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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

937 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Naxos
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Éternel absent des salles de concerts parisiennes, Albéric Magnard doit sa résurrection à Ernest Ansermet qui, le premier, enregistra sa splendide Troisième Symphonie en si bémol mineur à la tête de L’Orchestre de la Suisse Romande en 1968, quelques mois avant sa mort. Puis c’est Michel Plasson, inlassable défenseur du répertoire français, qui réalisa une magistrale intégrale symphonique à Toulouse dans les années 1980. Plus tard, Jean-Yves Ossonce signe à son tour une splendide version de ces symphonies à la tête de l’Orchestre de la BBC d’Ecosse, puis Thomas Sanderling fait de même à Malmö. Par une certaine ironie de l’histoire (Magnard est mort sous les balles allemandes durant les premiers jours de 1914 en voulant défendre sa maison), cette nouvelle version, dirigée par un chef d’orchestre français, nous vient d’outre-Rhin. Après avoir travaillé avec Michael Gielen et Nikolaus Harnoncourt, Fabrice Bollon se distingue par des choix programmatiques originaux et des interprétations marquées du sceau de sa personnalité. Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Freibourg-im-Breisgau depuis 2008, il dirige également l’opéra de la ville, siège d’une des plus anciennes universités d’Europe et pionnière en écologie. C’est aussi un grand centre culturel et musical. Enregistrées en concert en 2017 et 2018, les Symphonies n° 3 et 4 de Magnard représentent le premier volet d’une intégrale symphonique et de musique de chambre que Fabrice Bollon a étalée sur plusieurs saisons, faisant découvrir à son public un des compositeurs les plus originaux et les plus méconnus que la France a engendrés. La musique de Magnard est traversée par un souffle puissant et conjugue à merveille l’esprit français aux grandes constructions symphoniques allemandes. Homme ombrageux, solitaire et loin de toute compromission, il avait courageusement défendu Alfred Dreyfus comme il a ensuite, au péril de sa vie, tenu tête à l’avance ennemie aux premiers jours de la Première Guerre mondiale. Sa mort héroïque ne doit toutefois pas masquer le musicien profondément puissant et original qu’il reste. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Avec le splendide Coucher de soleil (1917) du peintre soviétique Arkady Rylov, le visuel de la pochette annonce la couleur. La musique de Dmitri Kabalevski (1904-1987), violente et colorée, suit à la lettre les préceptes du « réalisme socialiste », même après le début de détente des années 1980 où tous ses collègues se détournent des orientations officielles. Influencée par la musique française de son temps, en particulier celle de Poulenc et du Groupe des Six, et celle des compositeurs russes émigrés (Stravinsky et Prokofiev), la musique symphonique et instrumentale de Kabalevski semble mieux résister à l’épreuve du temps que ses musiques de circonstances célébrant la gloire de l’Union Soviétique. Encadrées par deux ouvertures, notamment celle très réussie de son opéra Colas Breugnon, les Symphonies n° 1 et n° 2, quoique très différentes, datent toutes les deux du début des années 1930. Composée pour le quinzième anniversaire de la Révolution d’Octobre, la première semble être une épopée sans texte alors que la seconde, écrite en 1934, est de la pure musique, détachée de toute connotation politique. Créée par Albert Coates à Moscou, elle sera dirigée dès 1942 par Arturo Toscanini à New York, toujours à l’affût des œuvres nouvelles provenant de l’Union Soviétique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 novembre 2004 | Naxos

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Véronique gens, soprano - Orchestre National de Lille - Jean-Claude Casadesus, direction
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Il n’existe que trop peu d’enregistrements des stupéfiantes symphonies de Louise Farrenc (1804-1875), une quasi-exacte contemporaine de Berlioz. Farrenc fut plus célèbre comme professeur de piano au Conservatoire de Paris de 1842 à 1875 que comme compositrice, alors qu’elle est à la tête d’un assez impressionnant œuvre comportant de la musique de chambre, des pièces pour piano et trois symphonies. Bien sûr, le fait qu’elle soit une dame à une époque où l’on considérait des compositrices comme d’aimables exceptions plus décoratives que sérieuses, n’a pas aidé à la diffusion de sa musique, même si ses symphonies furent quand même données à Paris de son vivant. Par ailleurs, elle n’a pas écrit d’opéras, à une époque où tout compositeur qui voulait faire son nid se devait tremper dans la sphère lyrique d’une manière ou d’une autre. Les Deuxième et Troisième Symphonies, respectivement de 1845 et 1847, témoignent d’une évidente révérence de Farrenc pour ses contemporains germaniques Mendelssohn et Schumann, mais on reconnaît toujours la griffe hexagonale dans l’écriture, l’élégance et l’orchestration. Ne manquez pas ces deux chefs-d’œuvre d’une artiste majeure du premier romantisme français. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Ah ça, on ne peut vraiment pas dire que les suites orchestrales de Saint-Saëns soient trop souvent enregistrées ! Saluons donc ce nouvel album signé de l’Orchestre National Basque (Euskadiko Orkestra Sinfonikoa, en basque), qui nous offre outre la Suite algérienne Op. 60 de 1879-1880, la Suite en ré majeur Op. 49 conçue en 1863 pour harmonium, orchestrée par le compositeur en 1877, et la Suite en ré mineur Op. 16b, initialement écrite pour violoncelle et piano en 1863 puis orchestrée, toujours par le maître en personne, en 1919 – et augmentée de deux mouvements au passage. D’ « algérien », la Suite algérienne en a surtout le nom – considérez que le quatrième et dernier mouvement est une « marche militaire française », bravo pour l’esprit colonial – tandis que les accents exotiques voyagent de la Bohème à l’Espagne mauresque en ne passant que très épisodiquement en Afrique du Nord, une partie du monde que le compositeur connaissait pourtant bien, mais peut-être moins du côté musical que du côté… bref. Dans la Suite Op. 49, l’instrumentation discrète et le langage délibérément emprunté au baroque soulignent la conception première pour harmonium. Enfin, la Suite Op. 15b est une sorte de concerto-fantaisie pour violoncelle, et c’est ici le violoncelliste espagnol Guillermo Pastrana qui officie avec panache. Là encore, Bach n’est jamais très loin, quand bien même dans des teintes romantiques tout à fait délicieuses, que n’aurait pas reniées un Lalo ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

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Jennifer Higdon (*1932) s’est désormais taillé une place de tout premier rang sur la scène musicale nord-américaine, à telle enseigne qu’elle est l’une des compositrices les plus jouées. Sa renommée reste toutefois confinée au monde anglo-saxon, puisqu’outre l’Amérique du Nord, on joue ses œuvres en Grande-Bretagne, mais guère au-delà. Cela dit, des orchestres tels que Philadelphie, Pittsburgh, Dallas, Chicago, Cleveland ou Washington, en raflant au passage le Prix Pulitzer et le Grammy Award. Son style, néoclassique, oscille entre tonalité et atonalisme, avec usage de gammes spécifiques. Son Concerto pour alto de 2014 est ici joué par Roberto Díaz, son Concerto pour hautbois de 2005 par James Button – tous deux en première discographique mondiale. L’album se referme avec la suite All Things Majestic, écrivant en sons des choses majestueuses en tout genre, comme (pour reprendre la terminologie de Higdon) des cartes postales musicales : la chaîne Teton dans les Montagnes Rocheuses, String Lake dans cette même chaîne, la Snake River plus ou moins dans le même coin de la planète, et des cathédrales en général pour couronner l’ouvrage. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Le pianiste israélien Boris Giltburg est né certes à Moscou en 1984 mais a rapidement changé d’horizon, tout en gardant sans nul doute bien des éléments de l’une des nombreuses écoles russes de piano. Avant même de remporter le Concours Reine Elisabeth millésime 2013, il avait développé une solide carrière internationale qui l’a mené à travers l’Europe, l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, la Chine… Parmi sa discographie, on peut entendre des Sonates de Prokofiev, Grieg, Liszt et Beethoven, plusieurs des grands cycles schumanniens, et maintenant les monumentales Études-Tableaux Op. 39, le second cahier donc, celui de 1916-17 – son ultime grande œuvre encore écrite dans sa chère Russie avant le déchirant exil. Giltburg complète avec les Six Moments Musicaux, œuvre de jeunesse écrite vingt ans plus tôt, en 1896, dans un langage encore empreint de Chopin certes, mais déjà si rachmaninovien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 2 novembre 2001 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
James Buswell, violon - Royal Scottish National Orchestra - Marin Alsop, direction