Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
La Flûte enchantée en français ! Il fut un temps, pas si lointain en somme, où l'on chantait Mozart, Wagner et les autres en français à l'Opéra. Tout cela semblera ridicule et inécoutable à ceux qui ne sont pas encore remis de la disparition de Gérard Mortier. Mais un coup d'oreille sur ce Vieux Sequin-là fait rêver. On est en 1956 et l'Orchestre de l’Association des Concerts Colonne est dirigé par Louis de Froment qu'on a connu plus tard si souvent à la tête de l'orchestre de RTL. La traduction en français est signée de Jacques-Gabriel Prod'homme et Jules Kienlin. La distribution réunit Mado Robin (la Reine de la Nuit), Janine Micheau (Pamina), Jane Berbié (Papagena), Irène Sicot, Monique Linval et Denise Monteil (les Trois Fées), Jean Giraudeau (Tamino), Michel Dens (Papageno), Xavier Depraz (Sarastro). Bonne écoute. Ah oui, ce n'est pas une intégrale, mais une anthologie parue chez Pathé sous la référence DTX 30509.
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Classique - Paru le 20 novembre 2013 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Annelies Schmidt de Neveu, dont la deuxième partie de son nom à charnière saute de temps en temps sur les pochettes, totalement oubliée aujourd'hui, était une disciple remarquable de Feuermann. Elle enregistra en 1957 et 1958 cette très remarquable intégrale pour Ducretet-Thomson. HK
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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Au tout début des années 60, la musique sérielle était encore une grande affaire, et l’éducation des masses mélomanes à sa gloire supérieure, un devoir sacré. C’est dans ce contexte que le critique musical Antoine Goléa, qui se décrivit ainsi : “Je suis un violoniste raté” quand il écrivit plus tard ses mémoires, entreprit d’enregistrer cette “Introduction à la Musique Sérielle”. Cette réalisation visait à expliquer ce qui n’était pas tout-à-fait évident concernant cette musique - qui n’était pourtant pas toute neuve en France puisque déjà Jean Wiener avant-guerre avait donné à entendre la musique de ses collègues viennois et en particulier le Pierrot Lunaire. HK
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Classique - Paru le 10 mars 2014 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
On imagine l'événement que représenta une telle parution à l'époque : l'intégrale des œuvres de Webern réunie en un beau coffret de trois disques sous étiquette Columbia ! La cheville ouvrière en était Robert Craft, celui-là même dont les mémoires parues il y a quelques années portaient le titre provocateur de "An Improbable Life" (Vanderbilt University Press). Craft fut longtemps considéré comme un homme sulfureux dont la longue amitié avec le dernier Stravinski fit soupçonner en quelque sorte quelques abus d'héritage. Mais à considérer la qualité de son legs discographique en somme considérable — encore tout récemment —, et à redécouvrir la qualité de ces réalisations, on se convainc que ce personnage, totalement excentrique au sens propre dans le monde musical, essayiste autant que chef, aura apporté une pierre majeure à la discographie.Sur la page du site ou de votre application, déployez le détail des plages pour découvrir les interprètes.
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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Grand, grand, grand violoniste que Devy Erlih, récemment disparu. Ses disques ressuscitent peu-à-peu - ici un Tchaikovski de 1960, splendide, avec le Sinfonieorchester de Baden-Baden sous la direction de Laszlö Somogyi. HK
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Quatuors - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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La réécoute du disque des quatuors de Ravel et Debussy par le Quatuor ​Loewenguth, qui fut salué par un Grand Prix du Disque, vous fera peut-être un choc. On se demande parfois à quoi bon toutes ces nouvelles versions des grands chefs-d'œuvre, et on en trouve la raisonnable justification dans le fait que les nouveaux artistes ont bien le droit d'imprimer leur vision du répertoire. Certes... Mais qui, au cours des 30 dernières années, et même plus, a produit une version aussi intense, aussi lyrique et formellement aboutie de ces deux célebrissimes chefs-d'œuvre de la musique française ? Personne, je crois. HK
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Quatuors - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Ce fut l'un des grands noms de la musique de chambre en France des années 50, 60 et 70. Pas une seule sous-préfecture du territoire — à l'époque gaulliste, pompidolienne ou giscardienne — qui n'avait sa société de musique de chambre, et qui n'ait accueilli la formation, incontournable. Fondé en 1944, d'abord résident à Radio Luxembourg, le Quatuor Parrenin dont l'activité s'est amoindrie dans les années 80 a illustré les grands classiques du genre, bien sûr, mais a été très actif et courageux dans les années 70 quand la grande vague de la musique contemporaine a déferlé. Il s'est fait alors le défenseur des compositeurs les plus en vue de l'époque : Ligeti, Maderna, Boulez, Berio, Britten, Hans Werner Henze, Ohana, Xenakis... En tout, ils auront réalisé plus de 150 créations ! Il faut dire que les membres du quatuor — au premier rang desquels Jacques Parrenin (premier violon), Marcel Charpentier ou Jacques Ghestem (deuxième violon), le remarquable Serge Collot (alto) auxquels ont succédé Michel Walès, Denes Marton, Gérard Caussé ou Jean-Claude Dewaele, Pierre Penassou puis René Benedetti — firent partie très tôt des musiciens de l'Ensemble du Domaine Musical de Boulez, et de l'Ensemble international de musique de Darmstadt où se déroulait le plus flamboyant des festivals de musique moderne de l'époque.Pour revenir au style de nos amis, "Vieux Sequins" vous propose de les écouter dans un enregistrement Mozart paru en 1959.Pour aller plus loin dans leur discographie, cliquez ici !http://www.qobuz.com/recherche?q=Quatuor+Parrenin&i=boutique Mais il manque encore énormément de disques, qui ne manqueront pas de revenir (on vous tiendra au courant).
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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans la série « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même », série dangereuse car l’on sait bien que nombre de compositeurs furent de piètres (euphémisme) interprètes de leurs propres œuvres, voici une magnifique réalisation enregistrée les 16, 18 et 19 mars 1958, dans laquelle le compositeur-chef-d’orchestre Darius Milhaud nous prouve qu’il fait partie de ceux qui savaient diablement bien diriger leur musique. On est loin des lectures assez polies de tant de chefs de l’époque et d’époques ultérieures ; Milhaud va dans le direct, le franc du collier, un vrai bœuf droit tombé du toit d’une part, une véritable création du monde venue de la glaise d’autre part. La prise de son signée André Charlin n’y est pas pour rien : sonore, ample, généreuse, elle entre dans la partition de plain-pied et nous entraîne dans le tourbillon milhaudien sans relâche. Superbe ; mes discophiles chevronnés auront plaisir à comparer avec d’autres enregistrements de la même période, les uns n’enlevant rien à l’autre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Vous parlez d’un amateur ! Homme de lettres principalement, copiste musical pendant des années pour joindre les deux bouts, Jean-Jacques Rousseau n’en composa pas moins d’assez nombreuses œuvres musicales dont toutes ne sont pas entièrement nulles. L’une des meilleures est sans doute l’intermède – l’opéra en un acte, si vous préférez – Le Devin du village de 1752. On notera que c’est l’un des premiers ouvrages du genre dont texte ET musique sont du même auteur. La première représentation eut lieu devant le roi du moment, Louis XV, et Rousseau rapporte dans ses Confessions : « On ne claque point devant le roi : cela fit qu’on entendit tout ; la pièce et l’auteur y gagnèrent. J’entendis autour de moi un chuchotement de femmes qui me semblaient belles comme des anges et qui s’entre-disaient à demi-voix : — Cela est charmant, cela est ravissant ! Il n’y a pas un son là qui ne parte du cœur. — Le plaisir de donner de l’émotion à tant d’aimables personnes m’émut moi-même jusqu’aux larmes, et je ne pus les contenir au premier duo en remarquant que je n’étais pas seul à pleurer. » Tout cela pour une œuvre d’un musicien amateur ! Car, on le rappelle, le métier musical de Rousseau, ce fut celui de copiste. Un état qu’il décrit lui-même dans son Dictionnaire de musique : « ce n’étoit pas faire un Article inutile que d’exposer un peu en détail le devoir & les soins d’un bon Copiste : tout ce qui tend a faciliter l’exécution n’est point indifférent à la perfection d’un Art dont elle est toujours le plus grand écueil. Je sens combien je vais me nuire a moi-même si l’on compare mon travail a mes règles : mais je n’ignore pas que celui qui cherche l’utilité publique doit avoir oublie la sienne. Homme de Lettres, j ai dit de mon état tout le mal que j’en pense ; je n’ai fait que de la Musique Françoise, & n’aime que l’Italienne, j’ai montré toutes les misères de la Sociéte quand j’étois heureux par elle ; mauvais Copiste, j’expose ici ce que font les bons. Ovérité ! Mon intérêt ne fut jamais rien devant toi. » Il n’existe que peu d’enregistrements de ce délicieux moment de musique française du milieu du XVIIIe siècle ; l’un, par le Clemencic Consort, souffre rédhibitoirement d’une diction plus que lamentable. Par contre, si vous n’avez rien envers le mono, l’enregistrement de Louis de Froment (1957) avec les impeccables Jeanine Micheau, Nicolaï Gedda et Michel Roux est une véritable merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Madame Olivier Messiaen ne jouait pas que les oeuvres de son mari, ce que les plus jeunes générations ont pu souvent ignorer. Voici sa version des Novelettes de Schumann, enregistrées en 1958. HK
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Duos - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Yuri Boukoff avaient disparu des radars du Cd et de la musique en ligne. Bonne nouvelle : plusieurs rééditions, dont ce premier de Tchaikovski en 1961 à Vienne avec Fournet ! HK
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Alexandre Uninsky, pianiste polonais, naturalisé américain et qui vivait souvent en France car sa femme était française, est un nom bien oublié aujourd'hui. Ingratitude de l'histoire discographique ! Il fut pourtant un artiste majeur du catalogue Philips et chéri des mélomanes. Sa discographie réapparait peu à peu.
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Quatuors - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Piano solo - Paru le 1 janvier 1954 | BnF Collection

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Quatuors - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Concertos pour clavier - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Le chef d'orchestre Charles Münch avait vraiment l'esprit de famille. Pendant longtemps on dirait qu'il a aimé diriger le Concerto en sol de Ravel tout spécialement pour y faire jouer sa nièce. Pas seulement avec le Boston mais aussi avec l'Orchestre de Paris dès qu'il le créa (en 1967). Nicole Henriot-Schweitzer (élève de Marguerite Long au Conservatoire National de Musique de Paris) ne jouait pas mal mais on a un peu l'impression qu'elle n'a surtout joué que ça pendant des années. Là voilà, ici, à Boston, avec Tonton - pour se souvenir !
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Les (très) anciens retrouveront sans doute l'émotion de leur jeunesse en réécoutant l'art si impeccable de Charles Panzéra. Quant aux plus jeunes, ils découvriront comment on chante la mélodie française, sans maniérisme ni préciosité. L'art de Panzéra (et celui de sa femme au piano) brille pas sa simplicité d'expression et par l'extraordinaire qualité d'une diction qui rend en premier lieu le texte poétique parfaitement intelligible. Cela semble couler de source, mais si difficile pourtant à obtenir. FH
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Quatuors - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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