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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CAvi-music

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On est particulièrement heureux de retrouver en solo l'un des pianistes les plus passionnants de la scène allemande, Herbert Schuch, qui après deux albums avec son épouse Gülru Ensari pour CAvi-Music retrouve avec ce même éditeur, originaire de Cologne en Allemagne, un écrin pour ses propres projets, toujours ambitieux. Enregistré au Studio 2 de la Radio Bavaroise en décembre 2017, voici enfin son nouveau projet en solo après son album Naive paru en 2014 (Invocation, la relation avec la firme française ayant été avortée par le départ de l'ancien directeur artistique de Naive pour la maison belge Outhere, puis par le rachat de Naive par le groupe Believe) et ses sept albums réalisés pour le label OehmsClassics avant 2013. Herbert Schuch était peu venu à Beethoven jusqu'à présent, et il confronte ici les onze Bagatelles de l'Op. 119 de Beethoven aux onze miniatures de la Musica Ricercata de György Ligeti, qu'il complète ensuite par l'Op. 126 du Maître de Bonn. L'Op. 119 n'étant pas particulièrement conçu comme un cycle, à la différence de l'ultime opus des Bagatelles, il est tout à fait pertinent d'intercaler les pensées beethovéniennes avec celles du plus grand compositeur pour piano de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce piano aux harmoniques puissantes, renforcées par une prise de son brillante et qui serait idéale pour la musique d'Olivier Messiaen ou les tenants de la musique spectrale, les différents caractères imaginés par Ligeti dans sa Musica Ricercata déteignent directement sur les accents beethovéniens, le Maitre de Bonn ne semblant pas forcément le plus bouillonnant ici. Une proposition un rien déstabilisante, et incontestablement pensée. Nul ne saurait manquer ce nouvel album d'un des musiciens les plus intelligents de la scène pianistique, d'autant plus que les enregistrements de la Musica Ricercata ne sont pas légion. Quant à l'Op. 126, son côté sculptural impressionne. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2018 | CAvi-music

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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 6 novembre 2013 | CAvi-music

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | CAvi-music

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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | CAvi-music

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Initialement, Beethoven avait appelé son An die ferne Geliebte de 1816 une « cantate », en introduisant une thématique qui lui serait porteuse dans bien des œuvres plus tardives : la quête de l’inaccessible. Il s’agit du tout premier cycle de Lieder jamais écrit comme un ouvrage continu, dans lequel le piano établit un lien de lied en lied, de sorte qu’il est impossible de séparer chaque lied, et qu’il convient de donner l’ouvrage dans son ensemble. Le compositeur reprendrait ce modèle de continuité dans ses œuvres de musique de chambre bien plus tardives encore. En 1806-1807, sous l’impulsion de sentiments d’ordre religieux qui l’avaient aidé à démêler certains problèmes émotionnels, musicaux et intellectuels, il écrivit un ouvrage vocal tout à fait unique : In questa tomba oscura. Cette quasi scène lyrique marque en quelque sorte le passage du compositeur vers un genre plus héroïque, même si le langage en est encore et toujours empreint de pathos et de passion. Au cours du XIXe siècle, le lied avec accompagnement de piano devait devenir le format le plus courant, même si de nombreuses variantes devaient voir le jour – des Romances sans paroles de Mendelssohn jusqu’aux amples œuvres pour voix et orchestre du romantisme plus tardif. Beethoven lui-même ne manqua pas de tracer la voie avec ses arrangements de chansons écossaises et irlandaises pour voix et piano avec accommpagnement ad lib. de violon et violoncelle ; on lui connaît quelque deux cent telles pièces (on y compte aussi quelques chansons galloises), un corpus de grande ampleur qu’il écrivit sur commande pour l’éditeur George Thomson – le même qui avait aussi passé commande à Haydn, Pleyel, Hummel et Weber pour des travaux similaires. La difficulté particulière à laquelle se heurtait Beethoven est qu’il ne disposait en tout et pour tout que de la ligne mélodique, sans texte ni même contexte, Thomson suivant là une habitude bien britannique de faire écrire de nouveaux textes sur des mélodies existantes. En d’autres termes, il ne s’agit point là de mises en musique de paroles spécifiques, mais bien de « chansons sans paroles ». Du point de vue formel, ce sont là des pièces pour piano avec accompagnement de cordes – un genre précurseur du trio pour piano ultérieur – sur lequel les textes étaient ajoutés après coup. Cela dit, ces Lieder semblent d’une portée autrement considérable. Les cordes évitent souvent de doubler la partie de piano, comme c’était bien souvent encore la tradition dans ce genre de pièces, et violon autant que violoncelle disposent de leurs propres lignes indépendantes, conçues selon des écritures variant d’un Lied à l’autre. Dans les pièces plus lyriques, les cordes soulignent la ligne vocale ; le violoncelle offre sa sonorité passionnée à certains moments, comme s’il représentait un second chanteur. Les pizzicati sont utilisés pour offrir un surcroît de piquant dans les chansons plus légères ; et souvent, le trop instrumental se voit confier des moments sans la moindre ligne vocale à accompagner. Le baryton italien Andrè Schuen, après un passage au Mozarteum de Salzbourg, se perfectionna auprès de Thomas Allen, Brigitte Fassbaender et Marjana Lipovsek. Il a déjà fait ses débuts avec le Philharmonique de Vienne, le Philharmonique de Berlin et l’Orchestre de Paris. De 2010 à 2014, il fut membre de la trouve de l’Opéra de Graz en Autriche. Enfin, « last but not least », le Boulanger Trio (appelé ainsi en honneur aux sœurs Boulanger), fondé en 2006 par Karla Haltenwanger (piano), Birgit Erz (violon) et Ilona Kindt (violoncelle), est désormais un ensemble fermement ancré à Berlin, que le prestigieux journal Die Welt a qualifié d’ « irrésistible », tandis que Wolfgang Rihm écrivait « être interprété de la sorte est sans aucun doute le rêve de tout compositeur ». L’ensemble s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler et Alfred Brendel, ceci expliquant certainement cela. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | CAvi-music

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On ne prête qu’aux riches, c’est bien connu et la formule est également valable en musique. La notoriété de Joseph Haydn était si grande au XVIIIe siècle qu’une grande quantité d’œuvres lui a été attribuée à une époque où la propriété intellectuelle et le droit d’auteur n’existaient pas. L’affaire se corse avec Michael Haydn, son frère cadet, par ailleurs excellent compositeur admiré (et quelquefois plagié) par Mozart et qui est resté dans l’ombre de son prestigieux aîné, à moins qu’il ne doive justement à ce dernier d’avoir survécu à l’oubli…la question reste sans réponse. Les attributions de ce nouvel album sont donc incertaines, mais les œuvres très intéressantes, tel ce Concerto pour cor de chasse en ré majeur, sans doute de Joseph, auquel les tournures mélodiques font immédiatement penser. Une autre perle de cet enregistrement, réalisé à Prague en 2017 par l’habile corniste Přemysl Vojta accompagné du Haydn Ensemble sous la direction de Martin Petrak, est la découverte d’un double Concerto pour cor et trombone, attribué à Michael. Le XVIIIe siècle était très friand de ces découvertes instrumentales et le mélange des deux timbres est savoureux. Joseph était au service des princes Estherházy dès 1761, alors que Michael occupait le même poste à la Cour de l’archevêque de Salzbourg dès 1763, époque où il s’est lié avec le jeune Mozart. Si les styles des deux frères se ressemblent et s’expriment dans l’esthétique musicale de leur époque, ils se distinguent toutefois tous les deux de la production ambiante par une forte personnalité et une expression personnelle qui est parvenue à émerger au-delà des tracas quotidiens d’une vie de laquais au service de maîtres exigeants et quelquefois bornés. Né à Brno, en République Tchèque en 1983, Přemysl Vojta se produit en soliste dans toute l’Europe. Il est actuellement le cor solo de l’Orchestre de la WDR de Cologne. En 2010, il a remporté le premier prix du concours international ARD, puis le prestigieux Prix Beethoven de Bonn l’année suivante. Avec les pianistes Tomoko Sawano et Tobias Koch, il a réalisé plusieurs enregistrements de musique de chambre unanimement remarqués par la presse musicale germanique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

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