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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Melodiya

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L’excellent duo formé par les pianistes Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle (également duo à la ville, d’ailleurs) nous offre un splendide éventail d’œuvres françaises de la « Belle époque » française, une période qui commence un brin vaguement à la fin du XIXe siècle et se termine brutalement avec la Première Guerre. Point commun assez curieux entre ces diverses œuvres signées Debussy, Hahn, Koechlin, Chaminade et Aubert : elles empruntent toutes plus ou moins au langage baroque et classique, du moins pour la forme – des Suites, des valses, ou encore des suites de valses… Les deux principaux ouvrages sont bien sûr Le Ruban dénoué de Reynaldo Hahn, dont l’apparente insouciance contraste violemment avec le fait que ses douze valses aient été composées plus ou moins dans les tranchées ; et En blanc et en noir de Debussy, également de 1915 (donc quand la Belle époque est de facto finie). On découvrira aussi quelques belles raretés, dont la Valse carnavalesque de Cécile Chaminade (1894), encore empreinte de Saint-Saëns, la Suite de Koechlin de 1896, et la Suite brève de Louis Aubert écrite en 1901. Dans cette dernière suite, on remarque particulièrement le mélange d’écriture moderne et le souci d’évoquer la forme baroque. Un répertoire largement oublié et pourtant indispensable pour comprendre tout un pan de la musique française de cette Belle époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mars 2018 | Melodiya

Hi-Res Livret
Une seule tête avec deux corps, c’est en ces termes que la pianiste Ludmilla Berlinskaya évoque le duo très fusionnel qu’elle forme avec son mari, le pianiste français Arthur Ancelle à la ville comme aux pianos. Leur complicité a produit plusieurs enregistrements pour le label russe Melodiya avec des œuvres de Tchaïkovski, Prokofiev, Liszt et Saint-Saëns. Changement total pour ce dernier album proposant une nouvelle fois Arthur Ancelle en solitaire. Après un premier disque en solo consacré aux quatre Ballades de Chopin et aux œuvres pour piano de Dutilleux, le voici dans trois sonates de Joseph Haydn dont on ne dira jamais assez l’importance dans l’histoire de la musique, comme inventeur des formes et d’un nouveau langage s’émancipant du baroque pour fonder ce qu’on appellera le classicisme. Les Sonates n° 30 et 31 datent toutes deux de 1768 et frappent par la nouveauté de leur conception, le disque se termine avec l’ultime sonate de Haydn (n° 62) composée en 1794 et qui ouvre la porte d’un monde nouveau, servant largement de modèle au jeune Beethoven. Arthur Ancelle, qui s’est longuement questionné sur les enjeux de cette musique, en fait ressortir à la fois tout le mordant, l’humour, la nouveauté, la virtuosité ébouriffante, l’humour quelquefois totalement débridé et l’expression de sentiments mêlés de noblesse et de mélancolie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Melodiya

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Le label russe Melodiya, créé en 1964 sous le nom de « Firme d'enregistrement phonographique du Ministère de la Culture de l'URSS Melodiya », propriété d’État jusqu'en avril 1989 et célèbre pour son dévouement sans faille à toutes les formes de musique classique mais aussi pour les interprètes et compositeurs russes (anciennement soviétiques), présente ici le duo à cordes des frères Ivan et Mikhaïl Pochekin, qui se sont déjà produits dans les plus prestigieuses salles en Russie, en Europe et dans reste du monde ; tous deux sont actifs comme solistes et musiciens d’ensembles depuis une bonne décennie, au violon comme à l’alto. Le contenu de cet album est assez original : il s'agit d'une sorte de concert en deux parties, la première étant consacrée aux classiques viennois, la seconde à la musique russe du XXe siècle. Le Duo de Mozart pour violon et alto est ici présenté en vis-à-vis d’un ouvrage rarement joué de Michael Haydn, le frère cadet de Joseph Haydn et ami de la famille Mozart. La Sonate pour deux violons de Prokofiev (écrite 1932 à Saint-Tropez), à la fois âpre et lyrique – le grand Prokofiev donc – conclut l’album après une autre rareté musicale, les 12 Duos pour cordes de Reinhold Glière (1911), le premier professeur de Prokofiev. Sa musique allie la richesse mélodique russe et la grâce orientale dans un splendide foisonnement harmonique. Toutes ces œuvres ont été enregistrées en 2017 dans la Grande salle du Conservatoire de Moscou. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz