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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Alors que la Seconde Symphonie de 1911 est sans doute – avec le Concerto pour violoncelle, quelques années plus tard – la grande œuvre de la maturité d’Elgar, la Sérénade pour cordes, achevée en 1892 mais basée sur des matériaux plus anciens, est tout aussi évidemment son chef-d’œuvre de jeunesse. La Symphonie, la dernière qu’achèverait le compositeur (une Troisième est restée à l’état d’ébauche), ne manque pas de ce brin de pompe si intimement anglais, mais la caractéristique la plus saillante est sans doute l’immense contraste d’un mouvement à l’autre, voire à l’intérieur même d’un seul mouvement, où se côtoient des humeurs primesautières, des éclats royaux, et de douloureuses mélopées exprimant une sorte de deuil sous-jacent. La Sérénade, elle, transcrit avec bonheur la douce campagne anglaise dans une sorte de « chanson sans paroles », une forme d’héritage quasi-mendelssohnien si profondément britannique. L’Orchestre Symphonique de la BBC évolue comme un poisson dans l’eau de cette musique si insaisissable, si fine et emplie de sous-entendus. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

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Dès la trentaine, Florent Schmitt s’était fait un nom avec des partitions débordantes de vigueur orchestrale comme La Tragédie de Salomé ou le Psaume 47. Hélas, la richesse de ces ouvrages a quelque peu laissé dans l’ombre le reste de sa production – pourtant tout aussi rutilante – écrite au cours du demi-siècle qu’il lui resterait à vivre, et son énergie créatrice était restée intacte jusqu’à la Seconde Symphonie écrite à l’âge de quatre-vingt-sept ans. L’œuvre initiale de laquelle sont tirées les deux Suites d’Antoine et Cléopâtre ici enregistrées était une de ces extravagances organisées à Paris par Ida Rubinstein, une femme dont la froide beauté était encore sublimée par sa vaste richesse ; elle n’hésitait d’ailleurs pas à faire brillamment étalage des deux, beauté et fortune, en particulier sur scène. Arrivée dans la capitale avec Diaghilev, elle reprit bientôt sa liberté et en juin 1920, elle avait investi l’Opéra de Paris pour cinq représentations de gala d’Anthony and Cleopatra de Shakespeare, aux côtés du flamboyant Édouard de Max, dans une nouvelle traduction commandée à André Gide. Les titres des six mouvements reprennent les moments de l’action qu’ils décrivent en musique. Trente-sept ans plus tard, en 1957, Schmitt achevait sa Seconde Symphonie, son ultime grand ouvrage. À quatre-vingt-sept ans, le compositeur n’avait rien perdu de sa verdeur et sa richesse, de sa sophistication rythmique et sa rutilante orchestration. Cette symphonie n’a rien d’un adieu au monde ; cerise sur le gâteau, il eut encore le plaisir de l’entendre dirigée par Charles Munch, deux moins avant de disparaître. Chose curieuse, c’est l’unique œuvre de Schmitt qui peut vraiment se prévaloir du nom de symphonie, alors pourquoi ce numéro deux ? Deux ouvrages pourraient à la rigueur prétendre au titre de « Première » : sa Symphonie concertante pour piano et orchestre de 1931, ou encore Janiana pour cordes dix ans plus tard, mais l’on reste peu convaincu. Peut-être cette numérotation était-elle une ultime facétie d’un vénérable compositeur au crépuscule de sa longue existence. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

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Il n’existe pas, à proprement parler, de concerto pour clarinette de Britten. Mais alors, demanderez-vous fort légitimement, de qui est l’ouvrage pour clarinette et orchestre de Britten ici présenté ? De Britten, mesdames et messieurs, mais il s’agit là de trois mouvements rassemblés et orchestrés par le clarinettiste Michael Collins – c’est bien sûr lui-même qui joue ici – d’après des esquisses d’un concerto destiné à Benny Goodman pour le premier, d’après une pièce pour deux pianos pour le second, le troisième et dernier d’après l’esquisse d’une pièce orchestrale. Quant aux Cinq Bagatelles de Finzi, elles étaient à l’origine conçues pour clarinette et piano, et sont ici jouées dans une orchestration réalisée par Lawrence Ashmore. Enfin, les deux « vrais » concertos, celui d’Arnold Cooke – écrit en 1955 – et celui de William Matthias – composé en 1975 – ils appartiennent à cette grande mouvance, assez inexistante en France, de la grande « musique légère » britannique : une musique qui n’a de léger que le nom et certaines impressions, car elle procède d’une écriture et d’une orchestration tirées à quatre épingles, qui ne renie pas la lignée d’un Hindemith – lui aussi savait être très sérieusement facétieux –, des moments les plus aériens de Chostakovitch, ou aussi de Jean Françaix, le seul véritable grand compositeur français qui puisse se réclamer de cette mouvance. Enregistrements réalisés à Londres en janvier 2012 et juillet 2015. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 30 octobre 2015 | Chandos

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Arthur Bliss est l’un des grands oubliés de la scène musicale britannique. Oh, on n’ira pas le comparer aux immenses phares que furent Britten ou Vaughan Williams, mais quel pays, quelle culture, n’a pas ses « excellents compositeurs » qui, s’ils ne sont pas en tout première ligne, sont les indispensables passeurs d’un phare à un autre. En fait de première ligne, le pauvre Arthur Bliss y fut à sa manière, puisqu’il passa la Première guerre dans les tranchées où il fut blessé plusieurs fois, gazé, et perdit son frère… C’est d’ailleurs à la mémoire de ce frère et de tous es camarades tombés qu’il écrivit en 1930 la symphonie Morning Heroes pour chœur, orchestre et narrateur, une sorte de requiem symphonique de grande ampleur et d’encore plus grande beauté. Aucune célébration de l’héroïsme dans ce splendide ouvrage, et même la scène « de bataille » évoque bien plus l’horreur et la terreur que l’honneur. D’autant que Bliss professait pour les hautes autorités militaires un suprême mépris : « Une des choses qui rend la guerre si intolérable, ce sont les gradés, du major au général de division, qui nous perdraient assurément la guerre si l’on obéissait à leurs ordres ». En complément de programme, on pourra découvrir l’Hymne à Apollon, créé par rien moins que Monteux en 1926, même si le compositeur remania son ouvrage quatre décennies plus tard. Arthur Bliss, l’un des compositeurs britanniques majeurs dans le sillage de Elgar et Vaughan Williams, à remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mars 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Sir Andrew Davis complète, avec ce troisième volume chez Chandos, la musique orchestrale de Gustav Holst. Après Les Planètes (volume 2), voici The Mystic Trumpeter et la Première Symphonie chorale, cette fois avec le BBC Symphony Chorus & Orchestra. The Mystic Trumpeter, écrite en 1904 et révisée en 1912, a été jouée seulement deux fois duvivant de Holst et ne fut pas redonnée avant 1980 ; basé sur Leaves of Grass de Walt Whitman, cet ouvrage laisse clairement entendre l'influence de la pensée hindouiste et l'usage de la bitonalité. La Choral Symphony de 1923, que Holst considérait lui-même comme l'une de ses meilleures œuvres et qu'il composa après l'échec de son opéra The Perfect Fool, est écrite sur des poèmes de John Keats offrant de multiples possibilités propres à stimuler l'imaginaire musical du compositeur.
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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Edward Gardner et le BBC Symphony Orchestra poursuivent leur exploration du répertoire polonais avec le deuxième volume des oeuvres orchestrales de Szymanowski. Le vigoureux ballet pantomime Harnasie (1927-31) est typique du style tardif de Szymanowski, dans sa façon d'agencer un thème folklorique dans une forme symphonique, pour un orchestre massif avec ténor et choeur. Le Stabat Mater est un "Requiem Paysan", associant un matériau musical polonais modal au texte liturgique, une oeuvre particulièrement expressive et poignante. La jeune et charismatique soprano Lucy Crowe est finement accompagnée de la mezzo Pamela Helen Stephen, du baryton Gabor Bretz et du ténor Robert Murray.
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Classique - Paru le 5 mars 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le jeune et talentueux chef d'orchestre Edward Gardner présente le cinquième et dernier volume de la série des œuvres orchestrales de Witold Lutoslawski, à l'occasion du centenaire du compositeur. La Symphonie n°1, composée entre 1941 et 1947, est brillante et réjouissante, presque "fauviste". Dans les Dance Preludes, qui sont comme un "adieu au folklore" de la part de quelqu'un qui a recueilli avec méticulosité tant de mélodies folkloriques au début des années 50, font entendre en outre l'excellent clarinettiste Michael Collins. La pièce Chain 2, créée en 1986 par Anne-Sophie Mutter et le Collegium Musicum dirigé par Paul Sacher, son dédicataire, est ici interprétée par Tasmin Little, jamais à court d'idées dans cette partition inventive.