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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Pourquoi l’ultime opéra de Tchaikovsky, Iolanta, n’est-il pas aussi célèbre que Eugène Oneguine ou La Dame de Pique ou La Pucelle d’Orléans ? C’est pourtant du plus sublime Tchaikovsky, celui de la toute dernière période – 1892, en l’occurrence –, avec des airs à tomber à la renverse, une orchestration somptueuse et des scènes à couper le souffle. Serait-ce par hasard le livret, un peu moins puissant sans doute que celui des autres œuvres citées ? On pardonne pourtant à Verdi l’ânerie du livret du Trouvère ou à Puccini la gnangnantise de celui de Madame Butterfly. Mais peut-être, trop habitué aux féroces drames à la Pouchkine, trouve-t-on que le livret de Iolanta, concocté par le frère de Tchaikovsky, est un peu fleur bleue ; en effet, l’œuvre se termine sur un véritable happy end digne d’un ballet de Noël : la princesse, aveugle de naissance, retrouve la vue, les mariages de convenance arrangés par le roi René, bien qu’ils n’arrangent pas du tout les héros, sont annulés à la faveur de mariages d’amour, bref, pour une fois c’est le bonheur auquel Tchaikovsky ne nous avait pas habitué. Or la musique de Tchaikovsky à l’opéra, on l’aime dans la veine de la Sixième symphonie ; pathétique, ample, terrible, tragique, désespérée, épique. Certes, cette veine tchaikovskienne est sublime, mais Iolanta n’en est pas moins un chef-d’œuvre totalement superbe qu’il serait bien dommage de laisser passer à la trappe. Détail amusant, l’opéra fut créé lors d’un spectacle dont la première partie était Casse-noisette du même Tchaikovsky... ballet de Noël ! Véritable faire-valoir, la voix et l'interprétation d’Anna Netrebko sauront convaincre les éventuels esprits rétifs. Considérée comme la plus grande soprano lyrique actuelle, elle semble avoir trouvé le rôle de sa vie avec Iolanta dont on dit qu'il serait son préféré et dont elle sait traduire tous les sentiments. (SM)
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un vraiment somptueux clavecin à deux claviers (exigés par la partition…), une copie – mieux : une réinterprétation – du magicien Huw Saunders réalisée en 2013 d’après un Johann Heinrich Harraß thuringien de 1710, que Mahan Esfahani s’est lancé dans la grande aventure qu’est, pour tout claveciniste autant que pour tout pianiste, l’ascension de l’Himalaya : les Variations Goldberg de Bach. Esfahani cite ses inspirations, qui ne manqueront pas d’étonner bien des puristes : Wanda Landowska, Ralph Kirkpatrick, Wilhelm Kempff, Rudolf Serkin, Ferrucio Busoni… Silence sur deux autres pôles que bien des observateurs voudraient nous faire prendre pour les absolus dans un sens et dans l’autre, Glenn Gould et Gustav Leonhardt ! Et en effet, Esfahani évite tout autant les excès pianistico-pianistiques de l’un que les excès musicologico-baroqueux de l’autre, pour une lecture à la fois veloutée, sensuelle, clavecinesque certes mais tellement riche en contrastes ! Un véritable plaisir pour toutes les oreilles, y compris celles qui ne jurent habituellement que par le piano – ou celles qui ne jurent que par le clavecin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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« Wonderland », le « Pays des merveilles », c’est celui dans lequel se rend bien sûr la pianiste Alice – Alice Sara Ott, plus exactement. Pour la jeune artiste germano-nipponne, née à Munich, enregistrer le Concerto de Grieg avec l’Orchestre de la Radio bavaroise, dans la magnifique Herkulessaal de la Résidence munichoise, en effet, c’est là un véritable voyage des deux côtés du miroir : en concertiste d’une part, puis en soliste dans un bel éventail d’œuvres du même Grieg, des Pièces lyriques tirées des dix cahiers, écrites entre 1867 et 1901, autrement dit toute la vie créatrice du compositeur. Loin (pas toujours, d’ailleurs) de l’hyper-virtuosité du Concerto, ces pièces explorent un monde magique, dont la simplicité d’écriture cache une profonde recherche formelle et harmonique. On remarque bien sûr la tonalité nordique de nombre de ces pièces, l’irremplaçable signature de Grieg. Parmi les Pièces lyriques, Alice Sara Ott a clairsemé deux pièces transcrites par le compositeur lui-même à partir de ses Suites de Peer Gynt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le nom de la soprano-star – Anna Netrebko – n’est pas écrit plus gros que celui du titre Manon Lescaut (celui de Puccini étant même nettement plus petit, en vérité) il n’en est pas moins inscrit en lettres rouges et en première place ! Car, ne nous y trompons pas, le star-system et l’invraisemblable machine de guerre promotionnelle de la pourtant excellente Netrebko est ici en pleine marche. Cela dit, et quoi qu’il en soit, elle est ici « à découvert » dans un enregistrement réalisé en public pour son premier Manon Lescaut lors du Festival de Salzbourg cuvée 2016. Une version mise en espace et non pas une mise en scène complète, ce qui a l’avantage notable de ne poser aucun problème en termes de spatialisation des voix, de bruits scéniques et des quasi-inévitables décalages entre fosse et plateau. L’amant de Manon, Renato Des Grieux, est chanté par le mari de Mme Netrebko, le ténor Yusif Eyvazov, le vieux Lescaut étant tenu par Armando Piña ; l’Orchestre de la Radio Bavaroise et le chœur de l’Opéra de Vienne se tiennent alignés sous la baguette experte de Marco Armiliato. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Électronique ou concrète - Paru le 27 janvier 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bien sûr, il est nombre d’auditeurs et de mélomanes que le simple nom de Boulez hérisse au plus haut point, autant comme compositeur que comme chef, sans même parler de son état d’agitateur ; maintenant qu’il est entré dans l’Histoire, Boulez peut sans doute faire l’objet d’une réévaluation à tête reposée sans que cela ne soulève plus trop de controverses. Voici donc un album présentant quelques-unes des œuvres phares de Boulez, dirigées par Barenboïm. Entre Boulez et ce dernier, c’est une relation artistique qui, par sa durée et la variété de ses aspects, n’a que peu d’équivalents dans l’histoire de la musique. Tout commence en juin 1964 : dans la nouvelle Philharmonie de Berlin, Barenboim joue le Premier Concerto de Bartók sous la direction de Boulez. Au programme également, Doubles du compositeur français, qui donne probablement au jeune pianiste à peine âgé de vingt et un ans son premier aperçu d’un nouveau monde musical qu’il explorera avec enthousiasme lorsqu’il sera directeur musical de l’Orchestre de Paris, phalange pour laquelle il commandera les Notations pour orchestre de Boulez. Les deux hommes poursuivent leur relation lorsque Barenboim est à Chicago puis à Berlin. En 2007, au Festival de Salzbourg, Boulez est le premier musicien invité par Barenboim à diriger son West-Eastern Divan Orchestra. En 2012, l’orchestre part en tournée avec un programme Beethoven/Boulez où il contrebalance les symphonies du premier avec cinq opus du deuxième. Toutes les œuvres de cet album ont été enregistrées en concert public, au Royal Albert Hall de Londres en juillet 2012 pour les unes, avril 2010 à l’Opéra de Berlin Unter den Linden pour les autres. Ce genre de musique, d’ailleurs, bénéficie grandement d’être enregistrée sur le vif, ce qui lui ôte une certaine caractéristique un peu « figée » tout en lui conférant l’excitation de la « mise en danger » de l’interprète dans le moment présent. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Le lieu de leur union d’un jour est insolite : la chambre n°29. C’est là que Jarvis Cocker et Chilly Gonzales publient leur disque commun sous pavillon Deutsche Grammophon. Le Britannique et le Canadien présentent leur projet insolite ainsi : « Vous croyez aux fantômes ? Et si une chambre pouvait raconter les moments de vie de ses habitants ? Et encore mieux : et si on pouvait orchestrer ces histoires en chansons ? » Dans Room 29, le cerveau de Pulp et son complice d’outre-Atlantique donnent une voix à ces fantômes, via la musique, le théâtre, des clips s’inspirant des films de l’âge d’or d’Hollywood et plus encore, révélant ainsi les secrets de la chambre 29 du fameux Château Marmont, ce palace hollywoodien où séjournèrent les plus grandes star du cinéma… On se laisse porter par les mélodies sépia d’une musique mélancolique pleine de nostalgie, essentiellement jouée au piano, et par ces histoires hors du temps qui mêlent fiction totale, mythologie du 7e Art et poésie pure. Enregistré à Paris au studio Ferber avec le producteur Renaud Letang, Room 29 accueille le Kaiser Quartett, la flûtiste Nathalie Hauptman, le joueur de cor Hasko Kroeger et la soprano Maud Techa. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 avril 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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