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Musique de chambre - Paru le | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz

Classique - Paru le | BIS

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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)

Musique de chambre - Paru le | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

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Voilà un album fort original : il présente trois des Six sonates pour cordes de Rossini, dans leur version originale pour deux violons, violoncelle et contrebasse, ainsi que de Hoffmeister trois « Quatuors solo » pour contrebasse solo, violon, alto et violoncelle, la contrebasse prenant en quelque sorte le rôle de soliste ! Notons que les Sonates de Rossini sont l’œuvre d’un jeune homme, pour ne pas dire d’un grand enfant, puisque le compositeur affichait fièrement… douze ans lorsqu’il le commit. On ne peut que rester stupéfié de l’originalité de ton et de conception, de la richesse mélodique et de la liberté architecturale de ces pièces. Quant à Hoffmeister, un ami intime de Mozart et de Beethoven dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle et du début du suivant, il nous a légué une œuvre considérable quelque peu oubliée de nos jours, alors que de son vivant il jouissait d’une très considérable réputation, du haut de ses 66 symphonies, 60 concertos, 50 quatuors à cordes, nombreuses pièces pour flûte, huit opéras, et aussi de ses incursions dans le monde de la contrebasse solo. Pour preuve ces adorables et très originaux quatuors qui sont, si l’on veut, autant de petits concertos pour contrebasse solo accompagnée d’un trio à cordes. A découvrir ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Habilement composé autour de la figure de la femme dans les Lieder de Schubert, ce nouvel album conçu par Carolyn Sampson et Joseph Middelton utilise des textes de poétesses, Helmina von Chézy, Marianne von Willemer ou des poèmes dont une femme est l’héroïne, Mignon et Gretchen de Goethe ; Ellen dans La Dame du lac de Walter Scott, traduite en allemand. L’album s’achève par la mère d’entre les mères avec le célébrissime Ave Maria. Sacrée « meilleure soprano britannique pour la musique ancienne » par la presse de son pays, la diva anglaise est d’une rare polyvalence qui lui permet de passer de l’extrême difficulté du rôle de Semele (Haendel) aux Noces de Stravinski, en passant par Bach qu’elle chante avec des chefs aux esthétiques aussi différentes que Masaaki Suzuki, Philippe Herreweghe et Riccardo Chailly. La maturité a apporté une nouvelle rondeur et une plénitude très homogène à la voix incarnée et sensuelle de Carolyn Sampson qui forme un excellent duo avec le pianiste Joseph Middleton souvent comparé au grand Gerald Moore par la presse britannique. Il est même, selon The Times, la « crème de la nouvelle génération » et s’est spécialisé dans l’accompagnement des plus grandes voix de la planète, multipliant enregistrements et concerts. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Faites donc écouter à l'aveugle ce Dvorak, au milieu des noms les plus illustres de la discographie, vos amis auront quelques surprises ! L'amateur blasé qui ferait la fine bouche à la lecture d'un programme alignant les pages les plus populaires du répertoire slave pour quatuor à cordes, jouées par un ensemble peu connu de ce côté de l'Atlantique, passerait à côté d'une merveille. [...] Le Quatuor Escher calibre la moindre inflexion, avec un art du phrasé hors pair. Et la beauté sonore des quatre instruments, flattés par la superbe prise de son Bis, accroche d'emblée l'oreille. [...] Fondé par des musiciens de la Manhattan School of Music en 2005, le Quatuor Escher a pris une place de choix sur la scène états-unienne, puis internationale. Il se situe dans la lignée des quatuors institutionnels [...] La relève des Juilliard et des Emerson est ici. [...] » (Diapason, février 2018 / Georges Zeisel)
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | BIS

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Certes, les œuvres pour cor et orchestre de Mozart sont les plus remarquables du répertoire jusqu’à l’époque romantique. Cela dit, ils furent composés pour le prédécesseur du cor moderne, qui possédait une sonorité totalement différente et ne disposait pas d’autant de possibilités techniques que le cor chromatique d’aujourd’hui. Mozart n’a cependant pas été le premier à composer des concertos pour cor soliste ; plus tôt au dix-huitième siècle, Telemann et d’autres s’y étaient frottés, et Bach a écrit quelques superbes parties de cor dans un Brandebourgeois et plusieurs cantates. Cet album donne un aperçu de certains de ces premiers concertos dans lesquels l’instrument sort de son simple rôle de colorant cynégétique. Car le cor de chasse avait fait son entrée sur scène au cours du dix-septième siècle, mais sa sonorité était limitée à illustrer les scènes de chasse. La véritable intégration de l’instrument au sein de la musique « savante » n’est véritablement survenue que dans la sphère germanophone au siècle suivant. Christoph Förster (1693–1745) a composé deux concertos pour cor, dont celui-ci des années 1740, vraisemblablement été écrit tout spécialement pour un soliste d’une virtuosité exceptionnelle. Le Concerto de Telemann a sans doute été composé entre les années 1708 et 1715. Ici aussi, l’aspect « cor de chasse » semble bien loin de l’esprit, autrement plus galant du discours. Le Concerto de Johann Baptiste Georg Neruda (1708-1780) évolue avec truculence à la limite des possibilités techniques de n’importe quel corniste, y compris d’aujourd’hui, en particulier dans le registre le plus aigu. On est déjà dans un traitement soliste sans concession. La Sinfonie de Leopold Mozart a été présentée comme un concerto pour cor et orchestre à cordes, mais elle est cependant plus convaincante lorsqu’exécutée avec un seul musicien par partie, comme c’est ici le cas : l’œuvre fait en effet appel à un violon soliste, un cor soliste, deux altos et une basse, sans partie de second violon. Le corniste Alec Frank-Gemmill, premier cor solo du Scottish Chamber Orchestra, partage sa carrière entre concertos, récitals, musique de chambre et musique pour orchestre. On a pu l’entendre en soliste avec le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre symphonique de Londres ou encore le Chamber Orchestra of Europe, autant sur cor moderne que sur cor naturel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | BIS

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La violoniste norvégienne Eldbjørg Hemsing se produit sur les scènes les plus prestigieuses du monde, depuis l’âge de… onze ans lorsqu’elle fit ses débuts remarqués en tant que soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Bergen. La voici défendant le répertoire tchèque, en l’occurrence deux œuvres peut-être moins enregistrées que d’autres. Car la discographie du Concerto pour violon de Dvořák reste assez maigre par rapport à celle, par exemple, du Second Concerto pour violoncelle. Est-ce parce que le langage en est encore empreint de Brahms et de Bruch dont les propres concertos venaient de faire leur entrée sur la scène planétaire avec ô combien de succès ? C’est pourtant là un ouvrage de grande originalité, autant sous l’angle de l’architecture que de la conception mélodique, et il est bon de le redécouvrir à l’occasion de cette nouvelle vision endiablée et lyrique qu’en offre Eldbjørg Hemsing. Quant à Josef Suk, il resta toujours un peu dans l’ombre de son beau-père Dvořák alors que son langage est absolument personnel et inimitable. La Fantaisie (1902) de Suk, une sorte de concerto en un seul mouvement (ou plutôt en plusieurs sections enchaînées) d’une durée de quelque vingt-trois minutes, déroule un magnifique paysage musical – en effet d’une immense fantaisie – passant par les campagnes tchèques, par les éclats de la virtuosité, par la douceur d’une chanson enfantine ; sans doute n’est-il pas interdit de voir dans l’ensoleillement de la partition le reflet d’une époque bénie de la vie de Suk qui avait épousé la fille de Dvořák quelques temps auparavant. Époque bénie qui verrait sa fin tragique à la mort de son beau-père, suivie de quelques mois de celle de son épouse bien-aimée. Mais c’est là une autre histoire, qui donnera naissance à la sombre symphonie Asraël… © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Prise de son d'exception
Alfred Schnittke et Arvo Pärt ont tous deux vécu cette intense période de bouleversements au cours des dernières décennies précédant la chute de l’Union Soviétique. À partir des années 1970, la religion retourna à la vie publique au fur et à mesure que les restrictions d’état se relâchaient. Schnittke se tourna vers le christianisme, tout en restant ouvert aux Églises orientales. Arvo Pärt, issu d’une famille luthérienne en Estonie, embrassa la foi orthodoxe dans les années 1970. Les deux compositeurs commencèrent ensuite à incorporer des thèmes religieux dans leur travail, s’éloignant définitivement de l’abstraction moderniste de leurs premières œuvres. Schnittke a écrit trois œuvres sacrées de grande ampleur : un Requiem en 1975, qui ne put être joué que sous forme dissimulée, caché (quelle dérision…) comme musique de scène d’une production moscovite de Don Carlos de Schiller. Son Concerto pour chœur, également sur des textes religieux, fut créé à Moscou en 1986 après avoir surmonté une éprouvante série d’obstacles bureaucratiques. En revanche, les Psaumes pénitentiels furent créés très ouvertement en 1988 dans le cadre de célébrations nationales du millénaire de l’introduction du christianisme en Russie. Le style de cet immense chef-d’œuvre s’accorde toujours avec les traditions liturgiques orthodoxes, mais Schnittke étend les principes traditionnels pour créer des sonorités modernes – modifications rythmiques et harmoniques en particulier, d’une intense richesse. Comme les Psaumes pénitentiels de Schnittke, les Magnificat et Nunc dimittis de Pärt sont composés dans un style quasi liturgique. Le Magnificat date d’un an après la composition de la partition de Schnittke, en 1989. Pärt vivait à Berlin depuis 1981, où il avait raffiné sa technique de « tintinnabuli ». Le Chœur de chambre Philharmonique Estonien qui officie ici est l’un des principaux ensembles de chambre d’Estonie. Fondé en 1981, il est dirigé depuis 2014 par Kaspars Putniņš. Le répertoire du chœur s’étend du chant grégorien à la musique la plus contemporaine, en passant par le baroque, avec un centrage particulier sur l’œuvre de compositeurs estoniens qu’il contribue grandement à répandre au-delà de ses frontières. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carolyn Sampson et Iestyn Davies ont collaboré à de nombreuses reprises dans le domaine de l’opéra baroque et de l’oratorio. Ils s’aventurent ici dans un genre assez différent. En compagnie de Joseph Middleton, ils explorent les Lieder pour une et deux voix de Mendelssohn et de Schumann, les combinant avec des chants et des duos de Roger Quilter. Par ailleurs, des chants de Purcell sont interprétés également avec des accompagnements pour piano réalisés par Benjamin Britten, qui leur apportait alors une certaine "nouveauté". « Onctueux », « lumineux » et « flexible » sont des termes qui apparaissent souvent à propos de Carolyn Sampson ou d'Iestyn Davies. Dans ces duos, ils atteignent une grande précision et leurs voix se conjuguent à la perfection. © BIS/Outhere
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

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L’un des plus éblouissants clarinettistes d’Europe du Nord nous convie à un récital hétéroclite, avec arrangements et transcriptions d’après des œuvres de Bach (Sonate BWV 1001), Brahms (Lieder, op. 105), Chopin (Nocturne op. 9 n°2), Rimski-Korsakov (Le Vol du Bourdon), Scriabine (Prélude op. 16 n°1) et plein d’autres encore. Une fête joyeuse, ou quand la musique devient synonyme de plaisir…
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Musique de chambre - Paru le 4 août 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Mélodies (France) - Paru le 7 octobre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« La poésie de Verlaine aura fécondé l'imagination des compositeurs de la fin du XIXe siècle. [...] On trouvera dans ce passionnant récital des mélodies fort connues, des cycles complets comme les Ariettes oubliées et la première série de Fêtes galantes de Debussy ou La Bonne chanson de Fauré mais aussi des pages beaucoup plus rares de grands compositeurs comme Saint-Saëns, Ravel ou Chausson et l'on découvrira quelques pépites comme les mélodies de Poldowski, alias Régine Wieniawski (1879-1932), la fille du célèbre violoniste, ou ce Clair de lune de Joseph Szulc (1875-1956) surtout connu pour ses opérettes mais qui signe là un petit bijou, et encore Charles Bordes [...] Carolyn Sampson possède une voix assez ample de soprano lyrique avec de belles assises graves. Avec un timbre charnu et agréable et une diction très correcte, elle donne de ces mélodies une interprétation prenante, bien suivie par le piano très présent et nuancé de Joseph Middleton.» (Classica, mai 2017 / Jacques Bonnaure)