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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Aapo Häkkinen revient chez Aeolus, avec le deuxième et dernier volume des Concertos pour clavier de Jean-Sébastien Bach ! Il joue à présent les Concertos BWV 1054, 55 et 57, sur un clavecin historique au registre grave étendu. S'il est probable que Bach ait utilisé un tel clavecin, c'est en tout cas le premier enregistrement de ces pièces sur un instrument de ce type. On retrouve la force de conviction du claveciniste, sa précision et son imagination puissante.
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Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Symphonie n°1 op.14 - Symphonie n°2 op.20 / Daniel Roth, orgue Cavaillé-Coll de Sant-Sulpice
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
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Classique - Paru le 24 mai 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Aapo Häkkinen présente les concertos pour clavecin et cordes de Bach, deux joyaux de la littérature pour clavier. Il s'agit du tout premier enregistrement de ce cycle d'oeuvres sur un instrument de 16 pieds (1 octave supplémentaire dans le registre grave ) du même type que celui utilisé par Bach, et construit d'après des sources historiques. L'Orchestre Baroque d'Helsinki joue à un par partie, et propose sur ce premier volume les concertos BWV1052, 1053, 1056, avec en bonus le Concerto Italien BWV 971. Une expérience sonore hors-du-commun !
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Beethoven à l’orgue ? Mais oui, mesdames et messieurs, le compositeur a bel et bien consacré quelques heures de sa jeunesse à écrire pour l’orgue, dont ces Deux préludes par tous les douze tons majeurs pour le forte-piano ou l’orgue, pour reprendre l’intitulé de l’édition originale de 1803 – même si l’œuvre elle-même fut déjà écrite en 1789. Bien sûr, aucun disque de pièces pour orgue de Beethoven ne pourrait être complet sans celles écrites pour « horloge musicale » et « secrétaire mécanique », ces très complexes mécaniques sonores très en vogue au tournant du XIXe siècle, dans lesquelles un rouleau garni de picots commandait les notes d’un assez imposant orgue, souvent doublé de personnages, d’animaux ou de tableaux animés, mécaniques eux aussi. Quant aux quelques Bagatelles ici proposées, elles furent naturellement conçues pour le piano, mais l’organiste Maria-Magdalena Kaczor en a sélectionné une poignée dont l’écriture s’adapte parfaitement à l’orgue, et n’est d’ailleurs pas sans rappeler les accents musicaux des pièces pour orgue mécanique. Kaczor joue sur l’orgue Stieffell (1786, donc l’époque à laquelle Beethoven a conçu une bonne partie de ces œuvres) de la Ludwigskirche à Karlsbad-Langensteinbach, en Bade-Wurtemberg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Te Deum op.11 - Prélude et Fugue op.13 - Six Etudes op.5 - La Nativité op.4 - Twelve Choral Preludes op.7 - Sept Méditations sur le Saint-Esprit op.6 - Triptyque op.7 - Répons pour les temps liturgiques / Stephen Tharp, orgue (1 CD + 2 SACD)
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Classique - Paru le 3 juillet 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après les symphonies pour orgue de Louis Vierne, Daniel Roth revient chez Aeolus avec un recueil d'improvisations inspiré des peintures murales de l'église Saint-Martin de Dudelange, et intitulé "Fresques Symphoniques Sacrées". A côté du joyau musical que représente l'orgue Stahlhuth-Jann, l'église de Dudelange se distingue par un ensemble de chefs d'oeuvre d'art pictural, d'une part les peintures réalisées de 1924 à 1927 par le frère bénédictin Notker Becker, et et les peintures du Chemin de Croix réalisées de 1901 à 1906 par le peintre bénédictin Dominique Lang. Une décoration impressionnante dont l'incroyable richesse a constitué une grande source d'inspiration pour l'artiste, qui a conçu cet album comme une déambulation contemplative, une sorte de visite évocative des différentes parties de l'église (nef, choeur, chapelle du Sacré-Coeur, chapelle de la Sainte-Vierge...
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Musique de chambre - Paru le 1 octobre 2018 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Inutile de s’appesantir sur les mille et un secrets, réels ou supposés, de L’Art de la fugue : jouons l’œuvre, un point c’est tout. Car trop longtemps il a été considéré qu’elle était plutôt conçue pour les yeux et l’esprit que pour les oreilles, erreur, erreur ! Bob van Asperen nous le prouve ici encore une fois, à la tête de son étonnant clavecin hambourgeois Christian Zell de 1741, un instrument d’une abyssale profondeur. Van Asperen ne joue ici que quatorze des « contrapuntus » du manuscrit « mis au propre », définitif, en rajoutant un canon noté sur le même manuscrit et, lui aussi, copié au propre. Car les autres « contrapuntus » et canons de L’Art de la fugue sont des brouillons, plus ou moins corrigés, et on sait qu’une monumentale triple fugue est restée inachevée. En complément, le claveciniste a eu l’idée assez étonnante mais épatante de s’adjoindre les talents de Berhard Klapprott et un second clavecin pour jouer deux fugues en miroir provenant des autres manuscrits, et qui exigent quand même un grand nombre de doigts. La différence de sonorité d’un clavecin à l’autre permet à l’auditeur de mieux suivre les titanesques inventions contrapuntiques de Bach. Et ce n’est pas de la musique pour les yeux seuls… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Antonio de Cabezon est une des grandes figures la Renaissance espagnole. Organiste connu dans tout le royaume, il est souvent considéré comme le premier grand compositeur espagnol pour l’orgue et le répertoire pour clavier. Organiste officiel de la famille royale, il fut au service de Charles Quint et accompagna le roi Philippe II en Angleterre lors de sa visite auprès de Marie Tudor qu’il allait épouser. Sa popularité a certainement permis la conservation d’une grande partie de ses œuvres pieusement protégées, de génération en génération. Ses pièces les plus connues sont les tientos, une des premières formes de l’écriture musicale occidentale mettant en valeur le contrepoint, à l’origine de ce qui deviendra la fugue. Cabezon laisse de nombreuses œuvres vocales, mais ce sont surtout ses pièces pour clavier qui sont passées à la postérité grâce à deux recueils publiés à la fin du XVIe siècle. À côté des fameux tientos, Antonio de Cabezon laisse des pièces consacrées à la liturgie et toute une série de variations (« diferencias ») sur des airs de danse ou sur des mélodies profanes. La musique d’Antonio de Cabezon est d’une fantaisie stupéfiante qui reste toutefois marquée par une austérité tout espagnole teintée d’un grand lyrisme intérieur empli de noblesse. Né en 1970 aux Pays-Bas, Léon Berben a étudié avec Bob van Asperen, Ton Koopman et Gustav Leonhardt. Claveciniste de l’ensemble Musica Antiqua de Cologne, il est également un organiste reconnu et fondateur de l’ensemble Alte Musik de Cologne. Pour cet album, il a choisi de jouer sur un des instruments les plus anciens du monde encore jouable, l’orgue gothique de l’église St. Andreas d'Ostönnen en Allemagne. Les tuyaux semblent avoir été fabriqués avant 1500. Une première restauration a été effectuée en 1586 avec l’adjonction de nouveaux jeux. La dernière intervention sur ce précieux instrument date de 2000-2003. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 1 octobre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Aux trois concertos pour deux clavecins s'ajoute une page singulière de Wilhelm Friedemann Bach, son Duetto a duoi cembali concertati. [...] Les deux interprètes portent un regard neuf sur les concertos de père Bach [...] la structure du phrasé, un véritable rubato concerté avec l'orchestre, le renforcement occasionnel de l'harmonie aux mains gauches font souffler un vent d'improvisation sur ces compositions dont la mise en scène pose mille problèmes sur le plan acoustique. Comme cela respire large et sonne profond ! Qui devinerait, à l'aveugle, que l'"orchestre" ne compte que quatre archets ? [...] Häkkinen laisse à l'évidence Hantaï tenir les rênes [...] Timbre, places d'archets, forme de notes, tout un vocabulaire du jeu baroque est exploité avec un souci d'expressivité permanent. [...] » (Diapason, janvier 2018 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 29 mai 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
" Grand absent de la pléiade de talents réunis par Peter Van Dijk pour une récente intégrale Sweelinck (NM Classics), Léon Berben s'en offre une à lui seul ! Trois orgues anciens de formats divers et un clavecin composent une palette moins large que celle de l'équipe rivale mais splendide en soi, et répondent idéalement à l'imagination de son jeu, aussi vivant que l'écriture de Sweelinck. [...] Berben nous bluffe par son agilité technique, essentielle dans cette musique d'une exigence parfois extrême. [...] Berben sait aussi bien relever les aspects chaleureux ou pittoresques des pièces de moindre envergure. Une saveur nouvelle et très personnelle nous tient en haleine tout au long de l'intégrale." (Diapason, juin 2015 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 15 juin 2010 | Aeolus

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Alors que le claveciniste Aapo Häkkinen poursuit une belle carrière de soliste (albums chez Naxos), il nous offre aujourd’hui un programme intégralement dédié à un maître oublié du XVIIIe siècle, Johan Joachim Agrell, Suédois d’origine, cosmopolite de cœur, et dont les pages jouées ici témoignent d’une attirance pour le style galant typique du début du XVIIIe siècle, également illustré par Telemann.
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Passionnant jeu de miroirs entre les Cinq hymnes de 1699 et leur réinterprétation par cinq maîtres contemporains de l’orgue. Prise de son inouïe. En 2011, l’association « Renaissance de l’orgue de la basilique Saint-Remi » commandait à cinq compositeurs une réponse d’aujourd’hui au Livre d’orgue publié en 1699 par leur grand ancêtre rémois Nicolas de Grigny. [...] Oui, des compositeurs (nombreux) ont déjà trouvé leur inspiration en marchant dans des pas aînés [...] Mais la conjonction hardie de ces cinq confrontations musicales, en un type de projet dont les arts plastiques sont plus coutumiers, n’en est pas moins nouvelle au disque et totalement réussie. [...] Une somme collective, une merveilleuse révélation.» (Diapason, septembre 2016 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 15 janvier 2012 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Ce projet de première intégrale des oeuvres de Bach, sur instruments anciens et en stéréo deux canaux et son surround, est né en Alsace en avril 2008 à l'Abbatiale St.Maurice dans le village de Ebersmunster. L'organiste hollandais Ewald Kooiman avait choisi de jouer une série d'instruments alsaciens construits par Andreas Silbermann (1678-1734) et son fils Johann Andreas Silbermann (1712-1783). Suite au décès de Kooiman, après le volume 8, le label fit appel à ses élèves Ute Gremmel-Geuchen, Herhard Gnann et Bernhardt Klaprott pour clore cette intégrale.
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Classique - Paru le 3 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Johann Gottfried Müthel est surtout célèbre pour avoir été envoyé à Leipzig par son employeur, le duc de Meklenburg-Schwerin, afin de se perfectionner auprès de Johann Sebastian Bach. [...] tout en copiant plusieurs partitions de son maître, Müthel se lia à son premier cercle familial, qu'il continua de fréquenter au début des années 1750. [...] Il fallait un interprète de la trempe de Léon Berben pour réveiller ce répertoire à tout le moins paradoxal. D'un côté, des chorals qui, sous les atours galants de leurs ritournelles, s'en tiennent le plus souvent à la matrice d'une écriture en trio rappelant les pages similaires des prédécesseurs de Müthel. De l'autre, des fantaisies rompant toute attache avec le style concertant pour mieux s'engouffrer dans le labyrinthe des passions de l'Empfindsamkeit, dont Carl Philipp Emanuel Bach fut l'éminent représentant. [...] Sur un instrument dont le nombre de jeux limité n'empêche pas un large éventail de combinaisons, il s'empare des fantaisies avec aplomb et goût, sachant dégager d'une masse foisonnante les lignes de force comme les détails significatifs. [...] (Diapason, avril 2018 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Aeolus

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Classique - Paru le 31 août 2018 | Aeolus

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On ne peut que regretter le très petit nombre d’œuvres que Maurice Duruflé nous a laissé. Tout son œuvre pour orgue – pourtant la majeure partie de sa création ! –, suffit tout juste, avec soixante-dix minutes, à remplir un album. « Je crois que la question de l’enseignement de l’harmonie est peut-être une cause... je ne dis pas ‘de renoncement’, mais ça développe l’esprit critique à un tel point qu’on en arrive quelquefois à se critiquer soi-même à un tel point qu’on n’ose plus rien écrire. Je crois que l’enseignement de l’harmonie... je ne dis pas ‘est desséchant’ pour le professeur, mais tout de même qu’il développe trop l’esprit critique, et il est possible que chez moi cela a aboutit au résultat de ne plus oser écrire. J’en ai parlé à des confrères qui sont de mon avis. Ils ont également ressenti ce phénomène », déclarait Duruflé à Pierre Cochereau. Face à cette attitude autocritique, même ses œuvres déjà achevées n’ont pu se faire la place qu’elles méritent. Et dès les années 1970, Maurice Duruflé se sent étranger à la radicalisation des événements musicaux contemporains, constatant que cela n’a plus beaucoup de sens pour lui, dans une telle période, de continuer à composer dans un langage musical considéré comme totalement dépassé. Sa force créatrice est malheureusement définitivement brisée en 1975 après un accident de voiture qui le laissera assez diminué puis, à partir de 1979, totalement retiré du monde. « Vous me demandez pourquoi j’écris un langage relativement sage … Je suis organiste, j’ai beaucoup vécu dans l’ambiance du chant grégorien, et je pense que c’est un langage relativement « sage ». Et justement, comme j’ai été toujours envoûté par le grégorien, il m’a un petit peu trop encerclé, trop réduit mon chant harmonique. ». Sage ou pas sage, inspiré du grégorien ou aussi de Fauré et Dukas, ou de ses amis et condisciples Jehan Alain, Messiaen, cette musique est une splendeur à ne pas laisser tomber dans l’oubli. Stéphane Mottoul joue l’orgue Dalstein & Haerpfer de 1870, restauré par Thomas en 2016, de l’église Saint-Laurent de Diekirch au Luxembourg. Un bien bel instrument parfaitement adapté à ce répertoire certes français, mais dénué de tout effet flamboyant ou symphonique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Aeolus

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On ne sait pas grand’chose du compositeur François Dufaut ; il semblerait qu’il est né aux alentours de 1604, et la dernière mention de son nom apparaît en 1672 – et encore, c’est dans une lettre qui s’enquiert s’il est encore en vie... Entre temps, il se distingua en France, en Angleterre (curieusement vers 1650, à l’époque de la sinistre dictature religieuse de Cromwell, le Premier Commonwealth puis le Protectorat, qui tenait toute la musique sévèrement muselée), en Autriche, puis probablement à nouveau en Angleterre où il serait peut-être mort. Par contre, on lui connaît un très ample répertoire manuscrit et imprimé pour le luth, quelque 165 pièces qui firent les délices des luthistes tout au long du XVIIe siècle. Plus près de nous, et pour cause, le luthiste André Heinrich a sélectionné un bel éventail d’œuvres de Dufaut, cinq amples et généreuses suites qu’il joue sur une copie d’un luth viennois à onze chœurs d’Andreas Berr daté de 1690, copie réalisée en 2001 par Ivo Magherini à Brême. Avec sa forme de coque étroite et longue, Berr suit l’idéal des luths de Bologne au XVIe siècle, qui étaient également les instruments les plus couramment vendus dans la France du XVIIe siècle. © SM/Qobuz