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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 16 décembre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Eh oui, chers qobuzonautes, il existe encore des compositeurs majeurs à redécouvrir plusieurs décennies après leur mort. C’est, hélas pour lui, le cas de Vsevolod Petrovitch Zaderatsky, né en Ukraine en 1891, mort en Union Soviétique en 1953, dont la musique n’a pas tant été « oubliée » que systématiquement annulée, piétinée, annihilée par l’infâme dictature soviétique. C’est que le malheureux Zaderatsky eut le malheur de naître dans une famille aristocratique, et – pire – d’être le professeur de piano du tsarévitch Alexei en 1915 et 1916 ; et pour couronner le tout, il fut volontaire dans l’Armée blanche lors de la guerre civile russe, ennemi donc de l’Armée rouge… On ne s’étonnera donc guère que sa vie ne fut qu’une série ininterrompue de vexations en tout genre : interdiction de séjourner dans des grandes villes hormis quelques petites années vers 1930, goulag et prison à répétition, destruction de ses partitions, interdiction absolue de faire jouer ses œuvres. C’est au goulag qu’il composa en 1937 – avant ceux de Chostakovitch ! – ses 24 Préludes et Fugues (publiés seulement en 2002) sans piano, plus ou moins sans papier hormis des petits bouts épars glanés de ci, de là ; on ne s’étonnera donc guère du ton assez sombre de cette musique, de son caractère puissamment intellectuel, de l’absence de toute virtuosité pianistique pure, et de l’implacable intelligence qui préside à ce labyrinthe harmonique. Plus étonnant, on y découvrira souvent l’incidence de Debussy et Prokofiev, bien plus sans doute que celle de Chostakovitch. Comme Bach, Zaderatsky explore les vingt-quatre tonalités majeures et mineures, et à ceux qui penseraient tirer des parallèles avec Chostakovitch, on rappellera que Zaderatsky était le premier d’entre les deux à se pencher sur le genre. Pour cet indispensable album, plusieurs pianistes se sont relayés : Lukas Geniušas, Andrei Gugnin, Nikita Mndoyants, Xenia Bashmet, Yuri Favorin et Andrei Yaroshinsky, chacun quatre préludes et fugues. S’il est bien un compositeur « oublié » à redécouvrir sans hésiter, c’est bien Vsevolod Zaderatsky. © SM/Qobuz« Un sextuor de brillants jeunes pianistes russes se partage les vingt-quatre Préludes et fugues. Quelques mois après le premier enregistrement dû à Jascha Nemtsov, l'interprétation de Lukas Geniusas, notamment, est incomparable : c'est comme si un voile se déchirait, que la grisaille s'estompait pour laisser percer des couleurs, des rythmes saillants et une vitalité qu'on ne soupçonnait guère. Impressionnant.» (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 18 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 12 novembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En écrivant ses trois suites pour violoncelle pour son ami Rostropovitch, Benjamin Britten a évidemment constamment songé à l’illustre précédent des œuvres éponymes de Johann Sebastian Bach, mais sans jamais tomber dans le néo-classicisme ni le pastiche. Si la structure de ces trois œuvres peut se rapprocher de celles de Bach, Britten y parle pourtant son propre langage, avec ce que cela suppose de recherche d’une ligne claire et par son « goût de résoudre les problèmes d’harmonie et faisant aussi peu que possible appel aux complexités de la polyphonie » (Jean-François Labie). Composées entre 1965 et 1971, ces trois suites constituent un pendant moderne à celles du Cantor et augmentent de manière significative le répertoire du violoncelle seul. Il est dommage que les interprètes ne s’en emparent pas plus, surtout au moment tant attendu du bis où, sans doute par paresse intellectuelle ou par frilosité, les sons de Bach résonnent davantage. Le jeune violoncelliste russe Alexander Ramm donne de ces pages une lecture vibrante et poétique, abordant Britten comme un classique, mais avec une fantaisie et une liberté de chaque instant. Sa sonorité pleine et généreuse exploite toutes les possibilités de son splendide violoncelle moderne signé du luthier Jebran Yakoub. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le nom de Dmitry Masleev a été révélé au grand public en 2015 par son premier prix au Concours Tchaikovsky de Moscou. C'est pourtant le quatrième prix, le Français Lucas Debargue, qui s'est fait remarquer. [...] et a déjà enregistré trois disques [...]. Dans les cinq des sonates de Scarlatti, on admire la liberté des phrasés, leur éloquence naturelle, malgré une stabilité rythmique à toute épreuve, comme la pureté du chant dans les Sonates Kk.141 et Kk.466. [...] Masleev nous fait bondir de deux siècles avec des rythmes incisifs au service du lyrisme de la Sonate n° 2 de Prokofiev. [...] Le piano orchestral de Masleev est plein de couleurs [...] et sa technique étincelante [...] » (Classica, février 2018 / Aurélie Moreau)
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Musique de chambre - Paru le 13 février 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 31 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Melodiya

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Duos - Paru le 8 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Aylen Pritchin, Grand Prix Long-Thibaud à Paris en 2014, nous avait conquis par une personnalité attachante autant que par sa virtuosité. Son deuxième album met en lumière, chez Prokofiev, la part inventive et infiniment poétique de son inspiration, qui saisit toute l’espièglerie, l’esprit sensuel et les gestes ludiques des Cinq mélodies. Le ciel se couvre de lourdes prémonitions aux abords de la première sonate, dont il habite pleinement les accès de violence comme les déchirements. En habile complicité avec son partenaire Yury Favorin, lauréat lui aussi de nombreux prix internationaux, il construit une vision grave et intense, dont la profondeur méditative n’est pas sans rappeler celle de David Oïstrakh. [...] À l’évidence les deux interprètes parlent ici leur langue maternelle. Superbe.» (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Trios - Paru le 13 juin 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Melodiya

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L’excellent duo formé par les pianistes Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle (également duo à la ville, d’ailleurs) nous offre un splendide éventail d’œuvres françaises de la « Belle époque » française, une période qui commence un brin vaguement à la fin du XIXe siècle et se termine brutalement avec la Première Guerre. Point commun assez curieux entre ces diverses œuvres signées Debussy, Hahn, Koechlin, Chaminade et Aubert : elles empruntent toutes plus ou moins au langage baroque et classique, du moins pour la forme – des Suites, des valses, ou encore des suites de valses… Les deux principaux ouvrages sont bien sûr Le Ruban dénoué de Reynaldo Hahn, dont l’apparente insouciance contraste violemment avec le fait que ses douze valses aient été composées plus ou moins dans les tranchées ; et En blanc et en noir de Debussy, également de 1915 (donc quand la Belle époque est de facto finie). On découvrira aussi quelques belles raretés, dont la Valse carnavalesque de Cécile Chaminade (1894), encore empreinte de Saint-Saëns, la Suite de Koechlin de 1896, et la Suite brève de Louis Aubert écrite en 1901. Dans cette dernière suite, on remarque particulièrement le mélange d’écriture moderne et le souci d’évoquer la forme baroque. Un répertoire largement oublié et pourtant indispensable pour comprendre tout un pan de la musique française de cette Belle époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Melodiya

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Musique de chambre - Paru le 11 septembre 2017 | Melodiya

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Melodiya

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Classique - Paru le 21 mai 2018 | Melodiya

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Melodiya

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