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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En écrivant ses trois suites pour violoncelle pour son ami Rostropovitch, Benjamin Britten a évidemment constamment songé à l’illustre précédent des œuvres éponymes de Johann Sebastian Bach, mais sans jamais tomber dans le néo-classicisme ni le pastiche. Si la structure de ces trois œuvres peut se rapprocher de celles de Bach, Britten y parle pourtant son propre langage, avec ce que cela suppose de recherche d’une ligne claire et par son « goût de résoudre les problèmes d’harmonie et faisant aussi peu que possible appel aux complexités de la polyphonie » (Jean-François Labie). Composées entre 1965 et 1971, ces trois suites constituent un pendant moderne à celles du Cantor et augmentent de manière significative le répertoire du violoncelle seul. Il est dommage que les interprètes ne s’en emparent pas plus, surtout au moment tant attendu du bis où, sans doute par paresse intellectuelle ou par frilosité, les sons de Bach résonnent davantage. Le jeune violoncelliste russe Alexander Ramm donne de ces pages une lecture vibrante et poétique, abordant Britten comme un classique, mais avec une fantaisie et une liberté de chaque instant. Sa sonorité pleine et généreuse exploite toutes les possibilités de son splendide violoncelle moderne signé du luthier Jebran Yakoub. © François Hudry/Qobuz