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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Carus

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Le Te Deum d’Utrecht, composé en 1713 pour célébrer la paix revenue après la guerre de succession d’Espagne, marque les débuts fracassants de Haendel à Londres. Les trois œuvres présentées sur cet album par la Gächinger Cantorey sous la direction de Hans-Christoph Rademann datent d’ailleurs toutes de la même époque qui voit l’établissement définitif du compositeur allemand dans la capitale anglaise. Il prendra très vite le statut de « musicien national », multiplie les commandes officielles et s’impose tant à l’église qu’à l’opéra. Créé avec un immense succès à la cathédrale Saint-Paul de Londres, l’Utrecht Te Deum and Jubilate présente une très habile synthèse des genres, rendant hommage à Purcell tout en évitant un italianisme trop voyant. Tour l’art de Handel est là qui parvient à une grande expression lyrique avec des moyens dépouillés et loin de toute ostentation. Capté lors d’un concert donné à la Liederhalle de Stuttgart, le Te Deum est précédé de la suite d’Il Pastor fido (« Le Berger fidèle »), un opéra pastoral que le compositeur avait apporté dans ses bagages. Devenu en quelques mois le compositeur de la Couronne, Handel composa une Ode for the Birthday of Queen Anne, première de ses nombreuses partitions officielles où éclate d’emblée son génie mélodique, juste avant la composition du spectaculaire Te Deum. © François Hudry/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juillet 2019 | Carus

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 août 2019 | Carus

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Carus

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne faudrait surtout pas imaginer que le Requiem de Mozart est son unique grand ouvrage inachevé : il en est de même pour la Messe en ut mineur, même si dans ce cas précis, ce n’est pas la mort qui l’empêcha de la terminer. Certains mouvements nous sont parvenus en entier, d’autres sous forme réduite, quelques-uns seulement sous forme de brouillon. Depuis le XIXe siècle, les éditeurs et musicologues tentent de restituer une version terminée de l’ouvrage, mais personne ne sera jamais d’accord avec le prédécesseur… Voici donc une nouvelle tentative d’achèvement, signée du chef de chœur Frieder Bernius (qui dirige également l’enregistrement) et du musicologue Uwe Wolf – un musicien, un chercheur, l’équilibre idéal –, avec le maximum de passages disponibles de la main de Mozart (dont certains n’ont pas été exploités par les diverses versions), et un complètement de l’orchestration aussi léger que possible. L’auditeur reconnaîtra maints moments, tandis que d’autres lui sembleront inouïs. C’est qu’ils le sont ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Carus

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2014 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" Tout réjouit : clarté des entrelacements contrapuntiques, homogénéité et transparence du Kammerchor Stuttgart, voix et instruments parfaitement équilibrés. Bernius éclaire sans ostentation les chatoiements de cette musique, détaille l'articulation tout en conservant la vision d'ensemble, projette le discours avec juste ce qu'il faut d'impulsion rythmique. On admire l'art avec lequel il passe d'un climat à un autre [...]. Le Jugement dernier de Spohr connaît enfin le temps de sa résurrection. " (Diapason, décembre 2014 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Carus

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Encore un nouvel enregistrement de l’Oratorio de Noël de Bach, diront d’aucuns, et c’est bien vrai, la discographie de ce chef-d’œuvre est des plus abondantes. Et pourtant, on ne peut que se dire que l’Oratorio est une œuvre « du moment », à redécouvrir à chaque Noël – les ultra-oratoriens, y compris ceux qui n’ont pas un atome de religieux en eux, évitent de l’écouter en dehors de la période de la Nativité –, et donc plutôt que d’écouter année après année la même interprétation discographique, pourquoi ne pas changer à chaque fois. Voici donc la vision du célèbre chef de chœur Hans-Christoph Rademann à la tête de la Gächniger Cantorei de Stuttgart (fondée en 1954 déjà par Helmut Rilling, Rilling avec qui elle a enregistré une intégrale des cantates et oratorios du Cantor pour le label Haenssler, disponible chez votre cher Qobuz ; Rademann a pris la relève de Rilling en 2013), un ensemble vocal pourtant non-professionnel mais de niveau tout à fait international, doublé d’un orchestre – la Bachakademie – bien évidemment professionnel de haute volée. Il s’agit d’un enregistrement réalisé en public réalisé pendant la saison de Noël 2016-2017. Pour mémoire, l’Oratorio de Noël est en fait un assemblage de six cantates que l’on devrait normalement donner séparément, les trois premières pour les trois jours de Noël, au Nouvel An, le premier dimanche de l’année puis pour l’Épiphanie le 6 janvier. Bach a, comme à son habitude, recyclé nombre de cantates plus anciennes dans son ouvrage, mais n’y voyez aucune flemme ; au contraire, il souhaitait ainsi mettre en avant des œuvres dont il était légitimement fier et qui, de par leur usage limité à l’époque, tomberaient dans l’oubli. Avec l’Oratorio, l’oubli n’est pas près d’arriver ! Voilà, en tous les cas, une belle vision, « baroque » certes mais sans dogme, avec de vraies voix lyriques et un somptueux ensemble chœur-orchestre. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 janvier 2019 | Carus

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Carus

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Carus

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On ne trouve pas dans cet album qu’une sélection des Cantiones Sacrae de Scheidt, un des sommets de l’art madrigalesque allemand de la première moitié du XVIIe siècle – l’égal d’Israelsbrünnlein de Schein ou de la Geistliche Chor-Music de Schütz, pour se limiter aux « trois Sch. » du premier baroque allemand, trois contemporains, collègues et amis. Les dix-sept madrigaux sont par deux fois entrecoupés par deux motets du compositeur berlinois Frank Schwemmer (né en 1961), sur les mêmes textes bibliques empruntés par Scheidt, mais dans un langage de notre temps, bien sûr. À l’auditeur d’établir le lien organique entre les deux époques. En guise de « pont », Schwemmer précède et suit chacun de ses motets d’un très court prélude et postlude donné au violoncelle solo, en dehors de toute temporalité musicale, comme pour changer l’éclairage d’un compositeur à l’autre. Une très étonnante expérience musicale, dont le somptueux ensemble Athesinus Consort Berlin – un double sextuor vocal, un effectif qui lui ouvre les portes des œuvres à double chœur –, mené par Klaus-Martin Bresgott, se saisit avec bonheur et conviction. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Carus

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 16 novembre 2018 | Carus

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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Carus

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Carus

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 novembre 2016 | Carus

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