Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | ATMA Classique

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | ATMA Classique

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Musique de chambre - Paru le 8 mars 2019 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 1 février 2019 | ATMA Classique

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Le Chœur Bach d’Ottawa (Ottawa Bach Choir) propose des œuvres de trois des compositeurs les plus marquants du baroque allemand : Haendel (Dixit Dominus avec la participation de Daniel Taylor), et des motets de Schütz et Bach. Bien que tous trois soient demeurés fidèles à leurs racines germaniques, les œuvres présentées ici révèlent aussi l’influence du baroque italien. On y retrouve en effet le drame, l’expression, l’intensité, la ferveur rythmique, l’invention harmonique et le figuralisme, de même que le recours aux techniques polychorales madrigalesques et vénitiennes. © Atma
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | ATMA Classique

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Reconnu comme une figure majeure du jazz contemporain et de l’avant-garde, le compositeur américain John Zorn se caractérise par son refus des stéréotypes et par ses expérimentations parfois radicales qui ont eu une influence importante aux États-Unis comme en Europe. © Atma Classique
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | ATMA Classique

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Si l’on veut, For Those Who Died Trying (« Pour ceux qui sont morts en essayant ») est une sorte de quatuor à cordes en trente-cinq mouvements, chacun étant un bref portrait en musique d’activistes écologistes thaïlandais assassinés par les intérêts forestiers/miniers, les lobbys et le crime organisé local en essayant de sauvegarder des sites naturels de leur pays. Et comme ce sont tous des Thaïlandais, on ne s’étonnera pas que le compositeur canadien Frank Horvat ait emprunté, d’une certaine manière, à des idiomes musicaux asiatiques, tout en les passant à la moulinette de son propre langage. Et quel est-il ce langage propre, demanderez-vous fort légitimement ? Disons que Horvat est un génial touche-à-tout, autant auteur-compositeur dans le genre de la chanson et de la pop, compositeur « classique » dans le minimalisme hérité de Reich et Adams, que dans le crossover d’un autre Frank, Zappa en l’occurrence. Autrement dit : inclassable. L’écoute des trente-cinq portraits, enchaînés, finit par provoquer une sorte d’hypnose tout à fait particulière. À essayer. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | ATMA Classique

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Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | ATMA Classique

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Certes, la vie musicale française – parisienne, versaillaise et bellifontaine plus particulièrement – autour du Roi-Soleil était noyautée jusqu’au despotisme par Lully et la grande majorité de ses concurrents devaient se contenter de la sphère privée. Charpentier en est un des exemples les plus navrants, Paolo Lorenzani un autre. Arrivé en France en 1678 dans les bagages du vice-roi de Sicile qui dut quitter l’île avec un soupçon de précipitation, Lorenzani est rapidement nommé maître de musique de la reine Marie-Thérèse. Enfin, « nommé » : il dut débourser une fortune pour acheter la charge, mais Louis XIV lui alloua les fonds. Après avoir recruté quelques castrats en Italie (la France n’assurait pas ce genre de petite opération), il revient à la cour où, en 1681, il fait présenter Nicandro e Fileno devant le roi et la reine à Fontainebleau. La féroce jalousie de Lully n’y fit rien, de sorte que Lorenzani connut un grand succès jusques et y compris – au-delà, même – de la mort du fielleux Florentin. Hélas pour notre compositeur, la mode à l’italienne commença bientôt à s’émousser et il retourna à Rome après avoir raté le concours au poste de maître de chapelle à Versailles – Charpentier lui-même fut recalé. Nicandro e Fileno est une pastorale, genre scénique en trois actes mettant en scène les bergers à la campagne, contrairement à la tragédie en musique en cinq actes débordant de dieux et déesses de la mythologie, dans des intrigues avec force jalousie, vengeance, trahison, amour et diverses nobles vertus, jusqu’au dénouement souvent tragique. Nicandro e Fileno fut donnée dans un mélange de parlé (plus ou moins improvisé en français) et de chanté (en italien). Ici, on n’entend bien sûr que la partition chantée. À l’écoute de ce petit bijou, on se dit que Lully avait toutes les raisons de craindre le succès de ce dangereux rival… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | ATMA Classique

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Un joyeux florilège de joie et de gaieté parisienne, voilà ce que nous offre l’Orchestre Symphonique de Québec. On commence par les Valses nobles et sentimentales, dans la version orchestrale réalisée par Ravel lui-même un an après la création au piano en 1911, à destination d’une représentation de ballet. Ballet encore pour Les Biches de Poulenc, créé par les Ballets russes de Diaghilev en 1924 ; même si pour le présent enregistrement, il s’agit de la suite orchestrale reprenant seulement cinq des numéros de la partition. Ballet toujours pour la truculente Gaité parisienne de Manuel Rosenthal, un génial pot-pourri des immortels thèmes d’Offenbach concocté par le tout jeune Rosenthal en 1938 pour les Ballets de Monte-Carlo de Léonide Massine. C’est là la partition la plus célèbre de Rosenthal, sans doute un brin à tort car si en effet elle est rien moins que géniale dans le choix et l’orchestration des numéros puisés chez Offenbach, elle ne reflète naturellement pas l’art du (génial) compositeur Rosenthal qui est hélas assez négligé jusqu’à ce jour. On notera que l’assemblage ne se limite pas aux grands tubes – tirés de La Vie parisienne, La belle Hélène, La Périchole ou Les Contes d’Hoffmann, mais choisit également des passages d’opéras ou opérettes moins célèbres, comme Le Voyage dans la lune, Mesdames de la Halle ou Robinson Crusoé. Bien sûr, l’œuvre ne pouvait se refermer qu’avec le célèbre Galop infernal d’Orphée aux enfers (connu sous le nom erroné de « Can-can »), ce qu’elle fait en beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | ATMA Classique

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 10 août 2018 | ATMA Classique

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Pour célébrer son dixième anniversaire, le Chœur Louisbourg – basé dans un tout petit bourg du Nouveau-Brunswisk, étonnante qualité pour un endroit si perdu ! – offre un programme musical tout aussi original qu’inusité, composé de chants folkloriques acadiens et de chansons polyphoniques de la Renaissance. Pour mémoire, l’Acadie est une région inofficielle d’Amérique du Nord s’étendant, sans frontière précise, au Nouveau-Brunswick, avec quelques incursions dans la province du Québec et la Nouvelle-Écosse : c’est donc plutôt une communauté de racines historiques. L’album couvre deux territoires musicaux : des mélodies folkloriques d’Acadie, ici présentées sous un jour nouveau, par l’ajout d’une riche harmonisation vocale, colorée d’une instrumentation ancienne, et empreintes de la finesse et de la subtilité plus généralement associées à la musique de tradition « savante ». Quant aux quatorze chansons polyphoniques qui referment l’album, elles sont l’œuvre de Jacotin (actif de 1516 à 1556), l’un des musiciens les plus mystérieux de la Renaissance. Savamment construites, souvent même sur des monodies plus anciennes, ces chansons, tantôt courtoises, tantôt grivoises ou rustiques, révèlent un compositeur des plus doués suivant les traces de Josquin Desprez et Jean Mouton. D’abord au service du pape Léon X à Rome, comme « chantre privé » de la chapelle Sixtine, Jacotin poursuit et termine sa carrière à la cour de France, sous les règnes des rois François Ier et Henri II, parmi les « chantres et chanoines ordinaires de la chapelle de musicque ». Tenues en haute estime, notamment par François Rabelais et le poète Jehan Du Four, les œuvres de Jacotin, comme celles de plusieurs autres « petits maîtres » de son époque, sont aujourd’hui injustement tombées dans l’oubli. Voici donc un oubli réparé, et avec ô combien de maestria, par le Chœur Louisbourg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 4 mai 2018 | ATMA Classique

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En fait de confidences, le nom de la mezzo-soprano québécoise Caroline Gélinas trône bien plus imposant sur la couverture de son premier album que ceux de Ravel, Debussy, Schumann et du compositeur québécois Robert Fleming… mais bon, l’important est la voix. Gélinas, « Révélation Radio-Canada Classique » pour la saison 2017-2018, a fait ses armes dans l’excellente pépinière qu’est l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal avant de se lancer dans une carrière qui l’a fait déjà aborder bien des rôles grands et petits sur mainte scène canadienne et au-delà. Outre les raisonnablement célèbres ouvrages de Ravel et Debussy que sont, respectivement, Shéhérazade et les Chansons de Bilitis, elle nous propose l’ultime œuvre vocale de Schumann, les Poèmes de la reine Marie Stuart écrits en 1852 à une époque déjà très sombre de la vie et de la santé du compositeur qui devait dorénavant sombrer jusqu’à sa mort quatre ans plus tard. L’album se referme avec les Chants de Marie mettant en musique avec grande tendresse des textes d’Afro-Américains des années 1960, d’inspiration sacrée. La musique ne cherche pas particulièrement à emprunter au « Negro Spiritual », même si certaines tournures montrent le bout de leur nez par endroits. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | ATMA Classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Contrairement à ce que l’on pourrait légitimement imaginer, l’ensemble Les Voix Humaines est… un consort de violes, sans l’ombre d’une voix humaine. Même si le discours des violes, souvent un brin plaintif, n’est pas sans évoquer en effet les mélopées de l’époque – Renaissance et premier baroque. Et qui mieux que Dowland a su, avec ses sombres Lachrymæ, évoquer en sons purement instrumentaux les affects les plus humains et vocaux qui soient ? Avec son recueil Lachrimæ, or seaven teares figured in seaven passionate pavans, with divers other pavans, galliards and allemands, set forth for the lute, viols, or violons, in five parts (« Lachrimæ, ou sept larmes figurées dans sept pavanes passionnées, avec diverses autres pavanes, gaillardes et allemandes, écrites pour le luth, les violes ou les violons, à cinq voix », les voix en question étant bien sûr des parties instrumentales), publié en 1604, Dowland ouvre tout un monde musical, destiné sans doute aux aristocrates grands amateurs, mais sont se saisiront tous ses descendants musicaux jusqu’à Britten et au-delà… Les cinq violes des Voix Humaines et le luth de Nigel North ont choisi d’entourer les « sept larmes » non pas exclusivement des pièces de la publication en question, mais aussi de quelques œuvres tirées de recueils publiés entre 1600 et 1612, additionnées d’une pièce restée manuscrite, une grande rareté. © SM/Qobuz « [...] L'ensemble canadien Les Voix Humaines, réunies depuis 1985 autour de Susie Napper et Margaret Little, accueille pour l'occasion le merveilleux luthiste britannique Nigel North, mémoire vivante du renouveau de la musique ancienne en Angleterre. Ils composent ensemble un portrait particulièrement complet de Dowland [...] Une ornementation foisonnante et subtile dépeint les "larmes vraies" (Lachrimae verae), tandis que s'étire un contrepoint tendu à l'extrême (Lachrimae tristes). [...] Le choix de doubler au luth la ligne soprano fonctionne à merveille. [...] Unis dans une large respiration et un lâcher-prise remarquable, les interprètes atteignent à un grand degré de raffinement rythmique. » (Diapason, septembre 2018 / Philippe Ramin)