Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

782 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Naxos
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Classique - À paraître le 5 avril 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Avant même de quitter la vie estudiantine, la mezzo-soprano russe Margarita Gritskova se distingua lors du Concours Pavarotti de 2008 ; peu après, elle intégrait la troupe du Théâtre National de Weimar, avant de s’embarquer dans une carrière internationale qui la mène depuis lors sur toutes les grandes scènes de la planète : Aix, Vienne, Covent Garden, New York, Moscou, Saint-Pétersbourg, Zurich, Munich, Berlin, Hambourg sont ses ports d’attache... Elle est actuellement membre de la prestigieuse troupe de l’Opéra de Vienne, où elle chante tous les premiers plans dévolus à sa voix. La mezzo-soprano est ici rejointe par la pianiste Maria Prinz pour un programme russe de toute beauté, commençant par quelques-unes des plus belles romances de Tchaïkovski (le terme « romance » désigne le format russe d’un chant solo accompagné au piano, tandis qu’en français on parle de mélodie, et en allemand de lied). Elle s’aventure ensuite dans le répertoire plus rare de Rimski-Korsakov – qui a pourtant signé nombre de merveilles pour la voix solo. Gritskova termine son récital russe avec Rachmaninov, qui se pencha lui aussi sur le genre de la romance, mais plutôt au début de sa carrière, jusque dans les années 1910. L’influence de Tchaïkovski et Rimski-Korsakov est des plus évidentes, même si le « vrai » Rachmaninov est déjà présent dans bien des tournures, plus particulièrement au piano il est vrai, là où la ligne vocale emprunte volontiers à la tradition russe des illustres prédécesseurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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En 1903, on produisit à Munich l’opéra d’un tout jeune compositeur italo-allemand, Ermanno Wolf-Ferrari (1876–1948), vingt-sept ans. Dès lors, sa réputation était faite et ses nouveaux opéras seraient dirigés par rien moins que Toscanini, Nikisch, Felix Mottl ou Mahler, preuve évidente qu’il avait quelque chose à dire. Quelques années après cette arrivée en fanfare, Wolf-Ferrari dévoilait Il segreto di Susanna de 1909, encore une farce d’après Goldoni. Ce n’est pas à proprement parler un opéra, avec sa durée de trois petits quarts d’heure, mais un « intermezzo » sur le modèle de ceux des baroques italiens tels que Pergolesi. À ce jour, Il segreto di Susanna reste l’œuvre la plus jouée de Wolf-Ferrari, et il est coutume dorénavant de le donner en italien plutôt que dans la langue de création, l’allemand : cet enregistrement est en italien, bien sûr. Mille fois hélas pour le compositeur, la Première Guerre opposa ses deux nationalités, de sorte qu’il fut considéré comme un ennemi par les uns, et par les autres et dut se réfugier en Suisse. À la sortie de la Guerre, il s’adonna plutôt à la composition d’œuvres instrumentales, puis la Seconde Guerre acheva de le pousser dans la dépression – il était à moitié juif, ce qui ne facilitait la vie ni en Allemagne ni même en Italie. La Sérénade en mi bémol majeur est un ouvrage de jeunesse, écrit à l’âge de dix-sept ans : Wolf-Ferrari y fait déjà preuve d’un solide métier, et d’une extraordinaire capacité à allier la rigueur d’écriture allemande avec la fantaisie mélodique italienne. Voilà bien un personnage qu’il serait grand temps de remettre à l’honneur ; sans doute ce nouvel enregistrement y contribuera-t-il, par sa grande qualité musicale. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz