Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 29 mars 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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À l’époque où Reger composait son Concerto pour piano, 1910, Debussy avait écrit La Mer, Stravinsky composait son Oiseau de feu tandis que Vienne devenait le terreau d’éclosion du dodécaphonisme. Or, Reger resta toujours en dehors de toutes ces tendances, préférant explorer son propre chemin, parfois ardu, toujours empreint de polyphonie et de contrepoint, mais dans une architecture faite de cellules fermées sur elles-mêmes, comme une sorte de soigneux patchwork où les divers éléments ne sembleraient pas toujours reliés entre eux. Il convient d’écouter le Concerto avec grand soin, le réécouter sans doute, pour en goûter à la fois la modernité et la volonté de garder les pieds ancrés dans le passé. Markus Becker (qui avait enregistré une intégrale des œuvres pour piano solo de Reger voici une vingtaine d’années) complète l’ouvrage avec les Épisodes écrits la même année que le Concerto, mais dans un langage quasi miniaturiste – comme quoi tout Reger n’est pas frappé de gigantisme, puisque ces pièces durent trois ou quatre minutes chacune. Le compositeur y retrouve le chemin de ses grands modèles que sont l’ultime Brahms et l’ultime Beethoven, celui des Bagatelles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | CAvi-music

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À force de considérer Bernstein comme un compositeur de symphonies, de comédies musicales et d’œuvres sacrées, on en oublie qu’il a également écrit un nombre considérable d’œuvres de musique de chambre. Surtout, il est vrai, des pièces pour piano seul dont les Anniversaries sont un pan non négligeable : des miniatures conçues en hommage à ses amis et collègues, au fur et à mesure des anniversaires. On y retrouve Copland, Foss, Monsieur et Madame Koussevitzky, Sondheim, son épouse et sa fille, et bien d’autres personnages moins connus de ce côté de l’Atlantique. Il faut ne pas négliger Touches pour piano solo, de 1981, pièce obligée pour le Concours Van Cliburn. On compte aussi une Sonate pour clarinette et piano, une pour violon et piano, un trio avec piano, quelques autres morceaux divers et variés, dont la grande majorité date de la première maturité du compositeur jusqu’aux années 1950. On s’étonnera des Variations pour violoncelle et flûte à bec, sur une gamme « octotonique », autrement dit l’une des gammes à transposition limitée chères à Messiaen. Autre rareté, la Dance Suite, qui représente presque un testament musical puisqu’elle fut créée quelques mois seulement avant la disparition du génial compositeur-chef d’orchestre. On y retrouve les accents du jazz, voire du music-hall, chers à Bernstein. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | CAvi-music

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On ne prête qu’aux riches, c’est bien connu et la formule est également valable en musique. La notoriété de Joseph Haydn était si grande au XVIIIe siècle qu’une grande quantité d’œuvres lui a été attribuée à une époque où la propriété intellectuelle et le droit d’auteur n’existaient pas. L’affaire se corse avec Michael Haydn, son frère cadet, par ailleurs excellent compositeur admiré (et quelquefois plagié) par Mozart et qui est resté dans l’ombre de son prestigieux aîné, à moins qu’il ne doive justement à ce dernier d’avoir survécu à l’oubli…la question reste sans réponse. Les attributions de ce nouvel album sont donc incertaines, mais les œuvres très intéressantes, tel ce Concerto pour cor de chasse en ré majeur, sans doute de Joseph, auquel les tournures mélodiques font immédiatement penser. Une autre perle de cet enregistrement, réalisé à Prague en 2017 par l’habile corniste Přemysl Vojta accompagné du Haydn Ensemble sous la direction de Martin Petrak, est la découverte d’un double Concerto pour cor et trombone, attribué à Michael. Le XVIIIe siècle était très friand de ces découvertes instrumentales et le mélange des deux timbres est savoureux. Joseph était au service des princes Estherházy dès 1761, alors que Michael occupait le même poste à la Cour de l’archevêque de Salzbourg dès 1763, époque où il s’est lié avec le jeune Mozart. Si les styles des deux frères se ressemblent et s’expriment dans l’esthétique musicale de leur époque, ils se distinguent toutefois tous les deux de la production ambiante par une forte personnalité et une expression personnelle qui est parvenue à émerger au-delà des tracas quotidiens d’une vie de laquais au service de maîtres exigeants et quelquefois bornés. Né à Brno, en République Tchèque en 1983, Přemysl Vojta se produit en soliste dans toute l’Europe. Il est actuellement le cor solo de l’Orchestre de la WDR de Cologne. En 2010, il a remporté le premier prix du concours international ARD, puis le prestigieux Prix Beethoven de Bonn l’année suivante. Avec les pianistes Tomoko Sawano et Tobias Koch, il a réalisé plusieurs enregistrements de musique de chambre unanimement remarqués par la presse musicale germanique. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 31 août 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

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Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 août 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 10 août 2018 | CAvi-music

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Non, non, Gershwin n’a pas écrit trois préludes pour saxophone et piano ; il a certes écrit plusieurs préludes pour piano (dans un désir d’en composer finalement vingt-quatre, comme Chopin ou Rachmaninov, mais le projet n’aboutit jamais), dont trois ont été rassemblés en un recueil. Et comme de raison, bientôt fleurirent nombre d’arrangements pour divers instruments, dont celui-ci pour saxophone et piano (dont il n’est pas précisé de qui il est) ; on notera, partition de piano en main, que la saxophoniste Asya Fateyeva s’offre nombre de libertés sonores, ce qui n’est que rendre justice à la musique. Par contre, Poulenc a bel et bien écrit une Sonate pour trompette, cor et trombone en 1923, un de ces exemples du Poulenc le plus facétieux, le plus « mauvais garçon » ; ainsi qu’en 1926, un Trio pour hautbois, basson et piano, quelque peu empreint de Stravinski. Marc Eychenne, lui, compositeur français, né en 1933 dans une Algérie alors française, n’hésite pas à incorporer des éléments d’essence folklorique – peut-être imaginaires ? – dans sa Cantilène et danse pour violon, saxophone et piano de 1961, conçue dans une écriture délibérément néo-classique : un compositeur rare, à découvrir. Lutosławski, lui, n’a besoin d’aucune présentation. Sa Partita pour violon et piano de 1984 épouse le format néo-baroque de la suite, mais en aucun cas le langage ; c’est là une partition d’une originalité folle. Toute ces œuvres ont été enregistrées en direct lors du Festival de musique de chambre dirigé par Lars Vogt qui se tenait en juin 2017 dans la très singulière centrale hydroélectrique de Heimach en Allemagne, désormais haut lieu de culture quand bien même les turbines turbinent toujours. Il faut dire que l’édifice de 1905 est construit dans le plus pur Jugendstil –Art nouveau allemand –, y compris les machineries d’une beauté irréelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 13 juillet 2018 | CAvi-music

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Bien qu’ayant émigré en 1934 en Palestine de son Allemagne natale, Josef Tal – né Grünthal (1910-2008) – ne suivit pas les traces de nombre de compositeurs juifs de la Palestine sous mandat britannique, devenue Israël, qui tentaient d’incorporer la tradition populaire et folklorique proche-orientale dans leur langage. Tal, avant-gardiste en son temps, disciple de Hindemith, ne refusa pas l’atonalisme, le sérialisme, la première musique électronique, tout en gardant en sa besace de solides conceptions mélodiques et tonales héritées autant de Hindemith que vues chez un Chostakovitch, par exemple. La Suite pour alto solo de 1940 peut même presque rappeler quelques accents d’un Max Reger… La Sonate pour alto et piano de 1960 marque déjà une nette transition vers des idiomes plus modernistes, tandis que le Duo pour alto et violon de 1965 semble une incursion dans l’avant-garde européenne de son temps. Une avant-garde qu’il a manifestement perdue de vue dans Perspective, pour alto solo, œuvre de l’ultime maturité écrite en 1996 alors qu’il affichait quatre-vingt-six ans. L’altiste Hartmut Rohde, membre fondateur du Mozart Piano Quartet, partenaire privilégié de stars telles que David Geringas, Janine Jansen ou Jörg Widmann, nous offre ces petites perles rares avec une évidente admiration pour leur compositeur, qu’il a eu l’occasion de côtoyer pour mieux comprendre son œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | CAvi-music

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Quasi-exact contemporain de Saint-Saëns, Hans Sommer connut en partie le même dilemme que notre Camille national : né en 1837 en plein milieu de l’ère romantique, il s’éteignit seulement en 1922 et vit passer au-dessus de sa tête mainte évolution, mainte révolution même, sans y prendre part. Il fît d’ailleurs partie de la sphère de Richard Strauss (qui dirigea même l’un de ses opéras à Weimar en 1892) et de quelques-uns de ses plus jeunes collègues, mais il ne s’approcha jamais du langage – même le moins avant-gardiste – d’un Schönberg par exemple, y compris dans ses œuvres les plus tardives. Romantique tardif, certes fasciné par les formes modernes mais toujours attaché à la tonalité, l’harmonie et l’architecture solide, il se lança dans l’aventure musicale assez tard dans sa vie, après une première partie de carrière en tant que mathématicien, physicien et naturaliste. On lui connaît une dizaine d’opéras, et surtout un imposant répertoire de Lieder dans la lignée musicale de Wagner, Schumann, Liszt, le premier Strauss, écrits en leur grande majorité avant les années 1900. Le baryton Sebastian Noack nous offre un bel éventail de la création de Sommer dans ce domaine qu’il mania avec art. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | CAvi-music

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Richesse harmonique et virtuosité, voilà ce qu’ont en commun les deux compositeurs, Sergei Rachmaninov et Carlos Guastavino. « Malgré l’immense distance géographique entre les deux, leur approche du piano était singulièrement similaire », indique le pianiste Martin Klett. Dans les deux cas, les éléments romantiques vont de pair avec une apparente simplicité et une écriture pianistique des plus ambitieuses. Klett débute son album avec une brève pièce de l’Argentin Guastavino (1912-2000), l’un des compositeurs les plus célèbres du pays. Au cours de ses nombreux voyages en Europe, en URSS et en Chine, il a souvent présenté ses propres œuvres en concert, une musique profondément inspirée d’éléments folkloriques. L’auditeur découvrira entre autres la Sonatine en trois mouvements, où les aspects populaires sont tissés dans une écriture pour piano des plus romantiques. Klett poursuit avec une poignée de Cantos Populares, en quelque sorte des « romances sans paroles » argentines pour ainsi dire. On y retrouve quelques brefs aphorismes musicaux : un tando, une zamba, une chacareca etc. La partie du programme consacrée à Guastavino se referme avec Las Niñas de 1953, dans lequel le lien vers Rachmaninov semble évident. L’ouvrage idéal pour faire le pont vers la Seconde Sonate de Rachmaninov, écrite en 1913 à Rome et dont le succès lui assura la réputation de dernier compositeur romantique russe. Une fois qu’il eût donné l’ouvrage maintes fois en public, le compositeur s’attela à la remanier en 1931, et c’est cette version définitive que nous entendons ici. Klett, un disciple de Elisabeth Leonskaja, Leon Fleisher et Pascal Devoyon, a remporté le Concours international Brahms et le Concours national musical allemand ; depuis, c’est un invité des festivals de Lucerne, Schleswig-Holstein, Heidelberg, Mecklenburg-Vorpommern ou Schwetzingen, pour n’en mentionner que quelques-uns. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 février 2018 | CAvi-music

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