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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

874 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Naxos
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête de la planète du « Gesamtkunstwerk ». Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic a décidé d’enregistrer, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, il n’en serait pas revenu : en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (là où l’orchestre est très, très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment, à commencer par le Siegfried du Néo-Zélandais Simon O’Neill, la soprano dramatique états-unienne Heidi Melton pour Brünnhilde, et l’incontournable Mathias Goerne en tant que Wotan. Les « versions de référence » des années et décennies passées ont dorénavant bien du souci à se faire pour leur indéboulonnabilité, d’autant que le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes : il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Peut-être le public ne connaît-il pas trop l’opéra Maometto II de Rossini, créé à Naples en 1820 ; mais si on lui dit que la version française de 1826 s’intitule Le Siège de Corinthe… Cela dit, la réécriture française était telle que l’on peut aisément y voir deux ouvrages différents ; ne serait-ce que parce que Maometto II traite de la guerre turco-vénitienne au XVe siècle (Mehmet II est un personnage historique, sultan ottoman), Le Siège de Corinthe est transposé lors de la guerre gréco-turque en 1820 ! Voici enregistrée la version originale, de 1820, et non pas l’un des nombreux traficotages que connut l’ouvrage au cours des décennies. On y découvre un Rossini tout à fait inhabituel : peu de numéros de bravoure, et une écriture quasiment continue, très proche du livret et de ses incessants rebondissements dramatiques. Il n’est guère étonnant qu’à l’époque de la création des diverses reprises italiennes, Rossini ne rencontra guère de succès. Une œuvre trop moderne, en quelque sorte, et qui osait dévier radicalement des standards alors attendus par tout un chacun. On entend ici une captation réalisée en direct – excusez donc les quelques bruits parasites de la scène – lors du Festival Rossini de Wildbad, millésime 2017, avec les Virtuosi Brunensis (un orchestre composé des meilleurs musiciens de la scène de Brno) et le chœur de la Camerata Bach de Poznan, et un plateau de belle tenue. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

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William Bolcom fut récompensé du prix de musique Pullitzer en 1988 pour ses Douze nouvelles études pour piano. Pianiste soliste et accompagnateur lui-même, sa musique a toujours tourné autour de son instrument. Cette collection, dont la plupart des oeuvres sont des premiers enregistrements, révèle des oeuvres qui représentent les affrontements musicaux du XXe siècle, entre les influences avant-gardistes de Boulez et Messiaen et l’amour inconditionnel pour Schumann. Quant aux oeuvres plus tardives, elles réfèrent à la renaissance du ragtime. Le compositeur tire son inspiration de ses amis et collègues dans chaque étape de sa carrière de six décennies. Élégamment interprété par ses amis, Bolcom considère ce vaste programme comme un « ménage de printemps », à la manière de Charles Ives. © Naxos
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

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Quelles qu’en soient les qualités dramatiques – le livret de l’opéra a été quelque peu adouci par rapport au mélodrame français d’origine, dans lequel Falliero perd misérablement la vie aux mains des pouvoirs en place mais le librettiste, eu égard aux susceptibilités des autorités autrichiennes qui régnaient alors à Milan, préféra une fin plus heureuse bien que moins puissante dramatiquement –, Bianca e Falliero de Rossini est un ouvrage d’extrême virtuosité. La férocité pure de la conception vocale, l’harmonie extraordinairement raffinée et tortueuse (une qualité assez rare chez le jeune Rossini) ainsi qu’un certain érotisme d’écriture mélodique sont rien moins que stupéfiants, ainsi que l’est la manière dont le compositeur serre de près la trame musicale et psychologique à l’aide d’un parfait dosage de bel canto et de passages plus complexes. L’ouvrage avait été commandé par la Scala de Milan pour sa saison du Carnaval 1918-1920, pendant laquelle il fut donné une trentaine de fois, avant de s’exporter vers le reste de l’Italie puis de disparaître de l’affiche après 1846. Le sujet, situé à Venise au XVIIe siècle, narre les sombres machinations d’un père sans aveu qui préférerait que le jeune et brillant général Falliero – de retour après une campagne triomphale, pour s’apercevoir que sa Bianca bien-aimée a été promise à un rival qui l’épousera sous peu – soit compromis, condamné et exécuté plutôt que d’épouser sa fille. Les grands moments de l’ouvrage se trouvent particulièrement dans les nombreux et phénoménaux ensembles, dont le quatuor du troisième acte, tandis que les arias exigent des solistes une virtuosité de tous les instants. Il n’existe que trop peu d’enregistrements de l’œuvre, et le présent album fut enregistré en direct et juillet 2015 à l’occasion du XXVIIe Festival Rossini de Wildbad, avec un orchestre composé de musiciens choisis parmi l’Orchestre de l’Opéra de Brno et du Philharmonique de Brno. Voilà un nouvel enregistrement qui enrichit considérablement la trop maigre discographie de Bianca e Falliero. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 juillet 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Il existe des dizaines et des dizaines d’enregistrements différents de l’Oratorio de Noël de Bach, et quand on dit « différent », ce n’est pas une figure de style ! On va des visions très symphonistes, voire romantiques, d’un Richter en 1955 à celles tout aussi symphoniques d’un Münchinger ou d’un Jochum dans les années 70 opposés aux premiers baroques « murs et durs » des mêmes années 70, puis viennent les baroques « modérés » plus tardifs, suivis des nouveaux romantiques qui allièrent les conceptions des uns et des autres, mais aussi et surtout les nouveaux baroques qui allièrent les conceptions des autres et des uns… On s’y perd sans doute un peu. La présente lecture appartient sans doute à la dernière catégorie : instruments à l’ancienne, joués à l’ancienne, mais avec des voix issues plutôt du monde lyrique, et une conception orchestrale qui cherche avant tout la beauté, en passant tant que possible par l’authenticité. L’impeccable évangéliste de Georg Poplutz sert de pivot narratif à l’ouvrage, ainsi bien sûr que l’Orchestre et le Chœur Bach de Mainz que dirige, avec délicatesse, Ralf Otto. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Les Lyonnais vouent depuis longtemps une véritable admiration à la musique de Berlioz, né dans le département voisin. C’est d’ailleurs un Lyonnais pure souche, Philippe Andriot, qui, dans son petit ouvrage consacré au compositeur en 1987, écrivait : « On censure ses maladresses, on condamne ses « fautes », on réprouve ses prises de position indéfendables, on fait finalement peu de cas de son génie prophétique. » Mais en 2019, des célébrations s’élèvent de toutes parts pour reconnaître ce génie singulier. Directeur musical de l’Orchestre National de Lyon depuis 2011, le chef américain Leonard Slatkin adore Berlioz, et il avait choisi la Symphonie fantastique pour le programme de son concert d’investiture. Toutefois, Slatkin avoue qu’il préfère Roméo et Juliette à toute autre œuvre du compositeur romantique français, car, à la fois symphonie dramatique, opéra de concert ou cantate, elle sort de tous les cadres connus jusqu’alors. Rare succès obtenu du vivant de Berlioz, ce chef-d’œuvre hybride et complètement nouveau renferme des pages étonnantes comme la Grande Fête chez Capulet, la merveilleuse Scène d’amour qui est une des plus grandes pages berlioziennes ou encore le Scherzo de la Reine Mab, si aérien et proche de la musique de son ami Mendelssohn avec lequel il partageait le même amour pour Shakespeare. Le présent enregistrement a été réalisé par les ingénieurs de Radio France (France Musique) lors de deux concerts donnés en 2014 dans l’Auditorium de Lyon, salle où l’orchestre à tout loisir de répéter et de donner ses concerts. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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