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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Musique concertante - Paru le 5 novembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 3 septembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Le jeune prodige canadien James Ehnes s'est attaqué cette fois à l'intégrale (2 CD) de la musique pour violon de Prokofiev ! Non seulement la musique de chambre (Sonates n°1 & n°2, Sonate pour violon seul, 5 mélodies) avec son fameux complice le pianiste Andrew Armstrong et l'américaine Amy Schwartz Moretti dans la Sonate pour deux violons, mais aussi les deux concertos en compagnie du BBC Philharmonic dirigé par Gianandrea Noseda. Un répertoire d'une sidérante beauté expressive que James Ehnes aborde avec une bravoure et une force de séduction rares.
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pauvre Holst ! Rester à jamais célèbre dans l’esprit des mélomanes de la postérité pour une seule et unique œuvre, Les Planètes, alors qu’on a à son actif huit opéras, autant de musiques de scène, des dizaines de pièces orchestrales – surtout des suites –, autant d’œuvres pour piano et de musique de chambre, encore plus de mélodies et un déluge de pièces chorales… De cette intégrale des œuvres orchestrales, voici le quatrième volume, dont la pièce maîtresse est sans doute la Symphonie « The Cotswolds » de 1900, son unique incursion dans cette forme – si l’on exclut une symphonie chorale sous forme de suite. Il s’était bien lancé dans une seconde symphonie à la toute fin de sa vie, mais n’en écrivit jamais que le Scherzo, que l’on entend aussi dans ce volume ; un mouvement d’une extraordinaire verdeur, insolent et vif, mais il est vrai que Holst n’avait alors que cinquante-huit ans et aucun plan particulier pour s’éteindre l’année suivante. La merveilleuse Moorside Suite, originellement pour orchestre de vents, 1928, le montre en pleine possession de ses moyens et débordant d’imagination. À découvrir aussi, Indra de 1903, écrit à Berlin sous influence de Wagner sans doute, de l’orientalisme ambiant bien évidemment. D’ailleurs, Holst sera très attiré par la musique et les cultures indiennes, au point d’écrire un opéra Sita d’après des sources sanskrites. L’Orchestre Philharmonique de la BBC est placé sous la direction de Sir Andrew Davis. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 5 février 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Après Manuel de Falla et Xavier Montsalvatge (Diapason d'Or), le chef d'orchestre Juanjo Mena et le BBC Philharmonic poursuivent leur série de musique orchestrale espagnole chez Chandos ! Ils abordent cette fois la musique de Turina, en compagnie de la délicieuse mezzo-soprano espagnole Clara Mouriz. Des influences françaises de Ravel et Debussy (Danzas Fantasticas, Sinfonia Sevillana) à la musique foklorique d'Andalousie (Poema en forma de canciones), en passant par le ballet (Ritmos), tout un festival de couleurs se déploie au cours de cet album !
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Gianandrea Noseda revient chez Chandos, avec le volume 3 des oeuvres pour orchestre d'Alfredo Casella ! On trouve dans ce volume la rhapsodie symphonique Italia en un mouvement, qui illustre d'un côté la Sicile pauvre et ensoleillée, et Naples, animée et insouciante ; ainsi que la Symphonie n°3 à l'orchestration colorée empreinte de néoclassicisme, et le premier enregistrement mondial de l'Introduzione, Corale e Marcia opus 57, qui témoigne de l'influence d'Igor Stravinski et César Franck.
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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
À l'occasion du centenaire de la naissance du compositeur catalan Xavier Montsalvatge, l'excellent chef d'orchestre espagnol Juanjo Mena présente sa musique pour orchestre chez Chandos. Au programme notamment les "Cinco Canciones Negras", écrites après la découverte des Antilles sur des poèmes caribbéens et espagnols, et interprétées par la sublime mezzo-soprano espagnole Clara Mouriz. Autre pièce maîtresse de cette mongraphie, la "Simfonia de Requiem", sans chant ni paroles jusqu'à la toute fin du dernier mouvement, où la soprano Ruby Hughes fait une apparition poignante. Une révélation !
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Classique - Paru le 4 février 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Voilà un album splendide à ajouter aux quelques intégrales déjà disponibles des Concertos pour piano de Prokofiev, car Jean-Efflam Bavouzet s'impose sans peine au sommet de la discographie. Voilà un piano tantôt fluide (tema con variazioni du Concerto no 3), tantôt percussif (finale du Concerto no 2), toujours passionnant de rythmes étourdissants et de sonorités multicolores, grâce à la technique éblouissante du pianiste français qui lui permet de se jouer de toutes les extravagances d'écriture du pianiste-compositeur que fur Prokofiev. Gianandera Noseda est un partenaire constamment à l'écoute et qui sait soigner et faire sonner le riche orchestre du compositeur russe. Un régal et la preuve que ces 5 Concertos ne sont pas qu'une démonstration digitale, mais des partitions qui ont, au même titre que les Concertos de Rachmaninov, singulièrement enrichi le répertoire pianistique du XXe siècle. Prise de son aérée et précise qui contribue grandement à notre bonheur. FH
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Comme chez tant de compositeurs états-uniens arrivés à maturité au milieu du XXe siècle, la tentation hymnique – façon grands espaces orchestraux – existe aussi chez Antheil. La netteté du rythme et une pulsation volontaire sont des qualités cardinales dans cet univers en perpétuel mouvement. John Storgards et le BBC Philharmonic s’en acquittent avec brio [...] L’ensemble du disque transmet sans s’essouffler la vivacité contagieuse de cette musique. [...] » (Diapason, mars 2019 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Mesdames et messieurs les Québécois, tirez en premier ! » Car en effet, les deux solistes pour ce disque de musique intimement français sont Louis Lortie et Hélène Mercier, deux incontournables solistes internationaux natifs de la Nouvelle-France du Nord… Mais non, chers qobuzonautes, ne voyez aucun chauvinisme dans ces propos : ce sont des considérations admiratives de l’art de ces deux pianistes qui ont su si magiquement se saisir de ce répertoire délicat, dans lequel tant d’interprètes se sont fourvoyés. Car le Concerto, le Concerto pour deux pianos, Aubade, la Sonate pour quatre mains, l’Embarquement pour Cythère, sont des œuvres de la veine plus « légère », galante, plus aimable de Poulenc, avec quelques tendres incursions dans la farce et la clownerie – qu’il ne convient pas de prendre trop à la lettre ! Disons qu’il faut rester sérieusement facétieux, et drôlement sérieux à la fois, afin d’éviter la sentimentalité ou le guignol. Quant aux quelques passages qui préfigurent les Dialogues des carmélites, ils sont déclamés avec le recueillement qu’ils exigent. Lortie et Mercier font œuvre de finesse, et les clins d’œil restent toujours dans la plus grande élégance. © SM/Qobuz« [...] Louis Lortie et Hélène Mercier atteignent une sorte de légèreté et de brillance qui sont la signature de Poulenc, ce maître du classicisme ressuscité. Ils n'omettent pas non plus l'humour de cette musique qui ose le collage et fraie avec le mauvais goût. Heureuse répartition des rôles entre les deux pianos, même si l'on eut aimé plus d'audace encore, de grandeur narquoise (Concerto pour deux pianos), deux aspects que l'on retrouve dans la Sonate. » Disque rafraîchissant. (Classica, février 2016 / Luc Nevers) 
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si l’on ne joue pas plus souvent la musique orchestrale d’Albéniz, c’est tout simplement… qu’il n’en a presque pas écrit, et que parmi ce peu d’œuvres, une bonne partie a été perdue. Ce nouvel enregistrement propose donc quelques œuvres orchestrées par d’autres. D’autres, certes, mais pas n’importe qui ! Georges Enesco pour la Rhapsodie espagnole (l’original pour orchestre a été perdu…), Tomás Bretón (sous le pseudonyme de J. Trayter) pour le Concerto pour piano No. 1 – d’emblée, l’orchestration avait été confiée par le compositeur à son collègue et ami –, Rafael Frühbeck de Burgos pour la Suite espagnole initialement conçue pour piano : excusez du peu. On comprend dans ces diverses œuvres combien Debussy puis Ravel ont puisé dans ce fonds sans fond pour leurs propres ibériades ; et s’ils ont développé leur propre écriture orchestrale très idiomatique et très française, les rythmes et les éléments thématiques sont bel et bien hérités en droite ligne d’Albéniz. Au piano, Martin Roscoe pour le Concerto, la baguette étant tenue par le non moins espagnol Juanjo Mena. © SM/Qobuz« L'enregistrement aussi fin que dynamique et la direction virtuose de Mena portent ce disque réjouissant.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique concertante - Paru le 7 mai 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
EN 2013, Chandos célèbre le centenaire de Benjamin Britten ! Sur cet album, Tasmin Little présente la version révisée du Concerto pour violon (1939), et Howard Shelley le Concerto pour piano, également dans sa version révisée de 1945, mais avec le troisième mouvement original. Edward Gardner a reçu deux Chocs de Classica pour ses précédents enregistrements Britten chez Chandos.
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Albert Roussel, voilà bien l’un de ces compositeurs qu’il est de bon ton d’adorer et de vénérer… mais bien peu d’orchestres, y compris en France, jouent régulièrement sa musique et si de temps à autre, on entend un furtif Festin de l’araignée ou un brin de Bacchus, plus rarement encore une symphonie, le reste de sa production semble relégué à une certaine obscurité. Saluons donc ce tout nouvel enregistrement réalisé par les musiciens du BBC Philharmonic dirigé, l’honneur est sauf, par le Français (mais si Anglais de carrière…) Yan-Pascal Tortelier ; dans lequel sont réunies trois pièces bien rarement données, que sont la pourtant somptueuse et truculente Suite de 1926 – œuvre de la grande maturité donc, contemporaine de l’explosive Troisième Symphonie – ou encore les non moins somptueuses et si colorées Évocations de 1911 : une sorte de laboratoire exotique pour Padmâvatî qui allait suivre quelques petites années plus tard (?), les Évocations, pure musique de bonheur, évoquent déjà l’Inde fabuleuse dans chacun de ses trois mouvements. En bonus, si l’on veut bien ainsi considérer un mouvement d’une douzaine de minutes, Pour une fête de printemps de 1921 témoigne combien à une certaine époque Roussel explorait les tréfonds de la dissonance dans un monde toujours tonal. © SM/Qobuz« [...] trois quarts d'heure de musique toute de volupté, de mystères, de raffinements inouïs. [...] Le geste ciselé de Yan Pascal Tortelier et la palette luxueuse du BBC Philharmonic signent la gravure la plus palpitante de La Ville rose. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / François Laurent)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] L'impressionnante Symphonie pour orgue resplendit dans la sensualité des couleurs qui enserrent l'instrument soliste. Egalement de la première période du compositeur, les Variations pour orchestre puisent leur origine dans les Variations pour piano. [...] John Wilson joue admirablement de l'éparpillement du matériau sonore, créant des atmosphères à la Bernard Herrmann. [...] Il se joue d'une métrique virtuose qui avait fait dire à Koussevitzky que la Short Symphony était impossible à diriger. Une fois encore, les tensions sont exacerbées avec souplesse, un sens de l'impact et une dimension grandiose qui correspondent exactement à l'esprit de l'œuvre. [...] Nous entendons l'Ode symphonique dans son édition révisée de 1955, à l'instrumentation plus modeste. [...] John Wilson et l'orchestre en offrent une lecture aussi précise que dynamique, servis par une prise de son spectaculaire.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 4 mars 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2003 | Chandos

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Concertos pour piano n°2 op.23 & n°3 op.50 - The Comedians, suite pour orch. op.26 - Ouverture (Colas Breugnon) / Kathryn Stott, piano - BBC Philharmonic Orchestra, dir. Vassily Sinaisky