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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Une belle et rare anthologie de l'oeuvre pour piano d'Arnold Schoenberg. Petit, mais essentiel dans le répertoire pianistique du XXème siècle, ce corpus écrit par un compositeur non pianiste lui-même est à la fois une source d'expérimentation de son propre langage pour son auteur, en même temps qu'un champ unique d'investigations pour l'interprète. L'itinéraire est passionnant pour le mélomane qui glissera progressivement du chromatisme vers l'atonalité, dans une subtile recherche de l'aphorisme et de la clarté. FH
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Trios - Paru le 17 novembre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Il est bien désolant que l’on néglige les trios avec piano de Haydn, quelque quarante ouvrages, écrits dès la prime jeunesse et jusqu’à l’ultime grande maturité. Les détracteurs considèrent que ce sont là moins de vrais trios que des sonates pour piano avec adjonction de violon et doublure à la basse par le violoncelle ; ce qui n’est pas nécessairement faux, mais plus on avance dans la maturité, plus violon et violoncelle prennent leur liberté et les derniers Trios sont de vrais trios, préfigurant aisément Beethoven puis Schubert. Fondé en 2001 par Philippe Talec (violon), Antoine Landowski (violoncelle) et Boris de Larochelambert (piano), le Trio Chausson explore ce monde avec bonheur et enthousiasme. Pour comparaison, en plus de trois trios de Haydn, les Chausson nous proposent un trio de Johann Nepomuk Hummel, écrit en 1799 – plus tardif donc que les Haydn présentés, mais une œuvre de jeunesse pour Hummel qui n’avait alors que 21 ans. Jeunesse certes, mais il avait déjà étudié avec Haydn et cela se sent ! Voilà une excellente idée de juxtaposition, didactique et artistique tout à la fois.
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Heinrich Biber est sans conteste l’un des compositeurs les plus originaux et aventureux de son temps ; les techniques qu’il a développées pour le jeu des instruments à cordes feraient les délices du compositeur le plus avant-gardiste, avec la « scordatura » (l’accord des cordes selon un autre principe que l’accord habituel, de manière à obtenir des sonorités très différentes, et aussi à permettre d’autres harmonies dans le jeu à double ou triple cordes), les « pizzicato-Bartók » (un pizzicato dur qui fait frapper la corde contre l’instrument), les positions les plus aiguës alors inusitées, les double ou triple cordes tout aussi inusitées en son temps, etc. On lui doit en particulier les très singulières Sonates du Rosaire (qui ne font pas partie de cet album) dans lesquelles chaque mouvement fait appel à un accord différent des cordes, selon un principe numérologique invisible mais d’une complexité qu’aurait adoré Georges Perec ; on lui doit aussi l’extraordinaire Battalia ici offerte à nos oreilles, un des plus phénoménaux exemples de description en musique. Ladite bataille évoque les tambours – les musiciens frappent sur leurs violons, comme un guitariste folk, et Biber demande qu’ils insèrent une feuille de papier dans les cordes afin de provoquer une sorte de raclement ! –, ils jouent affreusement faux et dans n’importe quelle tonalité pour figurer les soldats ivres, ils reprennent des chants guerriers … bref, une véritable musique de film décrivant la guerre contre les Turcs au XVIIe siècle. Non moins originale est la Sérénade à cinq qui fait appel, pour le dernier mouvement, à la voix du veilleur de nuit ; tout aussi inhabituel sont les Ballets lamentables qui lamentent la fin du Carnaval. Et dans la lignée des musiques descriptives, le présent album offre également une pièce d’un véritable prédécesseur de Messiaen : la Sonate représentative de Schmelzer dans laquelle on pourra entendre tout une volière de petits zoziaux – ainsi que le chat qui vient se régaler ! L’auditeur l’aura compris, voici un programme d’une originalité folle qui offre une vision de ce XVIIe siècle férocement ludique. Les musiciens du superbe Ricercar Consort s’en donnent à cordes joie. Enregistré en décembre 2014 en l’église de Beaufays (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Il y a longtemps qu’un disque n’avait traduit avec tant de verdeur et de raffinements les sortilèges d’un art qu’on ne saurait qualifier autrement que de baroque, au plein sens esthétique du mot.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Marin Marais, « joueur de viole de la Chambre chez le Roi » et compositeur talentueux est l’auteur d’une œuvre riche et contrastée, qui fait le lien, dans l’histoire de l’école française de viole, entre la génération des pionniers (en tête desquels Sainte-Colombe), et celle des derniers violistes français (tels que Forqueray ou Caix d’Hervelois). Le présent choix de pièces propose un aperçu de l’art de Marais – reconnu en son temps pour être extrêmement technique et brillant – au travers de ses deux derniers Livres de Pièces de viole, publiés respectivement en 1717 et en 1725. C’est dans cette période, certes particulièrement féconde artistiquement mais instable et soumise aux tourments politiques, économiques et sociaux de tous ordres que Marais publie ses deux derniers opus. Le présent album rassemble bon nombre de pièces d’une originalité folle, en particulier celles de la Suite d’un goût étranger, un véritable voyage initiatique dans l’univers des tonalités. La viole répond en effet de manière très différente aux divers tons de la gamme et chaque tonalité revêt un sens particulier dans la rhétorique musicale : la Paraza en ré mineur sonne opulente et pleine, le Badinage en fa dièse mineur sonne fragile et incertaine. On note également une rare et étonnante pièce, Le Tact, dans laquelle il exige une curieuse sorte de pizzicato de la main gauche sans aide de la droite (qu’il appelle « le tact », ancêtre de techniques très modernes. C’est là que Marais montre un génie particulier, car il aime ces zones sensibles et vulnérables de l’instrument, qu’il explore en en tirant des instants d’une grande poésie. Fondé par le théorbiste/guitariste Benjamin Perrot et la violiste Florence Bolton, La Rêveuse (qui adopte le nom de l’ultime pièce de cet album) est un ensemble spécialisé dans les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)