Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

84 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Berlin Classics
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Classique - À paraître le 26 avril 2019 | Berlin Classics

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Classique - À paraître le 12 avril 2019 | Berlin Classics

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Classique - À paraître le 22 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Berlin Classics

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Fille d’immigrés chinois, Claire Huangci est née à Rochester dans l’État de New York où elle commence à apprendre le piano à l’âge de six ans. Ses résultats sont stupéfiants. Elle remporte la médaille d’or du Concours International de Cincinnati à peine deux ans plus tard, puis part continuer ses études au Curtis Institute de Philadelphie. Le passage de sa vie d’enfant prodige à celle de jeune artiste adulte a tenu ses promesses. Tout en participant brillamment à plusieurs concours, la jeune pianiste a poursuivi son cursus en Allemagne, à la célèbre Musikhochschule de Hanovre qui a formé de nombreux musiciens de talent. La musique de Chopin lui porte chance et lui permet de remporter coup sur coup les Concours de Darmstadt (2009) et Miami (2010). Après un premier album consacré à Tchaïkovski et Prokofiev, Claire Huangci a été couronnée par plusieurs revues spécialisées pour son double album Scarlatti. En 2017, elle enregistre sa version des Nocturnes de Chopin favorablement accueillie par la presse allemande. Ce nouvel album consacré aux vingt-quatre Préludes de Rachmaninov est des plus légitimes, puisque le compositeur-pianiste les écrivit dans les premières années du XXe siècle dans le sillage et l’admiration de ceux de Chopin, mais sans la structure du cycle des quintes retenue par le compositeur polonais ni par celle des douze demi-tons de la gamme chromatique utilisés par Bach dans son Clavier bien tempéré. Composés à des époques différentes, ces Préludes exaltent souvent l’âme russe et trouvent leur source d’inspiration aussi bien dans des paysages gravés dans la mémoire du compositeur que dans les toiles d’Arnold Böcklin, le grand peintre symboliste suisse dont l’univers tourmenté a fasciné Rachmaninov tout au long de sa vie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Berlin Classics

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Le violoncelliste allemand – d’origine péruvienne et uruguayenne – Claudio Bohórquez est de nos jours l’un des solistes les plus demandés. Disciple de Pergamentchikow, il se frotta très tôt aux grands concours tels que le Tchaikovsky de Moscou et le Rostropovitch de Paris, où il se plaça plus qu’honorablement, avant de remporter le Premier Prix du prestigieux concours de Genève et surtout tous les prix du tout Premier Prix Casals, qui lança sa carrière internationale. Une carrière qui l’a déjà amené à se produire avec la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhaus de Leipzig, le Symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, celui de Toulouse ou l’Academy of St. Martin in the Fields. Au piano, Péter Nagy est un fameux briscard, qui remporta en 1979 le célèbre concours de la Radio hongroise qui lui ouvrit bien des portes. Chambriste recherché, on le trouve aux côtés de Miklós Perényi, Leonidas Kavakos, Kim Kashkashian, Nobuko Imai ou encore Ruggiero Ricci. Les deux compères ont choisi ici un répertoire déjà bien représenté discographiquement, il est vrai, mais qui se plaindra d’entendre cette somptueuse musique somptueusement jouée… En guise de bis, trois Danses hongroises adaptées par Alfredo Piatti, le « Paganini du violoncelle » selon Liszt, et le si beau lied Wie Melodien zieht es mir réécrit pour violoncelle. Un bel enregistrement, il faut le dire. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 20 juillet 2018 | Berlin Classics

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Depuis sa fondation à Munich, le Quatuor Goldmund s’est rapidement imposé comme l’un des plus magnifiques jeunes ensembles européens. On a déjà pu les entendre au Festival d’Aix, aux Ludwigsburger Schlossfestspiele, au Schleswig-Holstein Musik Festival, en tournée internationale en France, à travers la Scandinavie, aux États-Unis, au Canada, en Autriche – le prestigieux Musikverein de Vienne – ou en Suisse. Un premier album consacré au père du quatuor, Haydn, avait été unanimement salué par la critique ; ce nouvel album dédié à Chostakovitch, comportant le phénoménal Troisième Quatuor de 1946 (qui fut censuré par la dictature communiste pour « pessimisme et formalisme »), et le plus rare Neuvième de 1964 – œuvre de l’ultime maturité donc – qui, chose inhabituelle chez le compositeur, fut l’objet de maints remaniements. Saluons cette nouvelle interprétation, dans laquelle le quatuor donne vraiment l’impression d’être un seul et même instrument à seize cordes plutôt qu’un agglomérat de quatre instruments disparates. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Berlin Classics

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Une fois lancé sur votre Qobuz, cet album risque bien de vous plonger dans un abîme de perplexité. Une fois la première surprise passée, on se demande si on est la proie d’une mystification, d’un gag dû à l’esprit farceur de Friedrich Gulda qui aurait troqué son Steinway de concert contre un koto japonais passablement désaccordé. Mais ce n’est « que » Gulda jouant Bach sur un clavicorde dont le son semble tordu sous sa pression ou par la grâce du preneur de son. Et puis, lentement, le charme opère et nous devenons les témoins des exercices matinaux de Friedrich Gulda sur un méchant instrument sur lequel il semble s’acharner, en en distordant les cordes, comme pour en tirer des sons pour lesquels le discret clavicorde n’est pas fait. Et l’on entre comme par effraction et on sourit d’entendre ca facétieux musicien jouer des extraits du Clavier bien tempéré sur cet instrument qui ne l’est alors vraiment pas. Enregistré chez-lui ou en concert à la fin des années 1970, ces bandes, désormais sorties au grand jour, sont les témoins de la recherche purement musicale d’un artiste qui n’a pas cessé de se remettre en question et qui repoussait sans cesse les frontières d’un certain conformisme musical. © François Hudry/Qobuz