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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Bon, admettons que l’expression « 120 ans de mélodie du Royal College of Music » est un soupçon tirée par les cheveux, puisque le premier des compositeurs qui y fit ses études fut Thomas Dunhill en 1893, et le dernier à en sortir Anthony Turnage en 1982, mais comme il y est maintenant professeur, admettons, admettons. Quoi qu’il en soit, le choix qu’a fait Sarah Connolly de ce magnifique éventail de songs anglais tout au long du XXe et jusqu’au début du XXIe siècle témoigne de la richissime scène mélodique anglaise : Britten bien sûr, Holst, Somervell, Gurney et Tippett parmi les plus célèbres y compris hors des îles britanniques, mais aussi des compositeurs plus confidentiels peut-être mais ô combien fondamentaux comme Morean, Rebecca Clarke, Stanford, Bridge et Parry, voilà de quoi offrir un beau voyage à travers le temps. On notera que l’album comporte trois premières discographiques mondiales, une évidente – Farewell de Turnage, écrit spécifiquement pour Sarah Connolly pour cet enregistrement – et une stupéfiante, deux mélodies de Britten que le compositeur avait initialement conçues pour son magique Charm of Lullabies de 1947 et laissées de côté, car il était de son habitude, dans ses cycles de mélodies, d’en faire un peu plus afin de se laisser la possibilité de retrancher. Ces deux « lullabies » sont donc restées sous forme de manuscrit, assez difficile à déchiffrer mais suffisamment clair pour que les deux pièces sortent finalement de leur sommeil de Blanche-Neige, soixante ans après leur composition. Ajoutons que la riche et somptueuse voix de Connolly, délicatement accompagnée par Joseph Middleton, fait merveille dans cet exquis répertoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est tout un pan de la musique orchestrale britannique qui est extraordinairement négligé, celui de compositeurs « mineurs » de la première moitié du XXe siècle. « Mineurs » étant ici à prendre avec une pincée de sel, comme l’on dit en anglais, car si en effet une partie de leur musique est souvent caractérisée de « light music », elle n’a de léger que le ton souvent pastoral et tendrement badin (qui s’approcherait en quelque sorte des comédies cinématographiques douces-amères des Studios Ealing, une époque bénie du cinéma mondial : pensez à Tueur de dames ou Noblesse oblige, par exemple), alors que l’écriture reste toujours tirée à quatre épingles, autant dans la conduite mélodique, l’orchestration hyper-raffinée, l’harmonie beaucoup moins simple qu’on pourrait le penser, voire d’une complexité diabolique. L’Orchestre National de la BBC du Pays de Galles, sous la direction de Rumon Gamba, a lancé une ample série de poèmes musicaux britanniques, dont certains appartiennent en effet à la veine de la « light music », d’autres moins – ou pas du tout, lorsqu’ils s’approchent un peu de Strauss ou Liszt ou Debussy –, une excellente initiative. Pour ce premier volume, ce sera Bantock, Gurney (à qui on doit des centaines de mélodies d’exquise qualité), Henry Balfour Gardiner (grand-oncle de John Eliot G.), Frederic Austin, William Alwyn (justement célèbre pour de nombreuses musiques de film « british »), et Vaughan Williams en guise de divinité tutélaire. Ne manquez pas cette série qui commence sur les chapeaux de roue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« C’est encore émoustillé par leur superbe monographie consacrée à Jacques Ibert (Diapason d’or, juin 2016), que l’on accueille ce bouquet ficelé par l’Orchestre de la Suisse romande et son chef Neeme Järvi autour de quelques Ouvertures fameuses d’Offenbach. [...] Järvi allège partout la sonorité de l’orchestre, avive le mordant des phrasés et ménage de superbes arrière-plans. [...] De quoi s’en fourrer jusque-là, sans craindre l’indigestion.» (Diapason, septembre 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si l’on ne joue pas plus souvent la musique orchestrale d’Albéniz, c’est tout simplement… qu’il n’en a presque pas écrit, et que parmi ce peu d’œuvres, une bonne partie a été perdue. Ce nouvel enregistrement propose donc quelques œuvres orchestrées par d’autres. D’autres, certes, mais pas n’importe qui ! Georges Enesco pour la Rhapsodie espagnole (l’original pour orchestre a été perdu…), Tomás Bretón (sous le pseudonyme de J. Trayter) pour le Concerto pour piano No. 1 – d’emblée, l’orchestration avait été confiée par le compositeur à son collègue et ami –, Rafael Frühbeck de Burgos pour la Suite espagnole initialement conçue pour piano : excusez du peu. On comprend dans ces diverses œuvres combien Debussy puis Ravel ont puisé dans ce fonds sans fond pour leurs propres ibériades ; et s’ils ont développé leur propre écriture orchestrale très idiomatique et très française, les rythmes et les éléments thématiques sont bel et bien hérités en droite ligne d’Albéniz. Au piano, Martin Roscoe pour le Concerto, la baguette étant tenue par le non moins espagnol Juanjo Mena. © SM/Qobuz« L'enregistrement aussi fin que dynamique et la direction virtuose de Mena portent ce disque réjouissant.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 5 juin 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
L'ensemble Musica Contexta se donne pour mission de présenter la musique de la Renaissance dans son contexte original. Sur leur nouvel album, ils sont rejoints par le claveciniste et organiste Steven Devine et l'ensemble The English Cornett and Sackbut. "The Great Service", mise en musique de textes liturgiques pour les matines et la communion, est une oeuvre d'envergure pour deux choeurs à cinq voix, et l'une des plus belles oeuvres de Byrd pour l'église anglicane.
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

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Le titre de l’album « Latin Winds » renvoie tout bonnement à de la musique pour ensemble de vents écrite dans la sphère ibérique et latino-américaine. L’ensemble ici officiant est l’exemplaire Orchestre de vents du Royal Northern College of Music basé à Manchester, un de ces phénoménaux orchestres de vents (élargis à la percussion, et avec adjonction d’une contrebasse pour certains passages vraiment trop graves, ainsi que la harpe). Le monde latino-américain peut lui aussi s’enorgueillir d’une grande tradition d’orchestres de vents, ainsi qu’en témoigne l’ample répertoire que leur a consacré Villa-Lobos par exemple, mais aussi Carlos Chávez. On découvrira ici deux ouvrages majeurs du génial Brésilien, le Concerto grosso – son ultime grande œuvre, achevée l’année même de sa mort, 1959 – et la Fantasia em Três Movimentos (em forma de chôros), même si elle n’appartient pas à la série des Chôros des années vingt. En effet, la Fantaisie date aussi de l’ultime période du compositeur, 1958. De Chávez, on entend l’ « Ouverture républicaine » Chapultepec, assez éloignée de ce que l’on a l’habitude d’entendre du grand Mexicain : le modèle est ici Sousa, un Sousa qui aurait légèrement trempé dans la téquila. Chants populaires mémorables, rythmes clairs et traditionnels, l’auditeur passera un bon moment. En guise d’intermèdes, l’album propose deux pièces de Rodrigo, dont Per la flor del lliri blau de 1934 – cinq ans avant le mémorable Concierto de Aranjuez donc – d’une féroce énergie alternant avec des passages de harpe tout à fait hispanico-guitaristiques, surtout lorsqu’entre le cor anglais pour chanter une romance chevaleresque : on pense tout de suite au mouvement lent du célèbre concerto pour guitare. Tout un répertoire méconnu qui mérite cent fois d’y prêter l’oreille, surtout lorsqu’ainsi bien joué. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

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