Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

457 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Wolfgang Amadeus Mozart et 5,00 € à 10,00 €
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Aparté présente le premier album-récital de Teodora Gheorghiu, la nouvelle soprano colorature dont tout le monde est fou ! Teodora Gheorghiu y rend un somptueux hommage à la cantatrice Anna De Amicis, fameuse interprète des oeuvres de Mozart et de tant de ses contemporains : Jomelli, Gluck, Myslivecek, J. C. Bach... Christophe Rousset et ses Talens Lyriques offrent à Teodora - et nous offrent ! - le cadeau d'un somptueux écrin orchestral. Ebouriffant, talentueux, enthousiasmant... Qobuzissime, pour tout dire !
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 25 mars 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 26 janvier 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Mozart, cela évoque le XVIIIe siècle finissant ; Mendelssohn, cela évoque le début du Romantisme. Et pourtant, entre le Quatuor en ré mineur KV. 421 du premier, écrit en 1785, et le Quatuor en la mineur n° 2 Op. 13 du second (qui est le premier quatuor du compositeur, écrit en 1827, la numérotation erronée étant une affaire d’éditeur), seuls quarante-quatre ans se sont écoulés… C’est donc un choix des plus judicieux de la part du Quatuor Chiaroscuro d’avoir mis en parallèle ces deux ouvrages, tous deux dans des tonalités mineures, tous deux conçus par d’anciens enfants prodiges devenus adultes – vingt-sept ans pour Mozart, dix-huit ans pour Mendelssohn. Naturellement, le défi pour Mozart était de contribuer à fixer le format du quatuor à cordes dans le sillage des modèles développés par son ami et mentor Haydn, alors qu’à Mendelssohn échoyait la lourde tâche de se débarrasser de l’écrasant héritage des quatuors de Beethoven, qui avaient mis en miettes les mêmes modèles de Mozart et Haydn. Et pourtant, la filiation entre les deux ouvrages ici présentés semble évidente, comme si le jeune Mendelssohn avait court-circuité quelque vingt ans de création beethovenienne pour sauter à pieds joints dans le nouveau Romantisme qu’il contribuait ainsi à créer. Un superbe enregistrement de la part d’un superbe quatuor, qui joue sur des instruments tendus de cordes de boyau, et selon des modes d’exécution d’époque. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 25 mars 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Aparté

Hi-Res
"Tout artiste aspire à l’absolu, cet horizon universel vers lequel Mozart nous ouvre le chemin. Interpréter Mozart, c’est espérer partager cette musique qui embrasse le monde et nous dévoile les mystères infinis de l’âme humaine. Cet enregistrement, c’est aussi une rencontre humaine et artistique, celle du chef Jean-François Verdier, dont j’ai perçu dès les premières répétitions que nous « respirions » le même Mozart." (François Chaplin) Les Concertos pour piano n° 23 et n° 24 de Mozart, contemporains des Noces de Figaro, sont composés durant la saison 1785-1786, une époque faste pour le musicien. Brillant et éloquent mais aussi tendre et frivole, le piano résonne avec plénitude dans ces deux partitions, en particulier dans le poignant et célébrissime Andante du 23è. Lauréat du prestigieux Prix Mozart du concours international de Cleveland et souvent récompensé des plus belles critiques en France (Diapason d’Or, ffff de Télérama) comme à l’étranger (BBC music Award), François Chaplin propose une version délicate de ces deux opus. Le jeu lumineux et délicatement articulé donne à la sonorité du pianiste un doux mélange d’éloquence qui fait son charme discret bien reconnaissable. © Aparté
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES10,99 €
CD10,99 €

Opéra - Paru le 31 décembre 1899 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES10,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2015 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES10,99 €
CD10,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 31 décembre 1899 | BnF Collection

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Claves Records

Hi-Res Livret
Singulier couplage que nous propose là la violoniste américaine Caroline Goulding : le brillant, lyrique et très fin-de-siècle-viennois Concerto de Korngold, écrit en 1945 d’après des thèmes empruntés à quelques-unes de ses musiques de film ; suivi du délicatissime Cinquième Concerto de Mozart, un de ces miracles de jeunesse du compositeur qui n’avait certes que dix-neuf ans mais déjà la pleine possession de moyens stupéfiants. Considérez que toute l’introduction orchestrale, qui se présente aisément comme un riche premier thème, n’est en réalité… que le simple accompagnement du thème réel, encore plus riche, que donne ensuite le violon solo. Depuis ses débuts en 2006 à l’Orchestre de Cleveland, Caroline Goulding a développé une carrière internationale – parfois mise en sourdine pendant quelques semaines de silence consacré à la méditation, et c’est d’ailleurs à l’issue de l’une de ces périodes qu’elle a enregistré le présent album. Elle s’est déjà produite en soliste avec les orchestres de Toronto, Detroit, Dallas, Houston, Denver, Milwaukee et Washington en Amérique du Nord, ainsi qu’avec nombre d’orchestres européens à Amsterdam, Francfort, Berlin, Berne. Sa lignée stylistique est celle de son maître Christian Tetzlaff. © SM/Qobuz