Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

344 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Decca Music Group Ltd.
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 10 janvier 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
20 ans et un talent insolent. Le violoncelliste afro-britannique Sheku Kanneh-Mason a trois idoles : les violoncellistes Jacqueline du Pré et Mstislav Rostropovitch et le chanteur Bob Marley, soit trois natures passionnées et extraverties. Sa jeune carrière a subitement décollé après sa prestation remarquée lors du mariage du prince Harry avec Meghan Markle en 2018. Son album Inspiration paru la même année a battu tous les records de vente au Royaume-Uni et sa ville natale, Nottingham, a même baptisé un autobus de son nom. Sous contrat chez Decca, le voici dans son nouvel enregistrement consacré au fameux Concerto pour violoncelle en mi mineur, Op. 85 d’Edward Elgar, entouré par le London Symphony Orchestra sous la direction de son nouveau chef Sir Simon Rattle. Une rencontre au sommet qui nous vaut une vision très poétique, presque chambriste, de cette fameuse partition. Rendu célèbre par les versions de Jacqueline du Pré (avec Barbirolli puis avec son mari Daniel Barenboïm), le Concerto d’Elgar est entouré ici de petites pièces qui faisaient la joie des solistes et des mélomanes d’il y a un siècle et que la jeune génération remet au goût du jour. On trouvera donc sur cet album des arrangements de musiques traditionnelles et des œuvres de Bloch, Elgar, Bridge, Fauré et Klengel. De l’infiniment grand à l’infiniment petit avec la maîtrise confondante de ce jeune et brillant instrumentiste. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Alors que les intelligences artificielles lancées ces dernières années dans la composition musicale n’aboutissent à rien de très poignant, l’Islandais Ólafur Arnalds inaugure une nouvelle relation homme/machines avec cet album. Il a travaillé ces deux dernières années sur un logiciel nommé Stratus, qui permet à deux pianos de jouer automatiquement une musique générée par ordinateur. Comment ça marche ? Arnalds est installé comme dans son salon au piano, équipé du Moog Piano Bar, un appareil qui transforme les pianos acoustiques en contrôleurs MIDI. Quand il presse une note sur son piano, le logiciel génère une séquence sur les deux autres pianos installés dans le studio. “Je joue du piano, mais j’ai créé un instrument différent à partir du piano”, décryptait-il dans une vidéo début 2018 sur sa chaîne YouTube. “Et souvent, il réagit de manière surprenante. Par exemple, quand je joue un do, les autres pianos vont jouer des notes auxquelles je ne m’attends pas forcément. Donc je réagis différemment. Cette méthode challenge mon processus créatif et elle permet de trouver des idées que je n’aurais jamais eu autrement.”Il déploie cette méthode révolutionnaire tout au long du disque, mêlant ses pianos à des sections de cordes éthérées, des percussions live et des beats coproduits par Bngrboy, avec notamment cet addictif morceau-titre, en ouverture, qui ressemble à un futur classique. Et surtout, rien ne sonne forcé, tout coule avec une légèreté olympienne. En utilisant les machines pour repousser la créativité humaine, Ólafur Arnalds montre la voie à toute l’avant-garde de la musique mondiale. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Personnalité hors du commun, Benjamin Grosvenor nous livre une version très personnelle de deux œuvres essentielles du répertoire pianistique. Premier Britannique à signer un contrat exclusif avec Decca Classics depuis soixante ans, il s’est fait remarquer en remportant, en 2004 à l’âge de 11 ans, le Concours de la BBC, qui lui ouvrit aussitôt les portes d’une carrière internationale. Réalisé avec la jeune et talentueuse cheffe d’orchestre hongkongaise Elim Chan, directrice musicale du Royal Scottish National Orchestra, ce nouveau disque consacré à Chopin remonte aux premières amours musicales adolescentes du jeune prodige anglais. C’est à la suite d’un concert très réussi avec Elim Chan qu’ils décidèrent tous les deux d’enregistrer les deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin. On retrouve dans ce cinquième album (pour Decca) les qualités de chant de Grosvenor alliées à une virtuosité lui permettant d’exprimer pleinement une musique qu’il aime entre toutes. « Chopin a été le premier compositeur avec lequel j'ai ressenti une forte connexion quand j'étais enfant. J'ai toujours été attiré par sa musique, et ses concertos pour piano sont parmi les meilleurs du répertoire », dit-il. Outre sa sonorité déjà légendaire ainsi qu’un parfait équilibre des plans sonores, sa vision souligne le romantisme rêveur nimbant délicatement les deux œuvres concertantes du compositeur polonais alors âgé de 20 ans. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES48,99 €
CD34,99 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Ils sont rares aujourd’hui, les enregistrements de studio. Les orchestres sont d’une qualité telle que les éditeurs préfèrent le live, beaucoup moins coûteux, aux longs enregistrements de studio et leurs montages compliqués. C’est donc une publication « à l’ancienne » (c’est la mode) qui nous est proposée par Decca sous la direction de Smyon Bychkov, un chef qui s’était fait rare au disque depuis quelques années. Né en Union Soviétique en 1952, Semyon Bychkov était promis à une belle carrière dans son pays lorsqu’on lui proposa, à l’âge de 21 ans, de remplacer l’immense Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Mais son contrat est annulé en raison de ses opinions politiques qui le contraignent à s’exiler aux États-Unis, où sa carrière commence véritablement. Obtenant la nationalité américaine, il devient ensuite le directeur de l’Orchestre de Paris pendant dix ans avant d’accepter un poste similaire à la tête de l’Orchestre de la Radio WDR de Cologne. Nommé titulaire du prestigieux Philharmonique tchèque à la mort prématurée de son chef Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov a initié cette anthologie des œuvres symphoniques de Tchaïkovski comprenant les six symphonies, la rare et mal aimée Symphonie « Manfred » (dans sa version originale sans coupures et avec l’harmonium prévu par le compositeur), les trois concertos pour piano et la Sérénade pour cordes. Travail de longue haleine mené en un temps record entre 2015 et 2019 et au cours duquel le chef d’origine russe a travaillé minutieusement les partitions, en se penchant aussi sur l’histoire personnelle du compositeur, en particulier autour de la Symphonie pathétique qui ne représente pas, pour lui, un requiem écrit par Tchaïkovski pour lui-même, mais qui évoque plutôt une « révolte contre la mort et non l’idée de la mort même ». Quant au fameux Premier Concerto, joué ici par Kirill Gerstein, il en présente la version originale plus intime et moins emphatique que celle que nous avons l’habitude d’entendre. Un beau travail avec, selon Bychkov, un orchestre idéal mélangeant au plus haut niveau l’esprit slave à l’esprit occidental, une synthèse qui est aussi celle de la musique de Tchaïkovski. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz
HI-RES9,99 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
En 2018, le compositeur islandais Ólafur Arnalds repoussait les limites de la créativité musicale en studio sur son album re:member, conçu avec un logiciel nommé Stratus, qui permet à deux pianos de jouer automatiquement une musique générée par ordinateur. Un an plus tard, il en présente la version live, qu’il a promenée sur toutes les grandes scènes d’Europe, de Lisbonne à Münich en passant par Londres, Amsterdam ou Berlin. S’il ne transpose pas sa méthode de composition sur scène, il se laisse aller à l’improvisation, offrant des versions alternatives de six des douze morceaux du disque, dont le sublime Saman, enregistré dans la capitale allemande, ou les huit minutes d’Undir. “Pour cet album, j’ai voulu documenter les nouvelles et souvent étonnantes formes que prennent les chansons de re:member quand je les joue sur scène”, explique l’Islandais, qui fournit une version extended bienvenue d’un des meilleurs albums électroniques de la décennie.  © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
HI-RES136,99 €
CD97,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
HI-RES87,99 €
CD62,99 €

Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
La violoniste américaine n’en finit pas de faire bouger les lignes très souvent immuables de la musique classique. Virtuose accomplie, chambriste de talent, Hilary Hahn joue tout le répertoire de violon de Bach à nos jours en passant par la période classique et romantique, mais elle aime par-dessus tout susciter des œuvres nouvelles et a déjà passé commande d’une série de petites pièces à vingt-sept compositeurs. Elle a franchi un pas supplémentaire en demandant au compositeur espagnol Antón García Abril de composer une suite de 6 Partitas pour violon seul qui pourraient faire écho aux Six Sonates et Partitas de J. S. Bach. Très confiante envers le travail de García Abril, la violoniste eut la surprise d’une musique dépassant toutes ses espérances, tant elle trouve ce nouveau corpus « inspirant » avec des phrases qui respirent avec elle et des notes qui lui tombent naturellement sous les doigts. « Son écriture pour violon est convaincante » ajoute Hilary Hahn, « fluide, intelligente et d’une grande richesse expressive ». L’écriture polyphonique du compositeur espagnol né en 1933 fait merveille dans ces pièces sans accompagnement. Tournant résolument le dos à l’avant-garde sérielle née dans les années d’après-guerre, la musique de García Abril est tonale et ne dédaigne pas la mélodie, et le compositeur y ajoute des rythmes de son cru. Malgré leur titre générique, les 6 Partitas ne sont pas des suites de danses mais plutôt une succession de six états âme dont chacun peut se suffire à lui-même : « Heart », « Immensity », « Love », « Art », « Reflective » et « You » (Hilary Hahn elle-même). De quoi alimenter le répertoire et l’imagination des violonistes du monde entier qui jouent tous, et sans aucune surprise, leur « Bach » comme bis de chaque concert… © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES78,49 €
CD55,99 €

Symphonies - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio