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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Claves Records

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Dès l’après-Première-guerre, Schönberg avait lancé l’idée de donner des œuvres modernes dans des versions réduites, simple affaire de finances à la base, mais aussi volonté d’épurer des orchestrations souvent immenses et exigeant des salles non moins immenses. Il avait commencé une réécriture du Chant de la Terre, et effectué plusieurs réductions de divers lieder orchestraux. La présente version de la Quatrième Symphonie n’est pas due à Schönberg, mais à la plume de Klaus Simon en 2007, qui a choisi un ensemble de quatorze musiciens : quintette à vents, quintette à cordes, piano, accordéon (!) et deux percussionnistes. Bien entendu, le résultat n’aura pas le « poids » de l’orchestration de Mahler, même s’il convient de préciser que la Quatrième Symphonie est de très loin la plus économe en moyens orchestraux. La partie de soprano du dernier mouvement est tenue par Rachel Harnisch. La même Rachel Harnisch nous chante également quelques Lieder de Artur Schnabel, plus connu comme pianiste que comme compositeur. C’est pour son épouse Therese Behr, soprano elle-même, que Schnabel écrivit ces partitions au début du XXe siècle, dans un style qui n’est pas sans rappeler Strauss. L’orchestration, délibérément plus « moderne », est due à Graziella Contratto qui dirige aussi le Mythen Ensemble Orchestral pour l’album. © SM/Qobuz