuvre composée de dix parties, des instruments solistes (ou de petits groupes) et des ensembles tutti se succèdent, à la manière d’un concerto grosso. Interventions (2007) - oeuvre composée pour l’Orchestre Symphonique de Boston, James Levine et Daniel Barenboim - rassemble un concerto pour piano et un poème symphonique. En 2010, Carter a composé Conversations, un mini-concerto pour piano et percussions commandé par Colin Currie. L’année suivante, sur une proposition d’Oliver Knussen, Carter y ajouta deux mouvements et renomma l’oeuvre Two Controversies and a Conversation. Instances (2012), pour orchestre de chambre, est dédié à Ludovic Morlot, Directeur Musical du Seattle Symphony. Carter a décrit cette oeuvre comme « une série d’épisodes liés mais de caractère différent. » Epigrams (2012) est la dernière composition de Carter. « Pour se distraire » (selon ses propos), il a commencé à composer des morceaux courts qu’il a assemblés plus tard dans une le cadre d'une suite. Carter, qui a étudié la poésie grecque à Harvard, a été attiré par la densité, les tournures surprenantes et l’esprit de ce genre littéraire auquel ses douze Épigrammes font allusion. © Ondine