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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

162 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Mirare
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Classique - Paru le 14 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Grande interprète de Satie, Ravel ou Dutilleux, Anne Queffélec n'a jamais quitté l'univers de la musique française. Elle y déploie la même élégance, la même grâce que lorsqu'elle joue Mozart et Scarlatti. Loin des brumes wagnériennes ou de la sauvagerie des ballets russes, les compositeurs français de l'entre deux-guerres ont ouvert de nouveaux chemins musicaux. De l'humour surréaliste de Satie en passant par la poésie de Debussy, la nostalgie de Ravel ou l'insouciance de Poulenc, la musique française trouve aussi son charme avec des créateurs plus discrets, éloignés des querelles de chapelles. Anne Queffélec propose ici des pages méconnues de Gabriel Dupont, Reynaldo Hahn, Charles Koechlin ou Pierre Octave Ferroud, autant de compositeurs, malheureusement oubliés aujourd'hui, qui ont fait les riches heures de la musique française.
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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Shani Diluka nous propose d'explorer la relation filiale voire spirituelle entre Carl Philipp Emanuel Bach et Mozart. Elle explore cette relation sur piano moderne et en donne une lecture inédite avec deux œuvres enregistrées sur la copie du Walter 1790, piano préféré de Mozart. © Mirare
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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
" On a beau savoir que Bach n’inventa aucune forme musicale, on reste à chaque fois émerveillé par la diversité des sources de son génie, qui opéra la synthèse des styles et des goûts de son temps. Claire-Marie Le Guay discerne le scintillement des sons venus des quatre coins de l’Europe. Elle organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horlogerie intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant ("Andante" du Concerto italien, Fantaisie Chromatique et Fugue) " (Classica / Luc Nevers, février 2015)
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Musique vocale sacrée - Paru le 30 mars 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui trois Leçons de ténèbres de François Couperin sur les neuf qu’il aurait vraisemblablement écrites. Composées pour les « Dames religieuses » qui appartenaient à l’ordre des clarisses de l’abbaye de Longchamp, près de Paris, qui fut entièrement détruite lors de la Révolution française, ces Leçons représentent le sommet du piétisme baroque de la fin du règne de Louis XIV, encore tout imprégné du jansénisme du siècle précédent. L’abbaye étant ouverte au public, on prit l’habitude de donner les Leçons de ténèbres non pas la nuit, mais l’après-midi des mercredi, jeudi et vendredi. C’était un évènement mondain que venaient suivre les Parisiens. Très populaires dans la seconde moitié du XVIIe siècle, les "leçons de ténèbres" devinrent un genre prisé par de nombreux compositeurs, dont Marc-Antoine Charpentier qui en composa au moins une trentaine dont peu nous sont parvenues. Si François Couperin reprend ce genre un peu archaïque au début du XVIIIe siècle, il a su leur insuffler une forme nouvelle en mélangeant l’austérité de mise à une expression de la douleur très italianisante qui donnent à ses pièces une troublante sensualité. La Troisième Leçon, à deux voix, est particulièrement ornée de vocalises riches en affects. Grâce au génie de François Couperin, cette expression exacerbée de la douleur n’est jamais très loin de l’opéra dont les représentations étaient interdites en temps de Carême. On pouvait ainsi suivre le délicieux spectacle des passions humaines les plus fiévreuses et les plus subtiles sous couvert de religion. L’ensemble Les Ombres, co-dirigé par Margaux Blanchard et Sylvain Sartre, nous offre dans ce nouvel album les Leçons de ténèbres et des extraits de messes et motets de Couperin, dans une atmosphère de clair-obscur qui mêle habilement l’esprit de rigueur français à la douce théâtralité italienne. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Les racines en question sont celles, ethnomusicologiques, que Béla Bartók explora frénétiquement de 1904 à 1917, non seulement sur le terrain national hongrois mais aussi auprès des folklores roumain, slovaque et même arabe. Pour partie, il en distillera quelques œuvres s’inspirant directement des thèmes populaires, pour une autre partie bien plus considérable il développera un folklore imaginaire, inventé, dont les tournures évoqueront bien évidemment ces racines mais sans jamais y emprunter directement. Cet album signé Florent Boffard illustre parfaitement ce second visage du compositeur. Le folklore créé de toutes pièces se retrouve dans les Deux danses roumaines (contrairement aux célèbres Danses populaires roumaines qui, elles, sont directement en prise avec le terrain villageois), et de manière encore plus stylisée dans les magnifiques Bagatelles dont la concision alliée à la puissance du langage n’a rien à envier à celles de Beethoven. En plein air dépasse totalement tous ces cahiers des charges, et si on croit y entendre les accents râpeux de quelque paysan fantaisiste, c’est du pur Bartók. Le point culminant de ce cycle est la stupéfiante Musique nocturne, un des moments les plus magiques et inquiétants du compositeur, qui pourtant n’en manque pas. Florent Boffard, qui fut soliste à l’Ensemble Intercontemporain de 1988 à 1999, a côtoyé les principaux compositeurs de notre temps et effectué la création de pièces de Boulez, Donatoni ou Ligeti, tout en s’intéressant à tous les répertoires – il est vrai avec un soupçon de penchant pour les compositeurs du XXe siècle, quand bien même ce n’est en rien une spécialisation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 janvier 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Pour son premier album chez Mirare, Claire-Marie Le Guay a choisi de voyager dans la Russie éternelle. De Moussorgski à Scriabine, Claire-Marie Le Guay dessine un portrait psychologique très affuté de l'univers de ces compositeurs, où les miroirs secrets que sont l'intime et le mystérieux se confrontent aux évocations de la nature ou s'insèrent dans de vastes paysages sonores, emplis de sentiments passionnés. Scriabine, qui propose un piano crépitant et visionnaire, ouvrait ainsi le XXe siècle avec Vers la flamme, poème étonnant.
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Mirare

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Classique - Paru le 23 septembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
"Le Schumann le plus ineffable" selon Rodolphe Bruneau-Boulmier qui fut un des premiers à découvrir en concert cette vision de Schumann faite de paradoxes, de brisures et d'éclats multiples, qu'approche ici le jeune pianiste. "Avec sa frêle silhouette d'elfe", ajoute RBB, "Adam Laloum donne sur scène la stature, une présence, un poids de sang et de douleur à ces œuvres." Un deuxième CD qui rejoint la beauté plastique et sonore du premier album que le pianiste consacrait à Brahms chez le même éditeur. FH
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Cet album du pianiste Luis Fernando Pérez, un disciple de Dimitri Bashkirov, d’Alicia de Larrocha et de Pierre-Laurent Aimard, comprend l’intégralité des Cançons i Danses, du moins celles conçues pour piano. En effet, Mompou en composa quinze, dont la treizième est pour guitare et la quinzième pour orgue. La composition de ces œuvres s’étend de 1921 à 1961 pour les douze premières, qui forment ainsi un bloc, tandis que la quatorzième date de 1978, créée au Lincoln Center de New York à l’occasion du 85e anniversaire du compositeur. Les Scènes d’enfants, l’un des joyaux de son catalogue, et qui compte parmi ses œuvres les plus connues, furent composées entre 1915 et 1918, autrement dit le début de ses années créatrices. Bien qu’ « ibérisant », si l’on veut bien nous passer le terme, Mompou n’appréciait pas être considéré comme un compositeur nationaliste, préférant le qualificatif de régionaliste. « Méconnaissant le véritable style de ma musique », disait-il, « on m’a classé comme compositeur exclusivement folklorique, ce contre quoi j’ai dû exprimer ma désapprobation à maintes reprises. Mon unique prétention est de croire que j’ai réussi à créer une musique d’atmosphère ethnique, sans être tombé dans le piège et l’abus des thèmes populaires. » © SM/Qobuz« [...] Luis Fernando Perez se consacre pour l’essentiel aux treize Chansons et danses, pièces dans lequel le folklore catalan inspire à Mompou quelques-unes de ses plus délicieuses mélodies. Son interprétation exacerbe les spécificités de chaque pièce : les rubatos sont particulièrement appuyés, les traits virtuoses très brillants, les passages contemplatifs pleins de douceur. On navigue sans cesse entre tendresse et surexcitation, entre rêverie et bondissement. Cette approche subjective, qui enflamme aussi les charmantes Scènes d’enfants et les impressionnistes Paysages, met remarquablement en lumière la poésie singulière du compositeur, ses harmonisations personnelles, ses contrepoints inattendus. Certains choix interprétatifs pourront paraître un peu extrêmes, mais la vision lyrique de Luis Fernando Perez, portée par des sonorités d’une grande beauté, captive même lorsqu’elle surprend. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2010 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
En 1853, trois âmes musiciennes se lient pour déclamer l'amitié et l'amour. Si Schumann fait ses adieux à la composition avant de sombrer dans la folie, Brahms et Clara témoignent, avec leurs variations pour piano, de l'amour qu'ils portent à l'auteur des Bunte Blätter. Messages personnels ou exercices d'admiration, ces oeuvres révèlent l'intimité de trois créateurs.
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Mirare

Hi-Res Livret
Eternelle énigme que cette Offrande musicale (la seule occasion où Frédéric II de Prusse fut le sujet et Bach le roi !) ; s’il est de tradition d’y voir trois piliers – le ricercare initial, pour clavier seul ; la sonate à trois (flûte, violon, basse continue) au milieu, et le monumental ricercare à six voix pour terminer – parmi lesquels on saupoudre les divers canons, cet enchaînement n’a rien de définitif ni même de défini. Dans la version éditée du temps de Bach déjà, les trois piliers sont présentés sous forme de fascicules indépendants, chacun avec sa pagination propre, et les divers canons sont imprimés sur des bifolios séparés, tandis que d’autres occupent l’espace disponible sur les feuillets des trois piliers. Aucun ordre donc… la réalisation elle-même des canons, qui sont notés sous forme cryptée, laisse place à certaines divergences d’opinion d’un musicien à l’autre ! Chaque nouvel enregistrement peut donc présenter une nouvelle proposition ; c’est le cas de celui du Ricercar consort de Philippe Pierlot qui tient la basse de viole. Ce n’est pas le grand Ricercar à six voix qui termine l’enregistrement, mais les deux canons « quarendo invenietis » (« c’est en cherchant que l’on trouve »), que Bach a perfidement notés sans le moindre mode d’emploi – les autres indiquant « à la quinte », « en augmentation » etc. –, charge donc au musicien de dégoter le format ; et d’ailleurs, le dernier canon, à quatre voix, peut se jouer dans n’importe quel sens, en mettant n’importe laquelle des voix en-dessous, au milieu, au dessus. D’aucuns préféreront tel ou tel agencement, avec le Ricercar à 6 en position finale, confié à six voix et non pas au seul clavecin, mais c’est un choix parfaitement valide. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Mirare

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Classique - Paru le 7 février 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Première collaboration du pianiste niçois David Kadouch avec le label Mirare, qui se fait pour ce nouvel album - après un album Schumann "Qobuzissime" chez Decca il y quelques mois - le conteur des multiples histoires, mythiques ou rêvées, de la sainte Russie. Soulignant la force d'expression des célèbres Tableaux d'une exposition de Moussorgski, il révèle aussi le génie de deux figures méconnues et pourtant essentielles de la musique russe : Taneiev dont il joue avec brio le Prélude et Fugue, et Medtner, avec sa grande Sonate en un mouvement, qui mêle le souffle romantique au tragique de la vie.
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Classique - Paru le 22 novembre 2011 | Mirare

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Inclassable parmi ses contemporains, Gabriel Fauré crée au piano un style nouveau et original, sans équivalent possible. Ce musicien si discrètement singulier conçoit en fonction des ressources de l’instrument une musique vaporeuse à la sonorité lumineuse et diaphane mais d’une fermeté transparente. Sa sensibilité frémissante dans la moindre de ses productions « décourage les lourdauds, les frivoles et les touristes, mais elle parle tout bas à l’oreille de ceux qui méritent d’entendre », a écrit Vladimir Jankélévitch.
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Classique - Paru le 22 avril 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Une belle et rare anthologie de l'oeuvre pour piano d'Arnold Schoenberg. Petit, mais essentiel dans le répertoire pianistique du XXème siècle, ce corpus écrit par un compositeur non pianiste lui-même est à la fois une source d'expérimentation de son propre langage pour son auteur, en même temps qu'un champ unique d'investigations pour l'interprète. L'itinéraire est passionnant pour le mélomane qui glissera progressivement du chromatisme vers l'atonalité, dans une subtile recherche de l'aphorisme et de la clarté. FH