Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
De prime abord, on est tenté d’en faire, vite fait, une Lang Lang en jupon… Elle est jeune, Chinoise, pianiste et virtuose comme jamais… Pourtant, Yuja Wang est tout sauf un singe savant qu’on aura oublié d’ici quelques années… En signant ici cette nouvelle parution Rachmaninov/Prokoviev, elle trouve l'alliance parfaite entre virtuosité et grande énergie musicale sous l'impulsion du déjà grand Gustavo Dudamel !
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Pourquoi l’ultime opéra de Tchaikovsky, Iolanta, n’est-il pas aussi célèbre que Eugène Oneguine ou La Dame de Pique ou La Pucelle d’Orléans ? C’est pourtant du plus sublime Tchaikovsky, celui de la toute dernière période – 1892, en l’occurrence –, avec des airs à tomber à la renverse, une orchestration somptueuse et des scènes à couper le souffle. Serait-ce par hasard le livret, un peu moins puissant sans doute que celui des autres œuvres citées ? On pardonne pourtant à Verdi l’ânerie du livret du Trouvère ou à Puccini la gnangnantise de celui de Madame Butterfly. Mais peut-être, trop habitué aux féroces drames à la Pouchkine, trouve-t-on que le livret de Iolanta, concocté par le frère de Tchaikovsky, est un peu fleur bleue ; en effet, l’œuvre se termine sur un véritable happy end digne d’un ballet de Noël : la princesse, aveugle de naissance, retrouve la vue, les mariages de convenance arrangés par le roi René, bien qu’ils n’arrangent pas du tout les héros, sont annulés à la faveur de mariages d’amour, bref, pour une fois c’est le bonheur auquel Tchaikovsky ne nous avait pas habitué. Or la musique de Tchaikovsky à l’opéra, on l’aime dans la veine de la Sixième symphonie ; pathétique, ample, terrible, tragique, désespérée, épique. Certes, cette veine tchaikovskienne est sublime, mais Iolanta n’en est pas moins un chef-d’œuvre totalement superbe qu’il serait bien dommage de laisser passer à la trappe. Détail amusant, l’opéra fut créé lors d’un spectacle dont la première partie était Casse-noisette du même Tchaikovsky... ballet de Noël ! Véritable faire-valoir, la voix et l'interprétation d’Anna Netrebko sauront convaincre les éventuels esprits rétifs. Considérée comme la plus grande soprano lyrique actuelle, elle semble avoir trouvé le rôle de sa vie avec Iolanta dont on dit qu'il serait son préféré et dont elle sait traduire tous les sentiments. (SM)