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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

165 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Mirare
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Classique - À paraître le 14 février 2020 | Mirare

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Classique - À paraître le 17 janvier 2020 | Mirare

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Classique - À paraître le 17 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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C’est l’histoire romantique d’une amitié amoureuse à trois qui nous est ici contée en musique. On sait que le jeune Brahms, beau comme un astre, a fait une irruption très remarquée au sein du couple Schumann. « Arrivée de Brahms, un génie ! », note Robert dans son journal intime avec une extraordinaire intuition. La suite est racontée par Shuichi Okada au violon et Clément Lefebvre au piano, deux jeunes musiciens du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, coproducteur du présent, où ils tissent adroitement les liens entre les trois personnages. La Première Sonate en la mineur, Op. 105 de Schumann ouvre les feux, suivie par deux extraits de la fameuse Sonate F-A-E, composée par Schumann, Brahms et Dietrich, ce dernier étant malheureusement systématiquement laissé de côté par les violonistes. Prise en étau entre les deux hommes qui l’aiment, voici Clara avec ses Trois Romances, Op. 22 qui précèdent la très mélancolique Sonate n° 1, Op. 78, « Regen-Sonate » de Brahms. La musique réunie ici dit mieux que des mots combien les trois compositeurs se répondent et se fécondent en une sorte de langage commun, celui des élans du cœur, de l’effusion des sentiments et des non-dits. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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SON

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Mirare

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L’Échange des princesses, le roman historique de Chantal Thomas, a mieux fait connaître le rôle (passif) des jeunes princesses sur l’échiquier politique des royautés européennes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ces relations matrimoniales cosmopolites ont encouragé les compositeurs à faire voyager leur inspiration. Quand l’infante d’Espagne, Anne d’Autriche, épouse Louis XIII, elle impose à la cour toute une mode. Les compositeurs, pour lui plaire, incorporent des traits typiquement hispaniques : de nouveaux rythmes de danse et des textes. Des airs de cour ont donc été publiés après ce mariage et tout le travail de Chloé Sévère a consisté à harmoniser pour son ensemble El Sol les mélodies qui ne présentaient ni accompagnement écrit ni tablatures de luth. On découvre un répertoire original, un univers même, mis en lumière grâce aux arrangements savants de musiciens curieux. Ils ont eu à cœur d’employer des percussions dont l’époque qui vit naître ces pages les agrémentait mais que les interprètes baroques d’aujourd’hui délaissent. On peut ainsi reconnaître le tambour (qui marque les temps des danses), le tambour de basque, les castagnettes, les grelots et découvrir des instruments plus rares : l’adufe (dit aussi pandero cuadrado, c’est l’ancêtre du tambour de basque) et le triangle baroque, doté d’anneaux qui vibrent sur le métal. Très documenté, ce premier enregistrement de l’ensemble El Sol est passionnant. L’intérêt qu'il cultive pour le développement – oublié – du répertoire baroque en Amérique du Sud promet de prochaines belles découvertes. Tendez l’oreille ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2019 | Mirare

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Anna Karénine, l’héroïne de Tolstoï dont les trois interprètes portent le nom, incarne superbement les tourments et la flamme du peuple russe. Bohème, Pologne, Russie : le Trio Karénine traverse les territoires de l’Est, leurs élans, leur lyrisme, leurs tragédies. L’âme slave, magnifiée par Dvořák, Weinberg et Chostakovitch, en est le maître-mot. © Mirare
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

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Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France de Dussek. Prétexte à une suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre, dont l’élégance rappelle peut-être celle de Marie-Antoinette, s’épuise à caractériser ses derniers moments. Mais trop de grandiloquence tue le tragique. Le pianiste, qui semble d'abord avoir confondu bouleversements de l’Histoire et virtuosité, est plus convaincant dans la deuxième partie de son programme avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon et les Feux d’artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. À la démonstration, ces œuvres préfèrent l’évocation ou le pur affect et leur discours aux accents plus intimes sied mieux au propos initial de Révolution. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare« Sur deux instruments magnifiques, voici un Ravel tout en séductions, jusque dans Tzigane. Son plus bel atout ? Un arrangement "maison" des Cinq mélodies populaires grecques.» (Diapason, octobre 2019)
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

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Iberia est un parcours musical à travers le temps dans la péninsule ibérique. De l’Espagne médiévale d’El Sabio à celle de la Renaissance de Guerrero et Victoria, il nous amène jusqu’au Portugal de Lôbo et Cardoso, maîtres de l’âge d’or de la polyphonie portugaise. Ce parcours aboutit à deux créations contemporaines du Portugais António Chagas Rosa et de l’Espagnol Iván Solano, qui s’inscrivent dans la continuité du programme. © Mirare
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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Shani Diluka nous propose d'explorer la relation filiale voire spirituelle entre Carl Philipp Emanuel Bach et Mozart. Elle explore cette relation sur piano moderne et en donne une lecture inédite avec deux œuvres enregistrées sur la copie du Walter 1790, piano préféré de Mozart. © Mirare
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Mirare

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"Au long de la Loire" constitue un portrait musical du fleuve à la Renaissance : motets de Jean Mouton, oraisons d’Ockeghem, poèmes de Ronsard mis en musique par Clément Janequin, … À travers polyphonies, chansons et odes des maîtres français, l’Ensemble Jacques Moderne célèbre les grands personnages de ce temps ainsi que les paysages, cathédrales, monastères et châteaux où ils ont vécu. © Mirare
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Mirare

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Les premiers concertos français pour violoncelle solo sont ceux de Jean-Louis Duport, certes peu connus, mais ô combien passionnants. Raphaël Pidoux et l’ensemble Stradivaria en ont ici sélectionné trois qu’ils interprètent en suivant les vœux de l’auteur, avec un orchestre à cordes soutenu par quelques instruments à vent pour deux d’entre eux. Jean-Louis Duport, né en 1749, se produisit comme soliste dans toutes les sociétés de concerts parisiennes dont Le Concert spirituel. Un protecteur l’aida même à acheter un violoncelle de Stradivarius, qui porte toujours son nom, le Duport, et que Rostropovitch devait acquérir plus tard. Intime de la famille royale, il sentit le vent du boulet approcher en 1789, et rejoignit bientôt son frère à Berlin, employé par le roi en Prusse. Après avoir fait son nid à l’étranger, au point de créer certaines Sonates de Beethoven avec le génial sourd au piano, il est forcé de repartir une quinzaine d’années plus tard ; il rentre donc en France et se met sous la protection de rien moins que Napoléon, tout en enseignant au Conservatoire de Paris nouvellement fondé. Malgré tout, la grande carrière semble lui tourner le dos et il s’éteint, quelque peu négligé, en 1819. Le Premier Concerto semble dater de ses premières années parisiennes, les Quatrième et Cinquième de l’époque berlinoise, après 1798 semble-t-il. L’extraordinaire virtuosité exigée par ces brillantes et délicieuses partitions donne à penser que Duport devait être un soliste de classe internationale. Ainsi que l’est Raphaël Pidoux, qui se saisit de cette musique avec gourmandise et passion. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Mirare

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