Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

823 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et BIS
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un vent de folie souffle sur le premier disque de Paul Wee, qui enflamme deux partitions titanesques publiées en 1857 par le "Berlioz du piano". Rarement la formule de Hans von Bülow ne s'était imposée avec autant d'évidence. Avec la Symphonie pour piano seul, Alkan semble vouloir nous convaincre que l'instrument est parfaitement apte à remplacer un orchestre à lui seul. Et il y réussit. [...] Je ne connais pas de version plus éblouissante que celle de Paul Wee. [...] L'œuvre est couplée à son colossal pendant, le Concerto pour piano seul, lui aussi publié en 1857 au sein de l'Opus 39 [...] Le jeu idéalement clair de Paul Wee donne un impact explosif à ce ballet d'une difficulté démoniaque. [...] » (Diapason, janvier 2020 / Bertrand Boissard)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Est-ce parce qu'il a dirigé toutes les cantates de Bach que Masaaki Suzuki, lorsqu'il joue le même compositeur à l'orgue, donne une revigorante impression de fraîcheur, de liberté, de nouveauté ? [...] pour donner à tel Prélude l'allure d'un chœur d'ouverture [...] il faut être véritablement et profondément... organiste, et Suzuki l'est au plus haut point. [...] le programme mêle des pages d'époque et de style complètement différents [...] En animant le Prélude et Fugue, BWV 546 du souffle puissant d'un chœur de Passion, Suzuki livre l'une des meilleures interprétations de cette œuvre colossale. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Vincent Genvrin)
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Une joie profonde » : c’est ainsi que Masaaki Suzuki a envisagé son second enregistrement de la Passion selon saint Matthieu, réalisé vingt ans tout juste après le premier, dans la salle de concert du Saitama Arts Theater au Japon en avril 2019 pour le label BIS. Une occasion de faire le point puisque, dans ce laps de temps, le chef et son ensemble ont enregistré la musique chorale de Bach dans sa presque totalité, y compris les messes et les cantates sacrées et profanes complètes. Comme à son habitude, Suzuki collabore pour ce nouvel enregistrement avec des solistes européens, tel le jeune et splendide ténor allemand Benjamin Bruns dans le rôle écrasant de l’Evangéliste. D’autres solistes nous sont également familiers, tels Carolyn Sampson, Damien Guillon, Makoto Sakurada et Christian Immler. Rien de monumental dans cette nouvelle version intime et épurée, qui suit le récit funeste avec une grande sobriété. On y trouve néanmoins un grand élan de ferveur, et une certaine innocence, dans une optique luthérienne résolument dépouillée – il n’y a aucune recherche réelle de théâtralité. Signalons une nouvelle fois la qualité instrumentale exceptionnelle des solistes du Bach Collegium Japan et le doux moelleux des deux ensembles choraux. © François Hudry / Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Brautigam porte le regard du pianofortiste rompu au style beethovénien, dont témoignent son intégrale des sonates et variations pour piano seul sur instruments anciens, déjà chez Bis. C'est d'abord par la richesse des timbres que les interprètes excellent ici. [...] Les qualités d'expression du pianiste, ses articulations finement ciselées, son jeu franc, souple et généreux ont de quoi satisfaire les auditeurs en quête d'authenticité. [...] » (Diapason, février 2020 / Clotilde Verwaerde)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

Hi-Res Livret
Progressivement, le compositeur letton Pēteris Vasks (né en 1946, édité chez Schott Music) développe son catalogue de concertos, trouvant dans les instruments à cordes un terrain particulier à l’expression de sa lyrique méditative et panthéiste. Cette parution BIS révèle une partition superbe, envoûtante par ses contrastes : le Concerto écrit en 2014-2015 pour alto et orchestre à cordes, dédié au formidable altiste Maxim Rysanov qui l’interprète ici et qui complète par ailleurs le programme par la Symphonie n° 1 « Voix » (Balsis, en letton) du compositeur, qu’il dirige à la tête de l’excellente Sinfonietta Rīga. Dans ce nouveau Concerto, Vasks exploite la veine mélancolique de l’instrument, à laquelle il demeure très sensible, et qui lui semble un média idéal aussi pour évoquer le monde contemporain. Il construit une véritable ballade, alternant entre pages de grande résignation (Andante initial, mais surtout l’Adagio final, magnifique) et moments plus sombres et passionnés (Andante central, avec référence discrète au Dies irae), en passant par un passage d’inspiration populaire (Allegro moderato) qui offre un contraste salutaire à l’auditeur. Cette partition rappelle parfois des pages de la musique anglaise par ses atmosphères naturalistes. Dans le livret, Dāvis Eņģelis présente Balsis comme l’un des chefs-d’œuvre de Pēteris Vasks. Divisée en trois parties, cette symphonie pour cordes a été composée en 1991, à une époque où les États Baltes retrouvaient progressivement leur autonomie suite à l’effondrement du bloc soviétique. Voix de vie constitue le mouvement plus original, avec ses imitations des bruits de la nature, ses chants d’oiseaux notamment. Un album magnifique, à écouter sans hésiter, qui enrichit d’un nouveau joyau la discographie BIS de Maxim Rysanov, décidément l’un des artistes les plus accomplis de notre temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Trios - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 mai 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
« C'est une flamme peu commune que révèle le premier disque du Suédois Johan Dalene, lauréat de plusieurs compétitions internationales. [...] Soutenu par un orchestre réactif, il prend à bras-le-corps le concerto de Tchaikovski, le plus enregistré du répertoire, pour en offrir une interprétation intense et vivante. [...] il exploite avec finesse les timbres superbes du Stradivarius de 1736 mis à sa disposition. Sensibles, généreusement vibrées mais jamais forcées, les lignes de chant respirent avec naturel [...]. Force est d'admettre qu'il entre ici de plain-pied dans la cour des grands [...]. Le concerto de Barber [...] gagne un nouvel interprète particulièrement ardent. Dalene en souligne plus que d'autres le caractère passionnel et tumultueux. [...]» (Diapason, avril 2020 / Jean-Michel Molkhou)