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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 28 janvier 2013 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Tombé injustement dans l'oubli alors qu'il mériterait d'être à l'affiche des théâtres, le ballet "Le conte de Cendrillon" (d'après Grimm) de Frank Martin ressuscite à la fois grâce à l'enregistrement bienvenu de la Radio Télévision Suisse et à l'enthousiasme du label Claves qui, par cette toute récente publication discographique, a décidé de remettre à l'honneur cette éclatante musique de ballet, qui plus est, fort bien interprétée ici.
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Avec dix recueils publiés de pièces instrumentales, neuf de cantates, et quarante-trois autres de musique religieuse, Maurizio Cazzati fut l’un des compositeurs les plus prolixes du Seicento. [...] il fut consacré Maestro di cappella en l’éminente basilique San Petronio de Bologne. [...] Une jeune phalange strasbourgeoise, issue de la Schola Cantorum de Bâle et du CNSM de Lyon, prend la relève et associe à Cazzati un auteur encore plus obscur, Carlo Donato Cossoni (1623-1700), organiste à Côme puis à Milan, avant que Cazzati ne l’introduise à San Petronio. Le groupe de continuo, aussi attentif qu’inventif, assure l’unité d’une interprétation foisonnante, qui se distingue par la souplesse de ses tempos, le renouvellement et la gradation de ses effets. [...] La voix d’Alice Borciani, d’une rare limpidité, est particulièrement convaincante dans les délicieuses canzonette (volubiles et malicieux Occhi belli), grâce à son articulation incisive, sa vocalisation agile et précise. [...] » (Diapason, mars 2019 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 22 décembre 2017 | Claves Records

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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Claves Records

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Mélodies & Lieder - Paru le 2 mai 2011 | Claves Records

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Un témoignage précieux d'un des grands ténors de la deuxième moitié du XXe siècle, inoubliable à la scène dans Mozart ou Pelléas. Enregistré pour la radio à Hilversum en Hollande - en 1974 - le lendemain d'une soirée mémorable durant laquelle les deux artistes se produisent au Concertgebouw d’Amsterdam, cette interprétation de La Belle meunière est une preuve inestimable de la finesse poétique du chant (sa légendaire diction!) du musicien suisse.
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Curieusement, alors que Le Petit prince est quand même l’un des ouvrages les plus emblématiques de la littérature française, il n’avait jamais servi d’argument pour un opéra en français avant que Michaël Levinas s’en saisisse en 2014. Certes, en russe dès 1964, aux États-Unis en 2003 et en Allemagne cette même année, s’écrivirent des opéras sur le sujet, dans les langues des pays respectifs, et l’on passera sous silence quelques adaptations dans le registre de la variété, certes francophones mais pas vraiment… bref. Pour cette commande jointe des Opéras de Lausanne et de Lille, Levinas a emprunté très directement au texte de Saint-Exupéry, et créé un monde sonore d’une infinie richesse – dans laquelle interviennent non seulement l’orchestre « normal », mais aussi quelques instruments plus rares tels que le « Tubas », une sorte de saxophone-contrebasse, ainsi que des claviers numériques avec modification électronique des sonorités. Les voix restent celles du monde lyrique habituel, tandis que selon les personnages qui vont et viennent – la rose, le renard, le serpent, le roi, l’ivrogne, l’allumeur de réverbères, le vaniteux, le géographe etc. – le compositeur invente ou emprunte au passé des styles d’une étonnante diversité. Bien évidemment, le voyage peut faire penser, du moins dans la forme (un personnage central confronté à tout un éventail de personnages furtifs et caractéristiques) à L’Enfant et les sortilèges, mais ni Saint-Exupéry ni Levinas n’ont fait œuvre d’épigone, d’autant que le format existe depuis des siècles – Micromégas de Voltaire est aussi une sorte de labyrinthe où le personnage central unique rencontre nombre d’interlocuteurs de toute sorte. Voilà bien un ouvrage que l’on aimerait voir régulièrement offert sur les grandes scènes francophones. On notera que la distribution des chanteurs est précisément celle de la création franco-helvétique, avec l’Orchestre de Picardie qui assurait la création du côté français ; enregistrement réalisé en spectacle, qui plus est. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 20 juillet 2018 | Claves Records

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« [...] Francesco Saverio Pedrini a extrait des Livres VI, VII, VIII et XI à cinq voix, seize madrigaux sur des poèmes tirés du Pastor fido de Giambattista Guarini. Plus encore que Monteverdi et Gesualdo, Marenzio s’attacha à dépeindre en musique les amours contrariées de Sivio, Dorinda, Mirtillo et Amarilli. Alors que le poète destinait sa tragicomedia pastorale à la scène, le compositeur ne tissa sur ses tirades que des polyphonies, sa théâtralité ne se manifestant qu’à travers l’emploi visionnaire de hardiesses contrapuntiques, d’harmonies expressives [...] Les chanteurs assument ces options avec conviction et vaillance [...] formant un ensemble à la cohésion toujours impeccable et à l’élocution imparable, soutenu par des instrumentistes investis, aux réalisations inventives et colorées. » (Diapason, octobre 2018 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 14 décembre 2018 | Claves Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 5 avril 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Claves Records

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Classique - Paru le 13 octobre 2014 | Claves Records

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Claves Records

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Voilà une superbe coopération artistique inter-européenne, puisque l’Orchestre Baroque de Wrocław vient de Pologne, l’ensemble Gli angeli est helvétique, tandis que le Concerto Palatino est basé en Italie. Il est donc « légitime » que cet album rassemble des compositeurs venus, eux aussi, de bien des horizons du XVIIe siècle européen, si ce n’est qu’a priori tous les manuscrits et imprimés rares (voire uniques, pour certains) sont, eux, conservés à la Biblitothèque de Wrocław – d’où le titre de l’album, bien sûr. Car chose singulière, cette bibliothèque fut dès l’époque baroque un extraordinaire centre de collection d’ouvrages rarissimes, et malgré les ravages et pillages de la Seconde Guerre, la majeure partie de la collection a été récupérée. On voit combien certains compositeurs, qui ne quittèrent jamais leur pays natal voire leur région, étaient malgré tout célèbres bien au-delà des frontières, et que leurs œuvres trouvèrent la voie des interprètes et amateurs jusque dans des contrées dont ils ne connaissaient que vaguement l’existence. L’enregistrement propose un riche éventail d’effectifs, vocaux, instrumentaux, mixtes, de musiciens pour la plupart italiens et allemands, ainsi qu’une petite poignée de compositeurs Polonais – dont on entend bien qu’ils ont étudié en Italie ! Un riche répertoire, extraordinairement varié, et dont les mille sonorités sont défendues avec ardeur par les trois ensembles. © SM/Qobuz