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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

84 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Claves Records
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Classique - Paru le 5 mai 2014 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Claves Records

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Claves Records

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 mars 2010 | Claves Records

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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label)« [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 2 mai 2011 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Claves Records

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Claves Records

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Dans le sillage de la Réforme née au XVIe siècle, Genève devint rapidement un centre intellectuel et religieux avec lequel il fallait compter. En attirant une considérable communauté de nobles étrangers, la ville ne passa jamais à côté des tendances artistiques européennes de tous horizons. Dès le milieu du XVIIe siècle, les grands amateurs genevois et les musiciens étrangers de passage se rassemblaient dans des « concerts de musique », et c’est au cours de l’un d’eux qu’il fut décidé, en 1717, de fonder une société de concerts qui disposerait d’une salle mise à disposition par l’Hôtel de Ville. Dès lors, Genève pouvait compter sur la présence d’un orchestre quasiment permanent, indispensable pour jouer la musique contemporaine. Loin de se limiter à l’aristocratie, la pratique musicale se répandit parmi les classes moyennes et les artisans de haut vol, offrant par truchement du travail à tout une nuée de maîtres de musique, de facteurs d’instruments et même d’éditeurs et graveurs de musique. La situation géographique de Genève, et sa prospérité bien connue, attirèrent bien des musiciens internationaux de renom qui venaient se produire et enseigner, offrant ainsi un large éventail d’influences, qui n’avaient rien à envier aux grands courants artistiques européens. Gaspard Fritz (1716-1783) est sans conteste le plus célèbre des musiciens genevois de son temps. Entre 1742 et 1772 il publia, à Genève, Paris et Londres, cinq volumes de sonates et symphonies qui, avec le soutien de Locatelli et Haendel, lui valurent une renommée internationale. Nicolas Scherrer (1747-1821) venait d’une famille de musiciens particulièrement active dans la vie artistique genevoise au XVIIIe siècle : son père n’était autre que le fameux facteur d’orgues Samson Scherer, son frère Jean-Jacques compositeur et organiste, sa sœur Suzanne éditrice musicale. Friedrich Schwindl (1737-1786), bien que sans doute né à Amsterdam, vécut à Genève entre 1773 et 1778, où il se fit connaître comme maître de musique, compositeur et interprète. Il s’est surtout taillé un nom avec ses symphonies, dont plusieurs eurent les honneurs des Concerts spirituels de Paris. Ces œuvres font preuve d’un grand raffinement, embrassant les esthétiques de la fin du baroque et du début du classicisme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Claves Records

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Classique - Paru le 14 février 2009 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Claves Records

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Classique - Paru le 14 décembre 2018 | Claves Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 22 mars 2019 | Claves Records

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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Claves Records

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Claves Records

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Voilà une superbe coopération artistique inter-européenne, puisque l’Orchestre Baroque de Wrocław vient de Pologne, l’ensemble Gli angeli est helvétique, tandis que le Concerto Palatino est basé en Italie. Il est donc « légitime » que cet album rassemble des compositeurs venus, eux aussi, de bien des horizons du XVIIe siècle européen, si ce n’est qu’a priori tous les manuscrits et imprimés rares (voire uniques, pour certains) sont, eux, conservés à la Biblitothèque de Wrocław – d’où le titre de l’album, bien sûr. Car chose singulière, cette bibliothèque fut dès l’époque baroque un extraordinaire centre de collection d’ouvrages rarissimes, et malgré les ravages et pillages de la Seconde Guerre, la majeure partie de la collection a été récupérée. On voit combien certains compositeurs, qui ne quittèrent jamais leur pays natal voire leur région, étaient malgré tout célèbres bien au-delà des frontières, et que leurs œuvres trouvèrent la voie des interprètes et amateurs jusque dans des contrées dont ils ne connaissaient que vaguement l’existence. L’enregistrement propose un riche éventail d’effectifs, vocaux, instrumentaux, mixtes, de musiciens pour la plupart italiens et allemands, ainsi qu’une petite poignée de compositeurs Polonais – dont on entend bien qu’ils ont étudié en Italie ! Un riche répertoire, extraordinairement varié, et dont les mille sonorités sont défendues avec ardeur par les trois ensembles. © SM/Qobuz