Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 15 février 2019 | Aeolus

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret
On ne sait pas grand’chose du compositeur François Dufaut ; il semblerait qu’il est né aux alentours de 1604, et la dernière mention de son nom apparaît en 1672 – et encore, c’est dans une lettre qui s’enquiert s’il est encore en vie... Entre temps, il se distingua en France, en Angleterre (curieusement vers 1650, à l’époque de la sinistre dictature religieuse de Cromwell, le Premier Commonwealth puis le Protectorat, qui tenait toute la musique sévèrement muselée), en Autriche, puis probablement à nouveau en Angleterre où il serait peut-être mort. Par contre, on lui connaît un très ample répertoire manuscrit et imprimé pour le luth, quelque 165 pièces qui firent les délices des luthistes tout au long du XVIIe siècle. Plus près de nous, et pour cause, le luthiste André Heinrich a sélectionné un bel éventail d’œuvres de Dufaut, cinq amples et généreuses suites qu’il joue sur une copie d’un luth viennois à onze chœurs d’Andreas Berr daté de 1690, copie réalisée en 2001 par Ivo Magherini à Brême. Avec sa forme de coque étroite et longue, Berr suit l’idéal des luths de Bologne au XVIe siècle, qui étaient également les instruments les plus couramment vendus dans la France du XVIIe siècle. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 30 août 2016 | Aeolus

Hi-Res Livret
L’orgue historique de l’église Saint-Stéphane de Tangermünde, en Saxe-Anhalt (à quelque 100 kilomètres à l’ouest de Berlin, pour vous situer) date originalement de 1620, mais subit au cours des siècles mille péripéties – reconstructions en 1712, 1790, 1858, 1913, 1929, avant une restitution « à l’ancienne » achevée en 1994 – à l’issue desquelles on peut dire que quelque 50% de l’instrument baroque subsistent encore, ce qui est assez considérable. Et c’est sur cet admirable instrument que l’organiste néerlandais Léon Berben, un habitué des Chocs du Monde de la Musique, des Diapason d’or et autres distinctions, a choisi de nous donner une belle poignée d’œuvres de Melchior Schildt (1592-1667) et de Delphin Strungk (1601-1694), deux musiciens actifs en Allemagne du Nord et aux Pays-Bas, et pour lesquels un instrument tel que celui de Tangermünde n’aurait eu aucun secret. L’écriture de cette musique suit les enseignements de Sweelinck, dont Schildt fut d’ailleurs le disciple à Amsterdam dans les années 1610, et consolide la tradition nord-allemande d’orgue telle que s’en saisira plus tard un Bach. Belles et riches sonorités d’orgue, belle et riche musique, le tout admirablement enregistré, voilà une excellente contribution à la connaissance de ce monde musical. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret
Reubke : Sonate en mi mineur "Der 94. Psalm" - Liszt : Orpheus - Ritter : Sonate n°3 en la mineur - + 1 CD catalogue gratuit / Daniel Roth, orgue (Aristide Cavaillé-Coll, 1862 - Saint-Sulpice, Paris)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret
« Elke Völker poursuit pour Aeolus un parcours des œuvres d'orgue tardives de Karg-Elert, dont l'un des mérites est de nous présenter non un compositeur-organiste mais, à l'orgue, un compositeur-dramaturge et un compositeur-peintre. [...] Le peintre règne dans le Vol. VIII : Impressions ou Pastels, avec ou sans titre, en fait des pièces de genre plus romantique qu'impressionniste — si tant est que cet adjectif ait un sens musical. Pour ces commandes anglo-américaines, le choix d'un Steinmeyer* de 1905 est parfait.» (Diapason, mars 2016 / Paul de Louit)*de la Christuskirche de Mannheim
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz