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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 21 septembre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 20 avril 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les quatre symphonies de Pärt s’étalent sur une période de quelque quarante-cinq ans, entre 1964 et 1966 respectivement pour les deux premières, 1971 pour la troisième et carrément 2008 pour la quatrième. Ses premiers pas dans le monde de la symphonie restaient teintés de dodécaphonisme, même si Pärt ne refusait pas les éventuelles apparitions de pôles de tonalité au « hasard » des rencontres entre notes et des harmonies consonantes qui en résulteraient ; mais le propos reste encore très attaché à un principe moderniste, tout en explorant au passage les formes anciennes du prélude et fugue, ou encore de la polyphonie. Avec la Deuxième se refermait la période avant-gardiste de Pärt. À partir des années 1970, Pärt révisa entièrement son langage, se pencha sur la musique médiévale et religieuse, de sorte que sa Troisième Symphonie jette aux oubliettes le dodécaphonisme et toutes ses théories, développant à la place un idiome tonal, mélodique, modal surtout (les anciens modes d’église, en l’occurrence). Enfin, dans le sillage de cette révolution personnelle, Pärt se lança dans le « tintinnabulum » dont procède la Quatrième Symphonie, conçue pour cordes, harpe et percussion : un ample monde de méditation, planant, irréel, impalpable, fondamentalement tonal, dans lequel les évolutions d’un phénomène à l’autre se font dans une intense lenteur qui permet à l’auditeur de goûter chaque moment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 17 mars 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Arménien, Tigran Mansurian (né en 1949) a dédié un Requiem à la mémoire des victimes du premier génocide du XXe siècle, celui de son peuple en 1915-1916, objet d’un déni persistant. Un voyage dans la nuit et le silence des âmes, au prix d’une saisissante confrontation du texte latin avec la souplesse mélismatique de l’Orient chrétien. L’Allemagne en est le pont, dans l’écrin d’enregistrement légendaire de la Jesus-Christus-Kirche de Dahlem à Berlin, où brillent un RIAS Kammerchor à la pureté troublante et un Orchestre de chambre de Munich aux cordes translucides. Plus vifs, les archets ne viennent pas perturber cette glaçante sensation de calme ambiant.» (Diapason, novembre 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Ce n’est peut-être pas là que vous trouverez le Gavin Bryars le plus emblématique [...] Mais c’est ici que résonne un peu de l’art choral d’un compositeur qui a su créer pour, et collaborer avec, d’excellents groupes vocaux – le Hilliard Ensemble et le Chœur de la Radio lettone hier, The Crossing aujourd’hui. Bryars tient cette formation de Pennsylvanie pour « le meilleur chœur d’Amérique du Nord », affaire de subjectivité instruite par des qualités très objectives (l’homogénéité, la clarté, la finesse du grain, l’ambitus étiré, etc.). Un instrument façonné par Donald Nally [...] Le quatuor de saxophones PRISM enrichit la palette du chœur en dialoguant avec lui, parfois dans un même souffle, entre torsades et scansions. [...] (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 26 août 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Entre Nørgård et Abrahamsen, la filiation est directe puisque le premier fut le mentor du second, dans le monde si particulier de la musique nordique du XXe siècle. Tous deux écrivirent leurs quatuors ici présentés au début de leur carrière, la vingtaine à peine entamée ; ouvrages de jeunesse donc, soumis encore à certaines influences. Le Quatuor de Nørgård date de 1952, Sibelius était encore en vie, tandis que des noms comme Boulez ou Cage n’avaient pas encore pénétré la sphère scandinave : on comprendra que ses modèles se trouvent plutôt du côté, par exemple, de Bartók. Abrahamsen, lui, connaît cette avant-garde mais ne semble pas trop s’en laisser conter ; il fait partie de cette tendance appelée « nouvelle simplicité », qui procède plutôt du minimalisme venu de la sphère anglo-saxonne – nord-américaine en majorité – auquel il superpose sa propre vision logique des choses. Les dix préludes qui forment le Premier Quatuor en procèdent. De son côté, Thomas Adès n’avait que 23 ans lorsqu’il écrivit son Arcadiana pour quatuor, sept mouvements faisant chacun référence à des thèmes, des compositeurs, des ouvrages existants : la barcarolle ou le tango, Schubert ou Mozart, Debussy ou Watteau. Le langage fluide et lyrique de ces morceaux ne manque pas de certains accents britteniens, mais lorsqu’Adès compose son ouvrage en 1994, l’immense lion britannique impose encore son ombre impériale sur bien des nouveaux venus. Quarante ans de quatuor contemporain, à découvrir sous les doigts de l’exemplaire Quatuor à cordes Danois. © SM/Qobuz« [...] Si le Danish String Quartet caractérise superbement les affects, il ne perd jamais le fil de la trajectoire formelle, évitant la fragmentation kaléidoscopique que suscitent souvent les pièces brèves. Leur jeu précis et puissamment dramatique (l’entame farouche du Prélude no 1) clarifie les textures polyphoniques, sculpte un espace sonore en trois dimensions sans oublier de respirer. Du rêve et de la poésie, mais pas d’alanguissement [...] » (Diapason, septembre 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est non seulement en tant que violoniste pour le concerto de Schumann, mais aussi comme chef, que se présente ici Thomas Zehetmair, à la tête en l’occurrence de l’Orchestre de chambre de Paris – l’ancien Ensemble Orchestral de Paris fondé par Jean-Pierre Wallez. Le concerto pour violon de Schumann souffre d’une sorte de malédiction ; jamais joué du vivant du compositeur qui l’avait achevé en 1853, répété puis écarté de la publication par Clara Schumann et Joseph Joachim en 1857, exhumé des archives privées des descendants de Joachim en 1937 et créé à Berlin dans une version lourdement modifiée par l’arrogant violoniste Georg Kulenkampff, il est ici joué dans sa version originale bien évidemment. Zehetmair poursuit à la baguette avec la Première symphonie « Le Printemps », dans une conception chambriste de la sonorité orchestrale qui convient parfaitement à cette partition très boisée. Et il termine avec la bien trop rare Fantaisie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, mais précédant le concerto de quelques mois : le compositeur l’avait conçue d’emblée pour (et un peu avec les conseils techniques de) Joseph Joachim, et rien n’interdit d’y voir une sorte de tremplin d’essai avant le concerto, même si le tissu mélodique et la forme s’en écartent assez sérieusement. Un ouvrage sombre et intérieur, du vrai grand Schumann de l’ultime période. Enregistré en février 2014 au théâtre des Champs-Elysées, Paris. © SM/Qobuz« [...] nous parvient la nouvelle version de Thomas Zehetmair. C’est un retour de flamme après sa première gravure avec Christoph Eschenbach et le Philharmonia, déjà accompagnée de la Fantaisie op. 131 dans sa version originale (Teldec, 1992). Comme attendu, Zehetmair les anime avec un fort caractère. Son violon est plus corsé et charnu, plus sombre aussi, que celui de sa cadette, même s’il n’évite pas quelques légères acidités. Il revient ici à une poésie schumannienne plus classique, plus réflexive, sans gommer les aspérités de l’écriture, pas plus comme soliste que comme chef. L’Orchestre de chambre de Paris sait partout rester souple et attentif – et plus léger que le Philharmonia d’Eschenbach. [...] La Fantaisie op. 131 suit les mêmes principes. [...] La Symphonie n°1 est tout en légèreté rhapsodique : pulsation vive sans être précipitée, lignes anguleuses post-Harnoncourt jusqu’à un certain point. On admire également le travail sur les attaques, les nuances dynamiques, l’individualisation des pupitres, et la fraîcheur de l’inspiration.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Voici un programme spirituel qui ressemble fort à un pèlerinage zen : Morton Feldman dans sa pièce phare Rothko Chapel puis une alternance de Satie et de Cage, le tout joué dans un recueillement lénifiant. [...] Ecrite pour alto, soprano, chœur, percussion et célesta, Rothko Chapel fait permuter des motifs aussi flottants que ceux des tableaux de Mark Rothko. Après cet envoûtant cérémonial bien exécuté dans une neutralité analytique n'excluant pas une certaine ferveur, la pianiste Sarah Rothenberg interprète dans une même retenue au ton juste trois Gnossiennes et deux Ogives d'Erik Satie, en alternance avec Four2, ear for Ear (Antiphonies) et Five, des pièces vocales de John Cage qui croisent spiritualité zen et chant médiéval dans une excellente interprétation du Chœur de chambre de Houston. Ce parcours [...] finit idéalement par le classique In a Landscape de Cage dont la mesurée Sarah Rothenberg donne une interprétation à la quiétude poignante.» (Classica, décembre 2015 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique vocale anglaise de l’époque d’Henry VII d’Angleterre – le père du bien plus célèbre Henry VIII ; la fin du XVe siècle donc –, voilà ce que nous propose le Hilliard Ensemble, quatre voix d’hommes jouant à merveille la pureté vocale et la maîtrise des émotions. La majorité des pièces proposées est signée de compositeurs anonymes, si l’on ose ainsi s’exprimer, mais leur musique ne l’est certes pas : ces petits bijoux de recueillement – surtout religieux et spirituel, mais aussi courtois – sauront tirer larmes et frissons de l’auditeur, qu’il soit ou non aguerri à la musique de la tout fin du Moyen Age anglais. Les accents mélodiques évoluent déjà vers le genre madrigal contrapuntique, les tournures harmoniques gardent encore par-devers elles quelques éléments médiévaux tels que la cadence « à double sensible » (dite aussi cadence de Machaut) et autres finesses techniques. Quatre compositeurs seulement son nommés : William Cornysh, Sheringham (sans même le prénom…), Walter Lambe et John Plummer, mais considérant ce que l’on sait d’eux – entre strictement rien et pas grand-chose – ils pourraient aussi bien s’appeler Dupond ou Dupont. Leur merveilleuse musique parle pour eux. (MT)
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
" Voici une anthologie de référence des sonates de Galina Oustvolskaïa, musique terrible et sereine, expressive et d'une profondeur infinie [...] On apprécie autant la finesse de jeu que la subtilité renouvelée du coloris [Sonate de 1952] [...] Le violon arlequin de Patricia Kopatchinskaya fait des merveilles, à parts égales avec la clarinette de Reto Bieri [Trio de 1949] " (Classica, mars 2015 / Franck Mallet)" Excellemment défendue par le violon souple et acéré, au vibrato malléable, de Patricia Kopatchinskaya, et par le piano imperturbable de Markus Hinterhäuser, la Sonate pour violon et piano de 1952 rend d'ailleurs hommage à Chostakovitch. [...] Inspirés, virtuoses, Kopatchinskaya et Hinterhäuser soulignent la forte unité constructrice du Duo pour violon et piano. " (Diapason, janvier 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 octobre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Mobilisant des forces chorales et orchestrales considérables sous la direction de Tõnu Kaljuste, ce nouvel album d’Arvo Pärt, produit par Manfred Eicher est un événement majeur. Il fait alterner des montées en puissance monumentales avec des moments de tendresse et de fragilité extrêmes. Enregistré en Estonie, il propose, pour la première fois sur disque six nouvelles compositions : Adam’s Lament (la Lamentation d’Adam) pour chœur et cordes. Dans cette pièce éponyme, Pärt utilise un texte poétique de Silouane du Mont Athos mettant l’accent sur notre patrimoine commun symbolisé par la figure d’Adam. Cet opus propose aussi Beatus Petronius, pour chœur double, huit instruments à vent, cloches tubulaires et orchestre à cordes ; Salve Regina pour chœur, célesta et orchestre à cordes ; Statuit ei Dominus, pour chœur double, bois et orchestre à cordes ; Alleliua-Tropus pour chœur et orchestre à cordes ; L’Abbé Agathon pour soprano, baryton, chœur de femmes et orchestre à cordes. L’album se termine par deux berceuses — Estonian Lullaby et Christmas Lullaby — pour chœur de femmes et orchestre à cordes. Fruit d’un long et patient cheminement, la musique d’Arvo Pärt, par sa transparence, son profond dépouillement et sa beauté touche désormais un vaste public.
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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio