Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret
Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré - comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. » « Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison ». Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleures virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de « Sonate » ou « Partita » urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
HI-RES97,99 €
CD69,99 €

Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Decca

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Né en 1975, le pianiste italien Robert Prosseda n’a pas son pareil pour découvrir des œuvres rares, comme des pièces inédites de Mendelssohn ou des compositions pour le piano de Salieri, Rossini ou Caetani. Le voici dans des œuvres pour clavier de Charles Gounod, après avoir exhumé en concert le Concerto pour piano-pédalier et orchestre du même compositeur qu’il a créé en 2011. La musique pour clavier de Gounod est composée d’une cinquantaine de pages d’inégale importance. Le piano ne l’intéressait guère et de nombreuses compositions sont des esquisses ou de courtes pièces destinées à son propre usage. Le choix réalisé par Prosseda pour cet album représente la part la plus substantielle de ce corpus avec cette charmeuse Veneziana qui ouvre le récital, on y trouve aussi la célèbre Marche funèbre pour une marionnette dans sa version originale très réussie. Les six Romances sans paroles sont une découverte bienvenue de même que les Préludes et fugues servant d’études préparatoires au Clavier bien tempéré de Bach dans lesquels Gounod utilise « une claire écriture à deux voix rehaussée par un chromatisme qui le pousse en avant », ainsi que le souligne Gérard Condé dans sa monumentale biographie de Gounod (Fayard). La Sonate pour piano à 4 mains (avec Enrico Pompili) de style schubertien est une agréable œuvre de jeunesse, probablement écrite en 1839, il a 21 ans, pendant son séjour romain à la Villa Médicis. © François Hudry/Qobuz