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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Melodiya

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Melodiya

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 13 décembre 2016 | Melodiya

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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 16 décembre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Eh oui, chers qobuzonautes, il existe encore des compositeurs majeurs à redécouvrir plusieurs décennies après leur mort. C’est, hélas pour lui, le cas de Vsevolod Petrovitch Zaderatsky, né en Ukraine en 1891, mort en Union Soviétique en 1953, dont la musique n’a pas tant été « oubliée » que systématiquement annulée, piétinée, annihilée par l’infâme dictature soviétique. C’est que le malheureux Zaderatsky eut le malheur de naître dans une famille aristocratique, et – pire – d’être le professeur de piano du tsarévitch Alexei en 1915 et 1916 ; et pour couronner le tout, il fut volontaire dans l’Armée blanche lors de la guerre civile russe, ennemi donc de l’Armée rouge… On ne s’étonnera donc guère que sa vie ne fut qu’une série ininterrompue de vexations en tout genre : interdiction de séjourner dans des grandes villes hormis quelques petites années vers 1930, goulag et prison à répétition, destruction de ses partitions, interdiction absolue de faire jouer ses œuvres. C’est au goulag qu’il composa en 1937 – avant ceux de Chostakovitch ! – ses 24 Préludes et Fugues (publiés seulement en 2002) sans piano, plus ou moins sans papier hormis des petits bouts épars glanés de ci, de là ; on ne s’étonnera donc guère du ton assez sombre de cette musique, de son caractère puissamment intellectuel, de l’absence de toute virtuosité pianistique pure, et de l’implacable intelligence qui préside à ce labyrinthe harmonique. Plus étonnant, on y découvrira souvent l’incidence de Debussy et Prokofiev, bien plus sans doute que celle de Chostakovitch. Comme Bach, Zaderatsky explore les vingt-quatre tonalités majeures et mineures, et à ceux qui penseraient tirer des parallèles avec Chostakovitch, on rappellera que Zaderatsky était le premier d’entre les deux à se pencher sur le genre. Pour cet indispensable album, plusieurs pianistes se sont relayés : Lukas Geniušas, Andrei Gugnin, Nikita Mndoyants, Xenia Bashmet, Yuri Favorin et Andrei Yaroshinsky, chacun quatre préludes et fugues. S’il est bien un compositeur « oublié » à redécouvrir sans hésiter, c’est bien Vsevolod Zaderatsky. © SM/Qobuz« Un sextuor de brillants jeunes pianistes russes se partage les vingt-quatre Préludes et fugues. Quelques mois après le premier enregistrement dû à Jascha Nemtsov, l'interprétation de Lukas Geniusas, notamment, est incomparable : c'est comme si un voile se déchirait, que la grisaille s'estompait pour laisser percer des couleurs, des rythmes saillants et une vitalité qu'on ne soupçonnait guère. Impressionnant.» (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Melodiya

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Musique de chambre - Paru le 13 février 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Melodiya

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 17 juillet 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En écrivant ses trois suites pour violoncelle pour son ami Rostropovitch, Benjamin Britten a évidemment constamment songé à l’illustre précédent des œuvres éponymes de Johann Sebastian Bach, mais sans jamais tomber dans le néo-classicisme ni le pastiche. Si la structure de ces trois œuvres peut se rapprocher de celles de Bach, Britten y parle pourtant son propre langage, avec ce que cela suppose de recherche d’une ligne claire et par son « goût de résoudre les problèmes d’harmonie et faisant aussi peu que possible appel aux complexités de la polyphonie » (Jean-François Labie). Composées entre 1965 et 1971, ces trois suites constituent un pendant moderne à celles du Cantor et augmentent de manière significative le répertoire du violoncelle seul. Il est dommage que les interprètes ne s’en emparent pas plus, surtout au moment tant attendu du bis où, sans doute par paresse intellectuelle ou par frilosité, les sons de Bach résonnent davantage. Le jeune violoncelliste russe Alexander Ramm donne de ces pages une lecture vibrante et poétique, abordant Britten comme un classique, mais avec une fantaisie et une liberté de chaque instant. Sa sonorité pleine et généreuse exploite toutes les possibilités de son splendide violoncelle moderne signé du luthier Jebran Yakoub. © François Hudry/Qobuz