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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

591 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Robert Schumann et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ce coffret de onze heures de musique célèbre le 90e anniversaire de la mezzo-soprano allemande Christa Ludwig, dont la phénoménale carrière entre 1950 et 1990 n’a cessé de susciter l’admiration d’un nombre grandissant de mélomanes et bien sûr de ses collègues. Elle a collaboré avec les plus grands musiciens de son temps, on garde en tête les noms d’Herbert von Karajan, Leonard Bernstein, Otto Klemperer ; elle s’illustra aussi dans le genre du lied avec un génie comparable à celui d’Elisabeth Schwarzkopf ou Dietrich Fischer-Dieskau – avec lesquels elle put travailler régulièrement – comme en témoignent ici ses enregistrements avec Gerald Moore ou Geoffrey Parsons. Remarque sur les inédits de la présente édition : certaines interprétations se trouvent ici publiées pour la toute première fois*. Il s’agit des lieder avec orchestre d’Alban Berg (pistes 144 à 146), Max Reger (piste 137) et Richard Wagner (piste 124) ainsi que des lieder avec piano d’Hugo Wolf (piste 14), Franz Schubert (pistes 15 et 16, 62 à 66) et du Chant de Noël (piste 89), lesquels avaient été en leur temps laissés de côté soit en raison de la durée limitée des 33 tours, soit par simple décision du directeur artistique. Sont publiés pour la première fois depuis l’ère du LP l’Air de Gluck (piste 88), plusieurs lieder de Brahms (pistes 15 à 19, pistes 104 et 107). Le récital Brahms que Christa Ludwig enregistra aux côtés de Walter Berry apparaît ici – depuis sa publication originelle – pour la première fois dans son intégralité (à partir de la piste 67 jusqu’à la piste 89 déjà mentionnée ci-dessus). © Qobuz
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Classique - Paru le 20 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 24 octobre 2018 | WM Japan

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Quartz Music

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Archiphon

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 22 novembre 2005 | Nonesuch

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Classique - Paru le 4 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Une carrière brisée par la guerre et la maladie, et une poignée de disques seulement pour cette élève de Paderewski. Mais des Chopin (3 CD sur 4) au sommet, touchés par la grâce. » (Diapason, novembre 2017)« [...] née polonaise et juive en 1911, fuyant de Varsovie à Berlin à pied, [...] sauvée de l'Holocauste, Maryla Jonas, installée à New York, réconfortée par Arthur Rubinstein, put retrouver le chemin des salles de concert. [...] Columbia capta sa sonorité magique, ses phrasés nostalgiques et pourtant lumineux, ses rythmes subtils, ses colorations suggestives, son toucher si élégant qui fait le clavier si fluide, pour six albums vite devenus rares. » (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label)« [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 1 août 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est non seulement en tant que violoniste pour le concerto de Schumann, mais aussi comme chef, que se présente ici Thomas Zehetmair, à la tête en l’occurrence de l’Orchestre de chambre de Paris – l’ancien Ensemble Orchestral de Paris fondé par Jean-Pierre Wallez. Le concerto pour violon de Schumann souffre d’une sorte de malédiction ; jamais joué du vivant du compositeur qui l’avait achevé en 1853, répété puis écarté de la publication par Clara Schumann et Joseph Joachim en 1857, exhumé des archives privées des descendants de Joachim en 1937 et créé à Berlin dans une version lourdement modifiée par l’arrogant violoniste Georg Kulenkampff, il est ici joué dans sa version originale bien évidemment. Zehetmair poursuit à la baguette avec la Première symphonie « Le Printemps », dans une conception chambriste de la sonorité orchestrale qui convient parfaitement à cette partition très boisée. Et il termine avec la bien trop rare Fantaisie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, mais précédant le concerto de quelques mois : le compositeur l’avait conçue d’emblée pour (et un peu avec les conseils techniques de) Joseph Joachim, et rien n’interdit d’y voir une sorte de tremplin d’essai avant le concerto, même si le tissu mélodique et la forme s’en écartent assez sérieusement. Un ouvrage sombre et intérieur, du vrai grand Schumann de l’ultime période. Enregistré en février 2014 au théâtre des Champs-Elysées, Paris. © SM/Qobuz« [...] nous parvient la nouvelle version de Thomas Zehetmair. C’est un retour de flamme après sa première gravure avec Christoph Eschenbach et le Philharmonia, déjà accompagnée de la Fantaisie op. 131 dans sa version originale (Teldec, 1992). Comme attendu, Zehetmair les anime avec un fort caractère. Son violon est plus corsé et charnu, plus sombre aussi, que celui de sa cadette, même s’il n’évite pas quelques légères acidités. Il revient ici à une poésie schumannienne plus classique, plus réflexive, sans gommer les aspérités de l’écriture, pas plus comme soliste que comme chef. L’Orchestre de chambre de Paris sait partout rester souple et attentif – et plus léger que le Philharmonia d’Eschenbach. [...] La Fantaisie op. 131 suit les mêmes principes. [...] La Symphonie n°1 est tout en légèreté rhapsodique : pulsation vive sans être précipitée, lignes anguleuses post-Harnoncourt jusqu’à un certain point. On admire également le travail sur les attaques, les nuances dynamiques, l’individualisation des pupitres, et la fraîcheur de l’inspiration.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Melodiya

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | LSO Live

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