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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz« On est pris d’emblée par la richesse et la pureté du son. Explorant méticuleusement ce répertoire, Lubimov, grâce à son piano à tangente, en restitue les moindres inflexions. On entend en toute clarté les déferlements de croches, les oppositions, les ruptures. Magistral.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que Tomás Luis de Victoria soit né en 1548, vingt-sept ans après la disparition de Josquin des Prés, ne doit pas faire juger l’auditeur que cet album présente des ouvrages « disparates » d’un compositeur du tout début de la Renaissance d’une part, d’un second compositeur de la fin de ladite Renaissance d’autre part. À cette époque, les œuvres des uns et des autres circulaient – souvent sous forme de tablature dans le cas de la musique pour luth ou vihuela – et surtout chacun les restituait selon ses propres idées (d’autant que les tablatures restent discrètes quant aux rythmes), selon les capacités de son instrument, selon qu’il jouait seul ou qu’il accompagnait un chanteur… Le présent programme offre donc une telle restitution personnelle des œuvres de Victoria et Josquin, telles qu’imaginées par les voix des chanteurs John Potter et Anna Maria Friman, ainsi que par les vihuelas d’Ariel Abramovich, Lee Santata et Jacob Heringman. Heringmann qui, pour mieux souligner la vivacité du langage de cette Renaissance, nous propose une demi-douzaine de petits « Préludes » instrumentaux parsemés à travers l’album, qu’il a improvisés lui-même dans le style de l’époque, en se servant de bribes, d’accents, de suggestions, de tournures telles que pratiquées alors. Voilà bien une excellente remise à plat de la conception même d’ « authenticité historique » puisque celle-ci reste toujours intimement liée au moment, aux instruments, aux instrumentistes, et aux mille niveaux de lecture possibles de la musique de la Renaissance. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 17 mars 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Arménien, Tigran Mansurian (né en 1949) a dédié un Requiem à la mémoire des victimes du premier génocide du XXe siècle, celui de son peuple en 1915-1916, objet d’un déni persistant. Un voyage dans la nuit et le silence des âmes, au prix d’une saisissante confrontation du texte latin avec la souplesse mélismatique de l’Orient chrétien. L’Allemagne en est le pont, dans l’écrin d’enregistrement légendaire de la Jesus-Christus-Kirche de Dahlem à Berlin, où brillent un RIAS Kammerchor à la pureté troublante et un Orchestre de chambre de Munich aux cordes translucides. Plus vifs, les archets ne viennent pas perturber cette glaçante sensation de calme ambiant.» (Diapason, novembre 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Momo » n’étant pas ici le diminutif de Maurice, mais le vrai prénom de la pianiste japonaise Momo Kodama, certes née à Osaka mais très tôt installée en Allemagne avant de poursuivre ses études au Conservatoire de Paris ; parmi ses mentors, Murray Perahia, András Schiff et Tatiana Nikolayeva, autrement dit une superbe lignée. Ce nouvel album fait la part belle à la musique française et japonaise, avec un pont lancé entre Est et Ouest : Debussy d’une part, que Kodama cultive avec assiduité, et Toshio Hosokawa (*1955). Chez ce dernier, Kodama trouve « des éléments proches de Debussy : liberté de forme et de couleurs sonores, le sens de l’architecture poétique, avec un large éventail de lyrisme et de dynamique, entre méditation et développement virtuose, ombre et lumière, entre grandes articulations et raffinement minimaliste. » La technique cristalline de Kodama rend pleinement justice aux deux compositeurs dont voici plus particulièrement les Études pour piano de Debussy, les Six de Hosokawa. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Ce n’est peut-être pas là que vous trouverez le Gavin Bryars le plus emblématique [...] Mais c’est ici que résonne un peu de l’art choral d’un compositeur qui a su créer pour, et collaborer avec, d’excellents groupes vocaux – le Hilliard Ensemble et le Chœur de la Radio lettone hier, The Crossing aujourd’hui. Bryars tient cette formation de Pennsylvanie pour « le meilleur chœur d’Amérique du Nord », affaire de subjectivité instruite par des qualités très objectives (l’homogénéité, la clarté, la finesse du grain, l’ambitus étiré, etc.). Un instrument façonné par Donald Nally [...] Le quatuor de saxophones PRISM enrichit la palette du chœur en dialoguant avec lui, parfois dans un même souffle, entre torsades et scansions. [...] (Diapason, mars 2017 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Air

Classique - Paru le 26 août 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Allons, il est permis de n’avoir que peu de connaissances encyclopédiques de la musique contemporaine nordique pour accordéon et cordes – le rédacteur de ces lignettes, pourtant vaguement versé en matière musicale, n’en connaissait pas même l’existence… –, nous allons donc vous donner quelques détails sur cet intrigant album. Les compositeurs mis en avant sont les Danois Bent Sørensen (*1958) et Hans Abrahamsen (*1952), tous deux tenants d’une nouvelle sorte de simplicité d’écriture qui ne fuit en rien la tonalité, pas plus d’ailleurs que l’atonalisme, mais qui reste soigneusement à l’écart de l’avant-garde darmstadto-donaueschingenienne tenante du tout-sériel obligatoire. Leurs œuvres ici proposées par l’accordéoniste norvégien Frode Haltli ont toute été conçues pour lui, entre 2005 et 2010 : de la musique ultramoderne donc, mais d’une veine romantique diffuse et fantomatique de texture transparente et fuyante, empreinte de beauté et de délicatesse. La notion de « concerto » que l’on pourrait concevoir à l’écoute de It Is Pain Flowing Down Slowly On A White Wall de Sørensen tient plus aux amples dimensions de l’ouvrage qu’à une quelconque notion de virtuosité sous-tendue d’un simple tapis orchestral : cordes et accordéon dialoguent, s’entremêlent, jouent à cache-cache, se complètent, s’opposent, un jeu constant et intrigant pour un ouvrage tout à fait superbe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mai 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Francesco Corbetta – musicien à la cour du roi Louis XIV – et son disciple Robert de Visée, maître de guitare du même roi pour qui il jouait souvent la guitare, marchant deux pas derrière le monarque pendant ses promenades, écrivirent nombre d’œuvres dédiées à la guitare baroque et au théorbe. C’est justement de ces deux instruments que se saisit Rolf Lislevand pour nous restituer la musique de ces deux grands bonshommes de cette époque, la jonction entre le règne de Louis XIV et celui de son successeur et néanmoins arrière-petit-fils Louis XV. Des sonorités inhabituelles, singulières mêmes, car Lislevand n’hésite pas à faire usage d’une certaine dose d’improvisation ou, plutôt, d’ornementation étendue. Il improvise aussi les préludes (en d’autres termes, il « prélude ») selon la manière que l’on connaît de l’art baroque, dans une intrigante sonorité qui laisse bien comprendre que les choses ne sont pas toujours aussi bien fixées dans le marbre que ce que l’on croit ; d’où, d’ailleurs, le titre du présent album, Mascarade. Un disque de guitare baroque et de théorbe à ne pas manquer ! © SM/Qobuz« Une lumière sombre scintille sur les ors du Grand Siècle, dans un album inouï, partagé entre la démesure baroque, l'introspection amère et l'aventure sonore. » (Diapason, décembre 2016)« [...] Nous avons enregistré les morceaux en entier avec peu de reprises, dans l'esprit d'ECM, qui a toujours créé ses productions en favorisant l'improvisation et la création spontanée, souvent en captant les premières idées des interprètes. Si cela convient aux musiques improvisées de différentes traditions comme le jazz, voilà un véritable défi lancé aux instrumentistes classiques, chez qui la perfection de l'exécutioin se trouve défiée par un très haut niveau de difficulté technique. Nous avons accepté ce défi. Fraïcheur et spontanéité garanties ! Le plus beau moment : après un long silence dans la cabine, à la fin d'une pièce, Manfred Eicher me lance : "Yes, it is travelling !" Il n'y a pas de meilleur compliment à recevoir quand, soi-même, on se sent emporté par la musique.» (Rolf Lislevand dans Diapason, décembre 2016) 
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Entre Nørgård et Abrahamsen, la filiation est directe puisque le premier fut le mentor du second, dans le monde si particulier de la musique nordique du XXe siècle. Tous deux écrivirent leurs quatuors ici présentés au début de leur carrière, la vingtaine à peine entamée ; ouvrages de jeunesse donc, soumis encore à certaines influences. Le Quatuor de Nørgård date de 1952, Sibelius était encore en vie, tandis que des noms comme Boulez ou Cage n’avaient pas encore pénétré la sphère scandinave : on comprendra que ses modèles se trouvent plutôt du côté, par exemple, de Bartók. Abrahamsen, lui, connaît cette avant-garde mais ne semble pas trop s’en laisser conter ; il fait partie de cette tendance appelée « nouvelle simplicité », qui procède plutôt du minimalisme venu de la sphère anglo-saxonne – nord-américaine en majorité – auquel il superpose sa propre vision logique des choses. Les dix préludes qui forment le Premier Quatuor en procèdent. De son côté, Thomas Adès n’avait que 23 ans lorsqu’il écrivit son Arcadiana pour quatuor, sept mouvements faisant chacun référence à des thèmes, des compositeurs, des ouvrages existants : la barcarolle ou le tango, Schubert ou Mozart, Debussy ou Watteau. Le langage fluide et lyrique de ces morceaux ne manque pas de certains accents britteniens, mais lorsqu’Adès compose son ouvrage en 1994, l’immense lion britannique impose encore son ombre impériale sur bien des nouveaux venus. Quarante ans de quatuor contemporain, à découvrir sous les doigts de l’exemplaire Quatuor à cordes Danois. © SM/Qobuz« [...] Si le Danish String Quartet caractérise superbement les affects, il ne perd jamais le fil de la trajectoire formelle, évitant la fragmentation kaléidoscopique que suscitent souvent les pièces brèves. Leur jeu précis et puissamment dramatique (l’entame farouche du Prélude no 1) clarifie les textures polyphoniques, sculpte un espace sonore en trois dimensions sans oublier de respirer. Du rêve et de la poésie, mais pas d’alanguissement [...] » (Diapason, septembre 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret
En mêlant les accents de ces trois grands musiciens d’Europe orientale (et non pas « slaves », ainsi que l’indique le livret, les Hongrois n’appartenant pas à la sphère slave) que sont Bartók le Hongrois, Schnittke le Russe et Lutosławski le Polonais, la violoniste états-unienne Miranda Cuckson lance un pont à travers diverses époque du XXe siècle, tout en gardant à l’esprit les divers apports folkloriques que les uns et les autres ont intégré, à divers degrés, dans leur musique. Ce sont ici des ouvrages pour violon et piano, un format intime s’il en est, écrits en 1922 pour la Deuxième Sonate de Bartók, 1968 pour la Deuxième Sonate (« Quasi una sonata », indique-t-il avec un brin d’humour, car en effet le format n’a rien de la sonate classique) de Schnittke, 1984 pour la Partita de Lutosławski. L’arche de modernité culmine d’ailleurs plutôt avec Schnittke, dont la Sonate comporte bien des éléments aléatoires, mais toujours ce discours déchirant, expressionniste et profondément émouvant qu’on lui connaît. Écoutez les trois œuvres dans cette continuité pour encore plus goûter la justesse de la juxtaposition. © SM/Qobuz