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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 20 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Sony Classical

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Oui-da, vous entendrez bien ici le cor des alpes et le yodel traditionnel de toute cette belle région de la planète ! Mais dans un cadre musical et technique qui n’a rien d’improvisé : la mezzo Marie-Claude Chappuis s’est adjointe un bel éventail de musiciens allant des cordes jusqu’à l’accordéon, de la mandoline au luth, sans oublier une demi-douzaine de solistes vocaux pour certains morceaux, et un chœur tout ce qu’il y a de suisse puisqu’il s’agit du Choeur des Armaillis de la Gruyère. On alterne du français au suisse alémanique et à l’italien, du chant quasi-baroque pour certaines pièces du folklore ancien, au yodel le plus effréné, pour un beau moment de douceur et de nostalgie, qui prouve que la Suisse n’est pas qu’un pays de banques, de réfugiés fiscaux et de coucous, mais aussi de musique et de tradition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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C’est en mai 1964 que Stravinski prit la baguette devant l’orchestre de la CBC (la Radio canadienne) de Toronto pour enregistrer sa propre vision de son propre opéra Mavra, un de ses premiers ouvrages dans le style « néoclassique », créé à Paris en 1922. Poulenc écrivit peu après au compositeur « Il n’y avait pas besoin de Mavra, mon cher Strawinsky [sic], pour me convaincre que vous êtes un vrai poète. Cette œuvre merveilleuse ne fait cependant qu’augmenter l’immense admiration que j’ai pour vous depuis le jour où j’ai été bouleversé par votre Sacre du printemps. » Et de souligner que le compositeur avait bien raison d’avoir mis un « point à la ligne » après Le Sacre du printemps et d’être passé à un autre langage, dédaignant d’exploiter les filons comme le font, hélas, les créateurs qui n’ont souvent rien à dire… Car oui, Mavra fut un échec lors de sa création : on lui reprocha son format ramassé, son orchestration modeste, son utilisation de formules cadentielles classiques qui pourraient évoquer Glinka ou Stravinski (à qui, précisément, Stravinski a dédié sa partition de manière posthume !), bref, on lui reprocha d’être lui-même et d’oser changer de direction là où les observateurs continuaient bêtement tout droit. Voilà donc un Stravinski léger, transparent, pour cet opéra de chambre qui est un véritable chef-d’œuvre. Pour compléter l’album – une réédition, précisons-le, mais avec remastérisation d’après les matrices d’origine – on nous propose Les Noces dans la version enregistrée par Robert Craft en décembre 1965 à New York. L’ouvrage a été composé dans le sillage du Sacre, entre 1914 et 1917, même si l’orchestration ne sera achevée que quelques années plus tard. Le premier projet d’instrumentation faisait appel à un invraisemblable arsenal de quelque cent-cinquante musiciens, mais après moult tergiversations, le compositeur opta pour un format de chambre : quatre pianos et percussion soutiennent les voix. Là encore, Stravinski invente au lieu de surfer sur un acquis… Réussite totale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

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Enregistrements de jeunesse en effet, puisqu’entre 1928 et 1930, la période que couvre cet album, Yehudi Menuhin affichait fièrement entre douze et quatorze ans… Mais sa carrière avait déjà été lancée peu auparavant, sous l’aile bienveillante d’Enesco qui avait présenté son jeune disciple à Paul Paray et Fritz Busch, avec pour résultat d’immédiates invitations à jouer la Symphonie espagnole pour l’un, le Triple Concerto de Beethoven pour l’autre. Ces premiers enregistrements rassemblent en particulier des pièces de bravoure, des bis en quelque sorte, dont l’une des vertus principales était de « tenir » sur une face de 78-tours. Ce qui n’empêche pas le soliste de faire des merveilles ; il est accompagné en particulier par le violoniste et pianiste Louis Persinger – lui-même grand pédagogue, puisqu’il enseigna à Menuhin, Ricci et Stern, et dont la finesse de soutien témoigne de sa connaissance intime de la technique du violon. Tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une magnifique remastérisation, de sorte que l’on n’en soupçonnerait guère les quelque quatre-vingt-cinq ans d’âge ! Oui, ces choses ont été gravées voici presque un siècle ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Sony Classical

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