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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

782 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et BIS
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Mahler, versant minéral. Osmo Vänskä et l’Orchestre du Minnesota offrent une Symphonie n° 6 aux arêtes vives et aux lignes claires. [...] On explore les moindres recoins de l’orchestration de Mahler avec un Orchestre du Minnesota stupéfiant de tenue (bois senza vibrato, cuivres mordorés, cordes fermes et legato dans le thème d’Alma) et magistralement capté, une fois encore, par l’équipe technique de Bis. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BIS

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | BIS

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C’est depuis 2004 que l’excellent pianiste suisse Andreas Haefliger a commencé à concevoir des programmes de récitals qu’il nomme « Perspectives », présentant à chaque fois une ou deux sonates de Beethoven en miroir avec des œuvres d’autres compositeurs allant de Mozart à Berio. Le septième épisode de cette saga musicale a été créé avec succès, en 2016, au Festival d’Edimbourg. Salué comme « réfléchi, lucide, d’une inspiration imposante et d’une beauté époustouflante » par la critique écossaise, ce dernier programme de récital fait l’objet du présent enregistrement. Le pivot de ce nouvel album est constitué par la Sonate n° 28 en la majeur, op. 101 de Beethoven, une des premières qui ouvrent si grandes les portes d’une modernité derrière laquelle de nombreux compositeurs s’engouffreront. Dans sa démonstration, Haefliger a convoqué la Sonate op. 1 de Berg, Franz Liszt, dont il donne une lumineuse et vibrionnante version aux gazouillis déjà debussystes de La prédication aux oiseaux de St. François d'Assise, suivis par les Tableaux d’une exposition de Moussorgski à la fois respectueux du texte et d’une infinie variété de couleurs et de climats. Issu d’une famille de haute culture – son père fut un grand ténor – Andreas Haefliger poursuit une carrière discrète sans aucun tapage médiatique, construisant un répertoire allant de Bach à nos jours, notamment avec le compositeur français Karol Beffa dont il a créé en 2012 le concerto pour piano La vie antérieure avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Paavo Järvi. On a souvent vanté à juste titre ce rare alliage de force, d’élégance et de poésie qui sont les caractéristiques de son art. Il est l’hôte régulier des plus grands orchestres et des salles les plus réputées. Sa vaste discographie inclue aussi des programmes de musique de chambre avec le Quatuor Takács et des récitals de Lieder avec Matthias Goerne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | BIS

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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Concertos pour clavier - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La couverture de cet album consacré à Johann Gottfried Müthel pourrait laisser accroire que ce brave compositeur a écrit sous l’influence de Jackson Pollock : que nenni ! Müthel (1728 – 1788) étudia même quelques mois avec le vieux Bach dont il fut sans doute l’ultime disciple. La majeure partie de sa carrière professionnelle se déroula à Riga en tant que Kapellmeister auprès de la cour et comme organiste de la principale église de la ville. Dans les domaines de la musique vocale, la musique de chambre, les pièces pour clavier, Müthel développe un style savant, dans la mouvance de l’Empfindsamkeit, et surtout le Sturm und Drang. Ses cinq Concertos pour clavier, ici donnés en première mondiale discographique, permettent de découvrir un musicien à cheval entre l’ultime baroque et le nouveau classicisme, doué d’une grande inventivité et d’un langage sophistiqué et fantasque. On retrouve le claveciniste Marcin Świątkiewicz aux commandes d’un clavecin copie de Rückers de 1624, doté d’un pédalier permettant d’enclencher un jeu supplémentaire.(c) SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

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Tiens, un opéra d’après un film, voilà qui n’est pas commun ! Car en effet, Höstsonaten du compositeur finlandais Sebastian Fagerlund (né en 1972) a été conçu d’après Sonate d’automne d’Ingmar Bergman, l’un des tout derniers films du réalisateur et la seule et unique collaboration entre lui et Ingrid Bergman – qui signait elle-même son ultime apparition à l’écran. L’histoire, morbide, névrosée, sombre, implacable, met en scène une pianiste concertiste en fin de carrière qui, pour la première fois depuis sept ans, rend visite à ses deux filles désormais adultes et qu’elle a totalement négligées à la faveur de la sacro-sainte carrière. Les sinistres rapports mère-fille, avec son lot de non-dits, d’inavouables secrets enfin avoués, donnent lieu à un huis-clos étouffant que Fagerlund souligne musicalement avec maestria. Le compositeur, que d’aucuns décrivent comme « impressionniste postmoderniste », déroule une musique à la limite de la tonalité, à mille lieues de l’avant-garde de la fin du siècle dernier, dans un langage hyper-puissant et toujours évocateur qui fait de son ouvrage un intense moment de drame lyrique. Accompagnée par l’Orchestre de l’Opéra National de Finlande (qui a commandé l’ouvrage), Anne Sofie von Otter – elle-même âgée de soixante-trois ans, exactement l’âge qu’avait Ingrid Bergman lorsqu’elle tourna le film ! – incarne la pianiste en question. Quant à Fagerlund, il fut voici peu compositeur en résidence au Concertgebouw d’Amsterdam – de quoi situer la renommée mondiale du personnage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | BIS

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De ce côté-ci des Alpes, le compositeur italien Vito Palumbo (né en 1972) n’est sans doute pas encore très connu, alors que sa musique est jouée à tour de bras dans bien des pays du monde classique. D’emblée, disons pendant les trois premières secondes, on pourrait imaginer que son Concerto barocco de 2006 est de deux-cent cinquante années plus ancien, mais après deux mesures le discours dévie, s’atonalise, se morcelle, tout en gardant toujours la forme rigoureuse du divertissement baroque à l’esprit. Certes, le choix du clavecin comme soliste détourne aisément la vigilance et, comme chez Martinů, Poulenc ou de Falla, on se prend toujours à imaginer que c’est là un très ancien, devenu fou ! Quoi qu’il en soit, ce Concerto barocco est d’une truculente fraîcheur, et pousse l’auditeur à se demander à quoi pourra donc ressembler le morceau suivant de l’album, en l’occurrence le Concerto pour violoncelle de 2007. Et là, point d’allusion baroque, on est en plein XXIe siècle – c’est-à-dire que l’avant-garde des années 1970 et 1980 a été soigneusement laissée de côté, dans un langage où prime la beauté sonore, la phrase, quand bien même en marge de la tonalité. L’auditeur, toujours plus piqué dans sa curiosité, se demande finalement à quoi peut bien ressembler le Concerto pour flûte à bec de 2013 qui referme l’album… et on se demande surtout comment une flûte à bec peut rivaliser avec un grand orchestre symphonique moderne. C’est qu’il s’agit là d’une flûte à bec elle aussi moderne, de la marque Eagle dont les développements de matériaux, d’étendue, d’égalité de sonorité du grave à l’aigu, de puissance surtout, la rendent l’égale de n’importe quelle flûte traversière d’aujourd’hui. Mais avec le son d’une flûte à bec inconnue. La musique elle-même se saisit de toutes les possibilités, joue avec les équilibres, et se déroule en toute beauté moderne. Vito Palumbo, un nom à garder à l’esprit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | BIS

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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | BIS

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

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Opéra - Paru le 30 novembre 2003 | BIS

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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2009 | BIS

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Classique - Paru le 19 août 2008 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2003 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2006 | BIS

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Musique vocale sacrée - Paru le 3 octobre 2007 | BIS

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Oratorios sacrés - Paru le 1 mars 2011 | BIS

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Cette captation de Jephté de Haendel au Stavanger Concert Hall en 2008 bénéficie d'une distribution exceptionnelle, à commencer par le ténor James Gilchrist dans le rôle titre. Le dernier oratorio de Haendel prend ici toute sa dimension de drame sacré, puissant et épique, sous la direction souple et lyrique de Fabio Biondi.